Quand la mode et la technologie s’unissent…

Encore une fois nous venons vous parler d’algorithmes et de numérique. La célèbre marque de bijoux Swarovski a vu ses cristaux orner une robe pas comme les autres.

En effet, la créatrice Lana Dumitru et l’architecte designer Vlad Tenu se sont associés pour produire une robe hors du commun, créée numériquement via une combinaison d’algorithmes.

Cerise sur le gâteau, pas moins de 25 000 cristaux de la marque au cygne viennent parer cette création exceptionnelle.

De nombreux prototypes ont été nécessaires afin d’évaluer la faisabilité du projet. Il aura fallu pas moins de15 personnes et 6 mois de travail pour arriver à ce résultat surprenant, célébrant l’art folklorique roumain, pays dont est originaire la créatrice.

Ce modèle est unique et répond au doux nom de Foræva. Bien entendu, elle ne sera pas du goût de tout le monde, tant son esthétique est futuriste et … colorée. Il s’agit néanmoins d’un coup marketing qui a bien fonctionné car les retombées presses ont été conséquentes pour la marque.

Une bibliothèque qui fait tourner la tête

L’agence MVRDV, basée à Rotterdam et Shanghai vient d’achever un projet gigantesque en Chine : la bibliothèque de Tianjin d’une surface de 34 200 m2 . En effet, ce ne sont pas moins de 1,2 millions livres qui sont stockés dans cet espace vaste et lumineux, construit autour d’un auditorium en forme de sphère. Tout autour de cet « oeil », on retrouve des étagères façonnées en terrasse à la manière des rizières asiatiques.
Conçue en collaboration avec l’Institut d’urbanisme et de design de Tianjin (TUPDI), la bibliothèque «Tianjin Binhai» n’est pas seulement un projet à vocation pédagogique, mais c’est aussi un lien entre le parc jouxtant l’édifice et le nouveau quartier culturel avoisinnant.
Ce bâtiment s’élève sur cinq étages et offre différentes installations. Au rez-de-chaussée sont implantées les zones de lecture faciles d’accès en complément de l’auditorium, les deux étages suivants comprennent également des salles de lectures mais aussi des salons, et enfin les deux derniers étages intègrent des bureaux, des salles de réunion et de travail. Le sous-sol quant à lui fait office d’espace de stockage et d’archives.
Winy Maas, co-fondateur de MVRDV compare cette bibliothèque à une grotte, constituée d’étagères linéaires continues. Le volume initial du bâtiment ne pouvait pas être modifié ; c’est pourquoi l’architecture est si particulière, comme enroulée autour de cette énorme sphère centrale.
« Nous avons ouvert le bâtiment en créant un bel espace public à l’intérieur avec un nouveau type de salon urbain en son centre », poursuit Maas. « Les étagères se déclinent en grands espaces pour s’asseoir et en même temps permettent l’accès aux étages supérieurs. Les angles et les courbes sont destinés à stimuler différentes utilisations de l’espace, telles que la lecture, la marche, la réunion et la discussion. »

Pourquoi embaucher un(e) ami(e) est-il risqué ?

Nous nous sommes tous dit un jour, entre potes : « Tiens faudrait que l’on travaille ensemble, on ferait un équipe du tonnerre ». Parfois c’est vrai. Parfois ça ne l’est pas du tout. Pour être honnête, il y a même plus de chance pour que cela ne fonctionne pas. Souvent, les relations ne sont pas d’égal à égal,  l’un est le supérieur de l’autre ou pire, c’est un lien patron – salarié qui unit les deux personnes.

Il n’est pas chose aisée de donner des ordres dans un cadre professionnel à quelqu’un qui nous est cher. Il n’est pas non plus facile de les recevoir, l’égo peut en prendre un coup. Si des tâches sont mal réalisées, cela risque d’être assez délicat d’en parler de peur de blesser l’autre.

