Quand le stockage des chaises devient créatif

Et si stocker les chaises de son restaurant devenait quelque chose de créatif ? Tous ceux qui ont travaillé en restauration savent qu’il est fréquent de se retrouver avec un excédent de chaises et surtout un manque d’espace lorsqu’il s’agit de les stocker. Souvent peu esthétique, les chaises s’empilent dans un coin du bar ou du restaurant, mais ce n’est pas le cas de ce Txoko situé à Bilbao en Espagne. Un Txoko est une « société gastronomique », autrement dit, un endroit où l’on peut se retrouver pour cuisiner en famille ou entre amis et ensuite diner tous autour d’une grande tablée.

Ce Txoko a la particularité d’avoir fait appel à FLORES Taller de Arquitectura, un bureau d’architectes de Bilbao, afin de concevoir un espace de rangement pour les chaises. Et le moins que l’on puisse dire, c’est que ce bureau d’architectes a fait preuve d’originalité. Afin d’optimiser l’espace, les créateurs ont conçu un mur sur lequel il est possible d’empiler les chaises de manière esthétique et design.

Cette société gastronomique dispose d’une cuisine industrielle, d’une salle de bains ainsi que d’une salle commune. 32 membres sont à dénombrer dans cette société, et donc autant de chaises. Cependant, il est rare que les 32 membres se réunissent tous ensemble et ainsi les chaises supplémentaires sont stockées sur le mur, créant une toile de fond artistique et design.

Afin d’apporter du contraste et surtout pour mettre en évidence le bois de chêne qui compose les chaises, celles-ci sont encastrées dans un mur noir mat. C’est aussi ça le design, savoir résoudre un problème en gérant l’espace au mieux tout en apportant des solutions créatives.   

La lettre de motivation existera t-elle toujours en 2018 ?

«La lettre de présentation… Non, mille fois non. Je dis non à ça. Si jamais un CV est accompagné de cette lettre-là, ça va tout de suite à la poubelle»

«À mes yeux, 9 fois sur 10, ça décrédibilise une candidature plus qu’autre chose. »

Ces phrases chocs, issues de recruteurs et de DRH, ont été tirées d’un événement rassemblant les professionnels du recrutement à Montréal. Le concept de cet événement est d’être à l’opposé des conférences traditionnelles. C’est à dire qu’il n’y a pas de conférencier, il n’y a pas de présentation Powerpoint, il n’y a pas de badge. C’est une sorte de brainstorming générale entre les acteurs du recrutement emmené par un animateur qui « drive » les discussions.

Ainsi, de ces « non-conférences » ressortent de nombreux témoignages intéressants de la part de recruteurs provenant de tous types d’entreprises et de secteurs. Et lorsque l’on aborde le sujet de la lettre de motivation, les avis sont tranchés, mais finalement en adéquation avec l’époque dans laquelle on vit.

Combien se sont posés la question de la légitimité de la lettre de motivation à notre époque ? Combien ont machinalement recopié un paragraphe trouvé sur internet, mais modifié par-ci par-là pour donner l’impression que ces quelques mots destinés à l’entreprise sont personnalisés ?

Il faut savoir que 75% des lettres de motivation ne sont pas lues par les recruteurs. Et pourtant, les offres d’emplois stipulent toutes qu’il faut rédiger cette lettre pour l’attacher à son CV.

Chacun des partis a conscience de ces obligations que l’on pourrait qualifier de désuètes. Néanmoins nous perpétuons ces vieux réflexes alors qu’ils n’ont plus lieu d’être.

La solution n’est pas d’abolir cette lettre de motivation, car l’essence même de cet outil était d’appuyer sa candidature, de « se vendre mieux ».

Les techniques publicitaires et commerciales évoluent, les outils également. La manière de se présenter doit donc elle aussi évoluer. Nous sommes dans l’ère du « Personal Branding », nous sommes nos propres marques, nous sommes à la fois un produit et son représentant.

C’est pourquoi, plutôt que d’attacher une lettre de motivation insipide à son CV, de nombreux DRH suggèrent d’opter pour un « Pitch mail ».

Définition pitch: 1) Synthétise l’histoire d’une oeuvre de fiction en une phrase ou un petit paragraphe

          2) Synthétise le projet entrepreneurial d’une start-up en abordant les éléments clés dudit projet.