Vos relations en dehors du travail peuvent également en pâtir. Vous n’aurez peut-être pas envie de voir une personne avec qui vous passez déjà 8 heures par jour au boulot et ce manque de relations « privées » risque de fausser vos rapports amicaux.

En embauchant quelqu’un dont vous êtes très proche, vous vous exposez également à de possibles « écarts de conduite ». Votre ami pourrait prendre quelques libertés avec les règles de votre entreprise, contester votre autorité, de manière frontale ou même subrepticement. C’est pourquoi vous devez mettre au clair un certain nombre de points dès le début de votre collaboration.

Établissez un contrat en bonne et due forme pour votre ami, comme vous le feriez avec n’importe quel salarié. Soyez toujours juste, dans l’équité, afin que vos autres collaborateurs ou salariés ne décèlent pas le moindre favoritisme.

Simplement, avant d’embaucher l’un de vos amis, posez-vous les bonnes questions :

  • Aurais-je embaucher X si je ne le connaissais pas ? Autrement dit, a-t-il les compétences nécessaires pour le travail requis ?
  • Je connais mon ami mieux que quiconque. Son tempérament peut-il s’accorder avec celui de mes autres collaborateurs ? Ses softs skills sont t-elles bénéfiques pour mon entreprise et pour la cohésion de groupe ?

Vous êtes seul décisionnaire dans un recrutement. C’est vous qui prenez le plus de risque car vous mettez en jeu à la fois votre amitié et votre entreprise. D’un point de vue purement subjectif, je considère qu’être l’employeur ou le supérieur hiérarchique d’un(e) ami(e) est une situation beaucoup plus risquée que pérenne.

Ayant moi-même vécu cette situation, mais à l’inverse, mon ami m’avait fait rentré dans sa société et il était convenu qu’il serait mon supérieur hiérarchique. Les premiers mois se sont déroulés sans aucun problème, mais à terme des difficultés sont survenues. Pour ne pas briser notre amitié, j’ai décidé de partir, et depuis, mon ami a, lui aussi, quitter cette entreprise.

En somme le conseil que je pourrais donner, c’est de ne travailler avec ses amis que dans la mesure où vous n’avez pas les mêmes responsabilités, si vous avez des supérieurs hiérarchiques différents ou si vous êtes au même niveau dans l’entreprise. Dans tous les cas, retenez que c’est toujours plus compliqué de gérer des problèmes de boulot quand l’amitié s’en mêle !

Des sculptures qui ne vous laisseront pas de marbre !

Avec l’essor de l’impression 3D, les sculpteurs ont-ils du souci à se faire ? C’est une question que l’on pourrait se poser tant les techniques se sophistiquent et la technologie évolue au fil du temps. Cependant, des artistes résistent et continuent à pratiquer leur art pour notre plus grand plaisir. C’est notamment le cas d’Alasdair Thomson, un sculpteur basé à Edimburgh.

Son concept, reprendre des pièces de mode iconiques et les tailler dans le marbre pour un résultat plus vrai que nature ! Que ce soit la fameuse Air Max de Nike ou bien le flacon des fragrances Chanel N°5, les oeuvres sont fidèles aux originales, et surtout, l’esthétique est irréprochable.

On retrouve également de nombreux vêtements trônant fièrement sur des cintres, des robes pour la plupart, où les plis sont savamment exécutés. Ses robes portent chacune un prénom, vous pourrez ainsi découvrir Greta, Aisling ou encore Elizabeth. Jugez plutôt…

Freelances, les erreurs à ne pas faire

Vous êtes un acharné du travail, vous vous investissez avec passion dans vos différents projets, mais un jour, un de vos clients vous lâche… Voici un florilège d’erreurs à ne pas commettre si vous souhaitez ne pas mettre en péril votre carrière.