Un « Pitch mail » dans le cadre du recrutement se traduirait par : « Racontez l’histoire de votre vie (professionnelle). »

Afin qu’un Pitch mail soit efficace, il faut que celui-ci soit court, clair, aéré, authentique pour susciter l’intérêt de votre lecteur.

Optez pour une signature simple, prénom, nom, email, téléphone et si possible des liens vers votre compte LinkedIn et/ou Twitter (uniquement si vous l’utilisez de manière professionnelle).

Le contenu de cet email doit mettre en avant votre motivation ainsi que les qualités que vous avez développé au cours de vos précédentes expériences, et surtout ce que vous pourrez apporter à l’entreprise. Ne répétez pas ce qui est déjà mentionné dans votre CV.

Généralement, 3 grands thèmes sont abordés :

  • La formation, surtout lorsque l’on est un profil junior.
  • L’expérience et les compétences que vous avez développés.
  • La personnalité, qui permet de vous démarquer et surtout de faire passer un message « J’ai les valeurs dont vous avez besoin ».

Et enfin concluez ce mail de manière positive. Affranchissez-vous des formules de politesse désuètes telles que « Veuillez agréer, Mr, Mme mes salutations les plus distinguées… ».

Optez plutôt pour « Je serais ravi de vous rencontrer et d’échanger avec vous lors d’un entretien »

Ce mail doit surtout être positif. C’est durant l’entretien que vous pourrez vous vendre davantage en justifiant vos compétences avec des exemples concrets. Ce Pitch mail doit avant tout montrer en quelques lignes la personne que vous êtes ainsi que vos points forts professionnels.

N’hésitez pas à vous servir de LinkedIn si vous connaissez le nom de votre interlocuteur. Que cela soit pour vous connecter directement avec lui, ou pour obtenir la recommandation d’un contact commun.

Pour conclure, le plus important est d’être soi-même, d’être direct et de savoir quelles sont ses forces pour ainsi les mettre en valeur. La lettre de motivation existera t-elle toujours en 2018 ? C’est hautement probable mais est-elle encore légitime ?

Le projet aux 1000 arbres à Shanghai

Alors que le cabinet d’architecture Heathewick Studio avait annoncé en 2015 qu’ils planchaient sur un projet de plus de 300 000 mètres carrés, la construction de ce bâtiment aussi pharaonique qu’original vient de débuter.

Le projet des «1000 arbres » est situé sur la route de Moganshan, à coté de la célèbre rue artistique m50 de Shanghai. Au total, pas moins de 400 terrasses sont prévues afin de faciliter le contact entre les riverains. 

Des photos et vidéos ont été fournies par les cinéastes « Do not settle » eux-même architectes et designers et les clichés rendent compte du gigantisme de ce projet. L’objectif premier était de développer une conctruction à usage multiple de 300 000 mètres carrés dans une zone résidentielle principalement entouré de béton.

Imaginé comme une topographie et non comme un bâtiment, la structure symbolise deux montagnes couvertes d’arbres où figurent un millier de colonnes structurelles. Ces colonnes qui auraient pu être dissimulées sont mises en avant dans la conception de ce bâtiment.

Faisant face à la rivière, la vue des balcons risque d’être saisissante, aussi bien du côté skyline que du côté aquatique. Toute cette verdure sera sans aucun doute plébiscitée par les Shanghaiens.

Quel est le meilleur moment pour recruter ?

Startup Stock Photos

Si jamais vous vous êtes posé la question « Devrais-je (ou devrions-nous) engager un nouveau collaborateur », il y a quelques petites choses auxquelles il faut prêter attention avant d’entamer un processus de recrutement. Dans un premier temps, le calendrier a son importance, il y a des périodes plus propices que d’autres pour embaucher.

Démarrer l’année avec de nouvelles embauches est un bon moyen de redonner de nouveaux objectifs et un nouvel élan à votre entreprise. Le recrutement se fait souvent en fonction des vacances estivales et après Noël. Les mois de Janvier et Février sont généralement les mois les plus propices à l’embauche. C’est pourquoi il est essentiel lorsque l’on est en recherche d’emploi de tisser des liens avec des recruteurs en amont de ces périodes. Ainsi, le profil du candidat aura déjà été étudié, et celui-ci pourra être contacté plus rapidement.