1/ Accepter trop de missions

Si vous vous sentez submergé sous la charge de travail, il en résultera un manque de motivation, de concentration et vous bâclerez vos projets… Alors que vous travaillez pour un client prestigieux, vous n’enverrez pas un travail à la hauteur de vos capacités. Posez-vous les bonnes questions. Avez-vous accepté trop de projets en même temps ou mal évalué la charge de travail ?

Limitez-vous à un certain nombre de projets ou de clients sur une période déterminée. N’oubliez pas que votre client paye pour un travail de qualité. Si vous faites l’erreur d’envoyer quelque chose dont vous n’êtes pas pleinement satisfait, votre client se passera de vos services la prochaine fois.

2/ N’avoir qu’un seul client comme unique source de revenu

Tous les freelance connaissent cela, les revenus ne sont jamais les mêmes d’un mois sur l’autre. Si vous ne comptez que sur un seul client, c’est dangereux pour vos finances. Vous n’avez pas la sécurité d’un travail à temps plein. Un client, pour de nombreuses raisons, peut disparaitre du jour au lendemain. Le challenge est de trouver, pour être financièrement stable, le juste équilibre entre le nombre de clients/projets. Posez vous ces questions : Combien d’heures par semaine vous pouvez consacrer au travail ? En combien de temps vous arrivez à mener à terme un projet en moyenne? Si par exemple, vous pouvez travailler 30 heures par semaine, et qu’il vous faut en moyenne 6 heures pour concevoir une brochure commerciale, comprenant tous les allers-retours avec votre client, jusqu’à sa dernière version validée, vous êtes en mesure d’avoir maximum 4-5 clients par semaine sur ce type de projet.

3/ Accepter une mission qui n’était pas ce que vous attendiez

Vous êtes-vous déjà posé la question « Mais pourquoi est-ce que je travaille là-dessus ?» Parfois, on accepte des missions sans être totalement sûr de ce que cela implique. Si vous vous retrouvez à travailler sur des projets qui ne sont pas de votre ressort ou qui ne vous motivent pas du tout, cela va sérieusement impacter votre productivité et surtout votre passion pour ce que vous faites. Accepter une mission qui n’était pas ce que vous attendiez peut arriver pour diverses raisons, la plus courante étant que vous n’avez pas posé suffisamment de questions avant de commencer le travail.

Il faut ainsi pousser les entreprises à développer au maximum les descriptions des missions, les tenants et les aboutissants d’un projet, afin d’éviter toute mauvaise surprise.

4/ Penser que le client a toujours raison 

Dans bien des domaines, cette phrase fait office de mantra. En tant que freelance, votre objectif est de satisfaire les besoins de vos clients afin d’obtenir des références, d’enrichir votre book et multiplier ainsi les opportunités. Mais il y a une chose que les clients apprécient particulièrement, c’est l’honnêteté. Votre client n’a pas toujours raison, il est certes expert dans son domaine, mais celui-ci vous embauche pour des compétences dont il ne dispose pas.

L’essentiel est de savoir communiquer lorsque l’on exprime un désaccord avec son client. Faire preuve de tact, de pédagogie et de respect. Expliquez vos  raisons et surtout exprimez vos recommandations pour corriger le tir. Exprimer son désaccord sans offrir une solution ne permet pas d’avancer.

5/ Ne pas savoir fixer de limites

Il est important de bien définir la relation professionnelle qui vous lie avec vos clients. Par exemple, vous pouvez stipuler dans votre contrat, ou bien à l’oral, que vous travaillerez en horaires de bureau durant les jours ouvrables, et que vous ne répondrez aux mails que durant cette plage horaire. Il est préférable  d’établir des consignes de communication claires afin que vous ne soyez pas harcelé d’appels Skype, de messages WhatsApp ou autre. Vous pouvez également imposer des « frais d’urgence » pour les clients dont les projets nécessitent des délais d’exécution plus rapides, qui vous obligeront à travailler durant les soirées et week-ends.

6/ Oublier le « follow-up »

Vos clients sont comme vous, débordés ! Ils passent aussi leur temps à courir et peuvent parfois oublier de vous répondre ou de vous donner toutes les informations dont vous auriez besoin. Ainsi, n’hésitez jamais à relancer vos clients si vous sentez qu’ils ne sont plus aussi réactifs qu’au début de la mission. Que ce soit par mail ou par téléphone, personnellement je préfère le téléphone car le contact direct permet de mesurer leur implication et avoir leurs retours plus rapidement.

7/ Rater les deadlines

Vous n’êtes que très peu excusable lorsque vous ne respectez pas les délais qui vous sont accordés. Il est impératif de terminer à la date convenue, et encore mieux de terminer avant les délais. Ne pas respecter ces délais, c’est faire preuve d’un manque de professionnalisme et cela pourrait impacter gravement votre client. Si vous prenez du retard, d’autres intervenants en prendront aussi, ce qui pénalisera l’intégralité du projet. Ne pas respecter vos engagements risquent d’amenuiser vos chances d’obtenir des recommandations élogieuses et ainsi pouvoir développer votre activité. Une fois de plus, tout réside dans la communication, si vous êtes conscient que vous ne pourrez pas respecter un délai, prévenez le plus vite possible.

8/ Ne pas mettre son book à jour

Mettez-vous à la place de votre client, embaucheriez-vous quelqu’un pour un projet si ses dernières réalisations dataient d’il y a 3 ans ? Ou si le portfolio ne contenait que 2 ou 3 projets ? Pensez donc à le mettre à jour le plus régulièrement possible et tentez de mettre en avant des projets diversifiés où l’on peut voir l’étendue de vos compétences. Si vous ne le faites pas, vous passerez malheureusement pour un amateur, vous donnerez l’impression que vous avez été inactif pendant une longue période et vous prenez également le risque de ne pas mettre en lumière vos meilleures réalisations.

9/ Oublier son e-reputation

Supprimez dès à présent ces vieilles photos de fac où l’on vous voit dans des positions disgracieuses après des soirées alcoolisées. N’oubliez pas que vous vous faites « googleliser » par tous vos employeurs ou presque (on parle de près de 80%). Ainsi, tentez d’enlever toutes les informations, photos ou contenus qui pourraient nuire à votre image professionnelle.

10/ Ne pas demander de recommandations

Plus de 35% des freelances affirment que grâce à l’obtention de références, ils ont pu developper leur activité, rencontrer de nouveaux clients et se sentir plus légitimes dans leur prospection. Il existe plusieurs moyens pour obtenir ces précieuses recommandations. Commencez d’abord par solliciter vos anciens clients avec qui vos relations étaient bonnes et dont le fruit de votre collaboration a été un succès. Vous pouvez également interagir via Twitter avec des personnalités de votre domaine pour tisser un lien pour ensuite solliciter leur recommandation (ce qui sera d’autant plus valorisant car ces profils sont déjà reconnus dans leur milieu)

11/ Ne pas se considérer comme une entreprise

Même si votre activité de freelance n’est pas une entreprise en soi, votre « personnal branding » est la clé de voûte de votre activité. Considérez-vous comme étant à la fois le dirigeant et le salarié de votre entreprise. En faisant clairement passer ce message à votre client, vous resterez dans une relation d’égal à égal afin d’avoir toujours la main sur les marges de manoeuvre créatives et les négociations commerciales.

Pour traiter votre activité de free-lance comme une entreprise, ayez de bons réflexes comme :

  • Créez votre rétro-planning et définissez vos horaires de travail.
  • Sachez vous vendre, par le biais d’un site web, de votre compte Linkedin ou lors de votre prospection téléphonique. Le plus gratifiant est que les clients vous contactent d’eux-mêmes plutôt que d’aller les chercher – raison pour laquelle il est important de tenir son book et ses réseaux pro à jour.