Les mois d’Avril, Mai et Juin font partie également des meilleurs mois lorsque l’on cherche à recruter ou à trouver un emploi. Ceci est notamment vrai dans les milieux de la construction et dans l’industrie du bâtiment.

Le printemps apporte son flot de touristes avec l’arrivée des beaux jours, ainsi les milieux du tourisme et de la restauration cherchent régulièrement à agrandir leurs équipes afin de faire face à une demande plus forte. Cette période est prisée dans ce secteur d’activité car elle permet de constituer les équipes qui opèreront durant l’été.

Les vacances entrainent régulièrement une accalmie dans le processus de recrutement, notamment durant les mois de Juillet et Août.

En revanche, la fin Septembre et le mois d’Octobre sont des mois propices à l’embauche, cependant il y a quelques subtilités à prendre en compte. En effet, ce dernier trimestre possède des dynamiques d’embauche assez complexes. À la suite des vacances d’été, les équipes commerciales reprennent le travail plus lentement, les vacances de fin d’année sont proches et il y a surtout toute la planification budgétaire de l’année suivante. C’est généralement aussi à cette période que certains collaborateurs sont remerciés, au profit de nouvelles têtes.

L’embauche au mois de décembre reste relativement basse dans la majeure partie de tous les secteurs, il y a cependant quelques domaines où il est possible de trouver un emploi à cette période comme le toursme ou le commerce.

Les industries telles que l’informatique, les services financiers et commerciaux ont tendance à embaucher durant le second trimestre et voient donc leur taux d’embauche baisser au mois de Décembre. Néanmoins, comme les offres se font plus rares et les candidats aussi, ceux qui recherchent activement du travail durant cette période peuvent augmenter leur chance d’embauche..

Et enfin, que vous soyez du coté candidat ou du côté entreprise, vous pouvez toujours faire appel aux services d’un professionnel du recrutement qui est moins impacté par la saisonnalité en matière d’embauche car il connait souvent les besoins des entreprises très en amont.

Une structure ondulée éphémère à Cognac

Dans la vaste cour pavée de la fondation d’entreprise Martell, spécialisée dans le cognac se trouve un pavillon ondulé signé Selgascano. Il s’agit du premier projet sur le territoire français des architectes José Selgas et Lucia Cano. Fidèle à leur parti de transparence, de formes anguleuses et de courbes, ces deux architectes ont construit cette structure symbolisant l’ouverture sur le monde extérieur. L’utilisation d’un matériau translucide permet de créer une interaction naturelle avec la lumière du jour.

La fondation d’entreprise Martell ayant vu le jour en Octobre 2016 offre un programme d’événements riches et variés qui favorisent les collaborations locales, nationales et internationales. Occupant un bâtiment contemporain qui est un point de repère dans la ville du cognac, le pavillon Martell de Selgascano est le second projet à voir le jour dans la fondation.

La marque Française Onduline s’est chargée de mettre au point ces panneaux ondulés, étanches, et connectés les uns aux autres. Les réflexions à multiples facettes sont soulignées par la forme organique et souple destinée à s’harmoniser avec l’environnement naturel.

Les visiteurs pourront s’installer au sein de cette structure, profiter des sièges gonflables pour faire une pause ou carrément s’allonger pour une sieste. Des présentations, des ateliers et même des concerts sont prévus pour dynamiser le traffic dans la cour.

C’est durant l’été que la majeure partie des événements sont prévus, néanmoins ce pavillon sera démantelé à l’aube de 2018 pour être reconstruit ailleurs.

«On nous a donné une vaste toile vierge et nous voulions donner le ton en occupant l’ensemble du site avec notre pavillon, dans l’espoir d’inspirer les futurs artistes, architectes et designers. La deuxième décision importante pour nous était de travailler avec un seul matériau … la légèreté a été un aspect constant et intégral de notre travail, et nous avons vu ce projet comme une possibilité unique d’expérimenter et d’explorer ce concept encore. ‘- Selgascano

Etes-vous réellement productif ?

Parce qu’il faut savoir différencier le fait d’être productif et celui d’être occupé… Si l’un se se résume à effectuer des tâches presque mécaniquement, l’autre a un objectif clair et met du sens dans les activités accomplies avec comme conséquence une vie personnelle et professionnelle grandie ou, à minima, modifiée.