Travailler en tant que freelance nécessite rigueur, flexibilité et méthodologie. Une fois que l’on a trouvé les bons process, il faut encore trouver des clients régulièrement pour rester à flot. C’est quasi mission impossible de ne pas faire d’erreurs, mais comme disait Mandela – Dans le vie soit je gagne, soit j’apprends – En revanche, si vous apprenez deux fois de suite sur le même sujet, c’est qu’il faut revoir votre façon d’opérer !

La marque Muji se lance dans l’hôtellerie en Asie

Vous connaissez probablement Muji, enseigne minimaliste japonaise qui propose de larges gammes d’articles pour la maison ? Et bien, pour 2018, la marque lifestyle ouvrira ses premiers hôtels en Chine et au Japon, toujours dans cet esprit épuré qui la caractérise. Prévus pour sortir de terre d’abord à Shenzhen puis à Tokyo, c’est le studio de création japonais Super Potato qui est en charge de concevoir le développement de ces projets. L’édifice de Shenzhen atteindra 4 étages, comprenant un magasin, un hôtel ainsi qu’un restaurant.

Seuls les deux derniers étages constitueront la partie hôtel du bâtiment où, au total, 79 chambres prendront place, aménagés de 5 manières différentes. Toujours fidèle à cet esprit design minimaliste, les chambres mais aussi les objets du quotidien tels que les draps, les lampes et même les brosses à dents seront estampillés Muji.

Au 3ème étage, une salle de fitness et une salle de conférence offriront tout le confort moderne aux clients, mais c’est au second et au premier que l’on pourra retrouver les espaces de ventes ainsi que le restaurant.

En ce qui concerne Tokyo, siège social de la marque, c’est dans le quartier branché Ginza que s’implantera le second hôtel-concept. Il viendra remplacer Muji Yarakucho qui est actuellement le plus grand magasin de la marque au monde. Le projet se développera sur 10 étages : 6 niveaux seront dédiés au store de la marque, les 4 autres aux chambres. Tout comme son homologue chinois, l’hôtel et les chambres seront décorés de meubles MUJI. L’hôtel MUJI situé à Tokyo ouvrira ses portes au printemps 2019, celui en Chine ouvrira courant 2018 !

Un observatoire astronomique gagne le AIA Small Project Award 2017

Anmahian Winton Architects a terminé la conception d’un observatoire astronomique privé nommé « Gemma » situé aux États-Unis dans le New Hampshire, au sommet d’une montagne.

Au coeur d’un paysage sombre mais néanmoins exempt de toute pollution sonore, visuelle ou lumineuse, le site bénéficie de 4,5 kilomètres de rayon pour pratiquer l’observation astronomique.

Ce qui fait toute la singularité de cet observatoire, c’est sa forme conceptuel et anguleuse qui contraste avec les classiques dômes que l’on a l’habitude de voir. Ainsi, l’espace utilisable est maximisé et répond au contexte géographique contraignant.

D’un point de vue esthétique, l’observatoire se fond dans le décor montagneux, en effet la roche du sommet se confond avec la couleur de la fondation du bâtiment. L’intérieur du bâtiment est recouvert de contreplaqué de sapin, apportant chaleur dans l’habitacle.

On pourrait aisément s’imaginer faire une sieste tout en contemplant le firmament à travers les ouvertures. Un escalier hélicoïdal en contreplaqué et en acier permet d’accéder à une terrasse d’observation extérieure mais aussi à la pièce maitresse de l’observatoire, la tourelle à facettes. Au sein de cette tourelle, de hauts plafonds ainsi qu’une trappe coulissantes permettent d’ouvrir la pièce sur le ciel et ainsi le contempler avec un télescope.

L’observatoire d’Anmahian Winton a récemment remporté le AIA Small Project Award 2017. Le thème de cette année était la réflexion. Ce programme vise à sensibiliser le public en démocratisant l’architecture et en la rendant accessible à tous.