Alors ? Dans quelle catégorie pensez-vous vous situer ?

1/ Visez un objectif

Les individus productifs ont cette faculté à se fixer des objectifs. Dans un premier temps des objectifs à court terme, qui une fois tous atteints, serviront un ou plusieurs objectifs à long terme. Par exemple, votre objectif long terme serait de sortir pour le grand public un nouveau produit ou service. Pour y parvenir, vous devrez vous fixer des objectifs à plus court terme tels que recruter des ambassadeurs de votre produit/service, développer votre fan base, générer des retombées presses…

Il est également possible de découper en étapes le chemin à parcourir vers l’objectif final. Pour appréhender correctement ce parcours, il va vous falloir faire preuve de discipline et d’organisation. Vous allez devoir, en amont, faire un plan d’attaque, hiérarchiser chacun de ces objectifs, les confronter les uns aux autres pour savoir lesquels sont le plus chronophages etc. .

2/ À quel moment êtes-vous le plus efficace ?

Ce n’est pas parce que vous travaillez de 9 heures à18 heures que vous êtes productif. Il y a irrémédiablement un moment (ou plusieurs d’ailleurs) ou vous n’êtes absolument pas productif, et ne vous inquiétez pas, cela est totalement normal. Notre déficit d’attention joue pour beaucoup, il est compliqué de rester concentré des heures durant. Cependant il y a quelques astuces qui peuvent vous aider.

Commencez par vous connaitre vous-même. Êtes-vous plus efficace le matin ou la nuit ? Essayez de régler vos heures de travail en fonction de ce facteur (dans la mesure du possible). Sachez également prioriser vos missions en fonction de leur importance et du temps qu’elles nécessitent. Si vous savez d’avance qu’une tâche en particulier requiert beaucoup de temps et beaucoup d’énergie, effectuez-la au moment où vous êtes dans les meilleures dispositions pour la réaliser.

Une fois que vous avez déterminé à quel moment de la journée vous êtes le plus efficace, tâchez désormais de repérer les moments où vous procrastinez. Si vous vous rendez compte par exemple qu’après le déjeuner vous n’êtes pas très enclin à vous mettre au travail, évitez d’organiser des réunions à 14 heures.

3/ Êtes-vous indécis?

Il y a certaines personnes qui éprouvent des difficultés à prendre des décisions. Suis-je en train de prendre la bonne décision ? Suis-je vraiment sûr de vouloir faire cela ? Ce simple fait d’ériger une barrière mentale empêche d’avancer. La vie professionnelle (et personnelle également) est une succession d’expériences. Positives ou négatives certes, mais il est essentiel d’être constamment dans l’expérience. Bien entendu, je ne dis pas d’avancer sans réfléchir, néanmoins, buter sur une situation particulière et rester sur cette phase ne vous fera pas avancer. Dites-vous simplement « Est-ce que cela m’aidera à atteindre mon objectif ? » Si la réponse est oui, prenez cette décision et allez de l’avant.

Il n’y a qu’une seule mauvaise décision, c’est l’indécision. Sans action, il n’y a pas d’expériences donc pas d’informations. Or ces informations sont indispensables pour prendre la mesure de ses objectifs.

4/ Êtes-vous multitâche?

Il a été prouvé que le multitâche ne fonctionne que très rarement. Commencez 10 choses en même temps et vous vous épuiserez, vous aurez le sentiment de piétiner et vous n’aurez que très peu de visibilité dans la réalisation de vos objectifs, ce qui peut à terme vous décourager.

Le fait de jongler entre les différentes tâches vous fait perdre près de 40% de votre productivité. En effet, votre cerveau doit, à chaque nouvelle activité, se remettre en condition pour reprendre la tâche là où vous l’aviez laissé et cela demande une énergie supplémentaire et donc une perte de temps.

Concentrez-vous plutôt sur une tâche et une fois que celle-ci est accomplie, passez à la suivante.

5/ Utilisez-vous des outils ?

En utilisant des outils de mesure pour votre productivité, cela vous aidera à maximiser votre « rendement ». Par exemple vous pouvez utiliser l’application Escape. Celle-ci est gratuite, elle peut se greffer à votre Mac et tracer vos sources de distractions. Vous pourrez ainsi savoir combien de minutes vous avez perdu à consulter vos mails, lire des articles ou simplement flâner sur Youtube. L’application Go Fucking Work vous permettra de bloquer les sites qui vous font perdre du temps. Un peu extrême mais pour certain cela peut fonctionner. L’application Moo-Q sert quant à elle à déterminer l’horaire optimal pour travailler.

Et enfin, un outil un peu plus gadget mais néanmoins motivant, l’application Forest, qui vous permet de planter un arbre afin de rester concentré. Vous plantez une graine, vous définissez un temps de travail et vous laissez cette graine grandir pour qu’un arbre puisse voir le jour. Si vous quittez l’app, l’arbre meurt.

En somme, il n’y a pas de remède miracle. Il faut d’abord bien se connaitre, savoir quels sont nos points forts, nos points faibles. Généralement, on dit qu’il faut se concentrer sur ce que l’on sait faire pour devenir excellent, plutôt que de s’acharner à développer des compétences que l’on n’a pas.

Votre volonté entre également en ligne de compte. Le plus dur n’est pas de travailler sur une tâche précise mais surtout de la commencer. Une technique que l’on peut utiliser est de se mettre rapidement au travail sans forcément réfléchir et généralement, l’attention vient d’elle même. C’est un peu comme lorsqu’il faut se lever le matin, mettez-vous debout cela vous forcera à vous réveiller.

Une église tout en bois au Japon

Intitulée « l’église des avant-toits », cette chapelle japonaise a été conçue par l’agence d’architecture Tezuka. Sa particularité repose dans ses avant-toits qui courent sur tout le périmètre du bâtiment.

Afin d’apporter de la chaleur et de la convivialité à la chapelle, celle-ci est entièrement construite en bois. On pourrait presque imaginer l’odeur qui s’en dégage tant est omniprésent le bois clair et lisse. Cet espace respire la tranquillité où la contemplation et la piété règnent en maitres.

La lumière naturelle envahit l’espace par les lucarnes situées aux quatre coins de la salle de recueillement, et évolue au rythme de la journée et de la météo. C’est seulement lorsque l’on pénètre dans le bâtiment que l’on réalise qu’il s’agit d’une chapelle car vu de l’extérieur, les volumes rectangulaires en bois ne laissent pas deviner la destination du lieu.

À l’arrière de la salle, des portes amovibles, toujours en bois bien entendu, permettent d’agrandir ou de réduire l’espace selon les besoins et ainsi s’adapter aux différents événements qui se déroulent dans la chapelle.

Vouée à être un lieu de rencontres et d’échanges, cette chapelle peut également offrir un refuge aux personnes dans le besoin comme en témoignent les petites chambres situées à l’étage.

Pourquoi est-il inutile de jouer au méchant en entretien ?

Il n’est pas rare de tomber sur un recruteur qui volontairement se veut « méchant ». Cette personne jouant ce rôle de policier n’a en fait rien compris, d’autant plus que cette façon de procéder est bien connue des candidats.

Ces recruteurs qui prennent un malin plaisir à « torturer » leurs candidats ont en fait une vision assez archaïque du processus de recrutement ou alors ont été eux-mêmes mal formés. Peut-être ont-ils eux aussi été confrontés à ce genre de pratique, et ainsi le reproduise t-il par mimétisme.

L’idée est de déstabiliser afin de soutirer des informations. Or ce postulat n’est valable que lorsque les candidats cachent la vérité ou tentent de l’embellir. Plutôt que d’agir de la sorte, il vaut mieux faire preuve d’astuce pour tenter de déceler le vrai du faux lorsque l’on fait passer un entretien.

Sachez également que mener un entretien en mode interrogatoire donnera une mauvaise image de vous, et une mauvaise image de l’entreprise pour laquelle vous travaillez.

Pour un premier contact avec un potentiel futur collaborateur, il y a mieux comme entrée en matière. Il y a plusieurs réactions possibles de la part du candidat. Celui-ci peut, après avoir été déstabilisé, se mettre d’accord avec tout ce que vous dites pour éviter cette zone d’inconfort où il se sent jugé et mal à l’aise. Ainsi, vous obtiendrez des réponses manquant de crédit, allant dans votre sens certes, mais n’étant que très peu recevable car non sincères. Au final, vous obtiendrez l’exact opposé de ce que vous recherchiez, à savoir la vérité.

Les candidats peuvent également réagir en se braquant totalement, en faisant preuve de prudence sur chacune de leurs interventions et ainsi manquer de spontanéité. Ce mécanisme de défense est très compliqué à percevoir et ainsi cela biaisera une fois de plus les réponses du candidat.

Les candidats peuvent également perdre tous leurs moyens, plonger dans une forme de mutisme par peur de se retrouver à nouveau chahuté.

L’entretien est déjà un exercice stressant pour un candidat. Se comporter comme un enquêteur n’aura aucun effet bénéfique, bien au contraire. Cela ne prouvera rien du tout par rapport aux compétences du candidat, pas même des lacunes dans la gestion du stress.

Il est tout à fait possible de réussir à faire parler les candidats en étant agréable et bienveillant. Plus l’on se sent à l’aise, plus les barrières de défense diminuent et plus l’on consent à parler sans filtre et donc être honnête et soi-même. C’est pourquoi, opter pour des endroits neutres tels que des cafés ou des restaurants est le meilleur moyen de désacraliser un entretien. En optimisant le confort de la personne avec laquelle vous vous entretenez, celle-ci sera bien plus encline à donner des informations intéressantes et véridiques.

Il y a également un moyen astucieux d’obtenir des informations spontanées. Il s’agit de simuler la fin de l’entretien, par exemple en fermant son cahier de notes. Continuez d’échanger avec le candidat pendant encore un petit moment de manière informelle, celui-ci aura l’impression que l’entretien est terminé et que durant ce temps off il ne sera pas jugé avec l’oeil du recruteur.

Pour conclure, pour optimiser un entretien, il faut mettre votre interlocuteur dans les meilleures dispositions afin que celui-ci soit enclin à parler de lui et de ses expérience de façon spontanée et honnête.

Do Hoh Suh et ses maisons transparentes

Do Hoh Suh est un artiste coréen d’une cinquantaine d’année ayant fait ses classes à Séoul mais résidant désormais aux Etats-Unis, à New York.

A la suite de son service militaire, le jeune étudiant des Beaux-Arts en peinture orientale a déménagé aux USA afin de poursuivre sa formation à la Rhode Island School of Design mais également dans la prestigieuse Université Yale.

L’artiste coréen est reconnu pour ses sculptures complexes qui défient les notions conventionnelles d’échelles et d’espace. Habitué à mettre en perspective des sentiments ou des notions dramatiques, nous nous intéressons aujourd’hui à son dernier projet, ses «  Maisons Fantômes »

Ce projet est sûrement l’un des plus longs et fastidieux qu’il a mené. Il s’étend sur une période de 25 ans. En effet, durant toutes ces années, l’artiste a travaillé sur des habitations entières en utilisant un matériau – les tissus de polyester – ainsi qu’une technique – la transparence.

En jouant avec les superpositions de tissus, les couleurs et la transparence, l’artiste a réussi à atteindre un niveau de précision et de détails avec un matériau qui n’est pas le plus adapté pour la construction.

Largement inspiré par les différentes bâtisses dans lesquelles il a résidé, Do-Hoh Suh a cherché à exprimer le long voyage que représente sa vie. En effet, sont représentés les appartements et maisons qu’il a traversé lorsqu’il vivait encore à Séoul, mais aussi à Londres et New York.

Cette oeuvre gigantesque n’est absolument pas fixée au sol, tout est suspendu, d’où cette notion bien réelle de« fantomatique ».

Ces maisons sont installées dans les plus grands musées à travers le monde, notamment le MoMA, le Tate Modern ou bien encore à la Biennale d’Architecture de Venise.   

La créativité n’est pas toujours source de réussite

Un adage dit que le mieux est l’ennemi du bien. Et bien, c’est totalement vrai. Les concepts, aussi novateurs soient-ils, n’ont guère de valeur, si l’on n’est pas capable d’y apporter une vision rationnelle et entreprenariale. Avoir une idée, c’est une bonne chose, la mettre en oeuvre pour développer un business est un tout autre défi.

Nombreux sont les entrepreneurs, qui se réveillent un jour avec une idée du tonnerre et se disent  « Et si j’essayais ? » Ainsi, vous vous asseyez à votre bureau, votre idée commence à prendre forme et vous vous dites que cela ferait un excellent business. 

Votre esprit s’emballe, de nouvelles idées viennent s’agréger et en l’espace de quelques heures de réflexion, votre concept s’est transformé en une feuille de route complexe. Sans même vous en rendre compte, vous avez presque tué dans l’oeuf votre concept. Voici pourquoi :

La simplicité, clé de la créativité

Le professeur Theodore Levitt, à qui l’on doit la paternité du terme « globalisation des marchés », souligne le fait que les gens sont constamment animés par des idées créatives. Toute la difficulté repose sur le fait de les mettre en oeuvre. Etre en mesure de les organiser et de les appliquer s’avère beaucoup plus compliqué.

Ainsi, une multitude d’idées qui, sur le papier, semblent excellentes, se révéleront irréalisables à cause de facteurs extérieurs auquels on ne réfléchit pas au préalable.

En tant qu’ancien concepteur-rédacteur, mon métier était d’avoir des idées de concepts publicitaires afin de promouvoir ou vendre des produits/services. Ce que me disait mon directeur de création est finalement valable aussi pour tout entrepreneur : « La simplicité est ce qu’il y a de plus dur à trouver. » Une idée simple doit pouvoir se résumer en une phrase, deux maximum. Avec trop d’explications annexes, l’idée s’affaiblit et vous perdez l’intérêt de votre auditoire.

Toute idée peut être améliorée. Il est d’ailleurs tentant de toujours challenger son idée pour la rendre plus complète. Mais si vous voulez concrétiser votre projet, vous devez garder votre idée aussi simple que possible (du moins au début).

Des idées oui, mais surtout des actions

Vous faites peut-être partie de ces gens qui ont souvent de bonnes idées et vous n’hésitez pas à en parler autour de vous. Dans un premier temps, l’approbation de vos interlocuteurs vous donnera un sentiment de satisfaction, presque comme si vous aviez réellement concrétisé ce projet.

De ce fait, vous serez alors moins enclin à le mettre en oeuvre. Les psychologues de l’Université de New-York nomment ce phénomème « l’auto-achèvement symbolique ».  Le simple fait d’avoir partagé une idée et qu’elle soit bien reçue vous donnera la fausse impression de l’avoir déjà accomplie.

Afin d’éviter d’entrer dans l’auto-achèvement symbolique, soyez plus exigeant et plus discret. Privilégiez l’action. Le processus d’innovation repose sur l’observation et l’expérimentation. N’hésitez pas à confronter les avis radicalement différents pour vous assurer de la viabilité de votre projet.

Bien sûr, il existe des entreprises qui ont les capacités d’innover constamment. Mais ces entreprises ne sont pas nombreuses, et surtout, elles ont fait de cette méthode leur fond de commerce. Google, Apple, Facebook, Amazon en sont de parfaits exemples, chaque mois, au moins une innovation est à relever dans l’une de ces entreprises.

Ne pas perdre de vue ses objectifs

Pour développer une idée, il faut réussir à tenir le cap, faire preuve de rigueur et d’organisation pour ne pas se laisser happer dans les limbes de la créativité.

C’est un peu comme lorsque vous regardez une vidéo sur Youtube. Vous cherchez la vidéo d’un tutoriel Photoshop ou Cinema 4D, puis une suggestion va attirer votre regard, vous aurez plusieurs onglets ouverts, et au final, vous n’aurez pas avancé sur votre objectif premier qui était de regarder un tutoriel.

Si votre esprit passe d’une idée à l’autre, sans jamais les mettre en pratique, vous ne ferez que brasser de l’air et perdre du temps. Alors oui, avoir une multitude d’idées est précieux. Mais cela peut vous détourner de votre idée initiale, et vous finirez par ne plus savoir laquelle mérite le plus votre attention.

En psychologie, ce processus cognitif s’appelle plus communément « choix de surcharge ». Trop d’options risquent d’annuler vos capacités d’actions. Comme dans un restaurant en fin de compte. Vous voyez beaucoup de plat alléchants, mais vous êtes incapable de vous décider, puis vous finissez par opter pour quelque chose un peu au hasard, et souvent vous êtes déçu.

Le seul conseil que je pourrais donner, c’est de prendre son temps, d’analyser son projet sous tous les angles, de veiller à ne pas le complexifier trop prématurément. Une bonne idée est une idée simple qui a un potentiel de développement.