Freelances, comment fixer vos tarifs ?

Ça y est vous vous êtes lancé. Vous quittez votre emploi actuel en agence, vous décidez de vous mettre à votre compte, vous faites confiance à votre réseau. Bravo ! Cette décision n’est pas la plus simple, vous avez déjà du courage ! Il va vous falloir maintenant fixer vos tarifs, et ce n’est pas chose aisée lorsque l’on ne l’a jamais fait. Vous avez ainsi plusieurs méthodes pour définir le bon prix pour vos prestations.  Est-ce que vous facturez un taux horaire ou une somme forfaitaire pour l’ensemble d’un projet ? Bien sûr, cela n’est pas gravé dans le marbre et pourra évoluer dans le temps et en fonction des projets.

Facturer à l’heure   

Vendre ses services avec un taux horaire est le moyen le plus simple pour calculer ce que vous voulez gagner chaque année. À partir de là, vous décidez combien d’heures de travail par semaine vous devez effectuer et vous définissez quel taux horaire vous souhaitez appliquer.

En revanche, il y a certains aspects à considérer, notamment les vacances que vous envisagerez de prendre. Il faudra les inclure dans vos calculs et vous devrez donc augmenter votre taux horaire pour compenser ces périodes d’inactivité. Un conseil également : essayez de mettre de l’argent de côté. Ainsi, re-calculez votre taux horaire de manière à pouvoir épargner un peu.

Il faut savoir que fonctionner au taux horaire a tendance à vous faire gagner plus d’argent que si vous facturez par projet. Si un projet met 6 mois à se terminer, vous sous-estimerez probablement la charge de travail nécessaire. Si votre client apporte des modifications au projet, si il vous demande plus de travail, vous n’aurez pas à renégocier le montant de votre prestation, vous facturerez simplement les heures supplémentaires.

Fonctionner au taux horaire est aussi plus simple pour votre client pour mieux se repérer et bien appréhender le coût de votre travail. Cependant, pour éviter les mauvaises surprises et les désaccords, vous devez effectuer une estimation réaliste du temps que vous consacrerez à tel ou tel projet. Par exemple, votre client vous commande un logo et vous facturez 50€ par heure. En tant que graphiste compétent, vous connaissez les étapes de la création de logo, recherche, croquis, conceptualisation, propositions 1-2-3, ainsi que les allers-retours pour les possibles modifications du client. Votre client de son côté pensera que vous avez simplement lancé Illustrator et que vous avez conçu ce logo directement sur le logiciel. Le client, de bonne foi, pensait s’en sortir pour 150€ alors que vous avez travaillé l’équivalent d’une dizaine d’heures. L’écart de prix s’avère conséquent !

C’est pourquoi il vous faut absolument comptabiliser rigoureusement votre temps de travail en oubliant aucune étape et en informant votre client que votre temps de recherche est également facturé. A contrario, vous ne pouvez pas facturer à votre client 3 heures que vous n’avez pas consacré à son projet.

Facturer au projet

Fonctionner par projets peut s’avèrer plus simple lorsque ceux-ci sont à court ou moyen terme. Cela vous donnera plus de flexibilité pour facturer votre matière grise. Le forfait qui aura été accepté par le client, ne sera normalement plus sujet à discussion. Attention, le travail doit être bien délimité et le tâches décrites précisément afin que le client ne vous rajoute pas sans cesse du travail supplémentaire sans ré-évaluer ce forfait. Lors du calcul, il y a plusieurs éléments à prendre en compte. Un taux horaire vous donnera la base du forfait si vous êtes en mesure d’évaluer combien de temps ce projet vous prendra. Cela dit, ne compter que sur cette donnée pourrait vous conduire à sous-évaluer votre travail.

Exemple : Si vous facturez une vidéo en motion design pour le prix de 2000€. Le projet vous prendra environ un mois. C’est assez simple, et ce montant vous semble correct. Mais si vous travaillez pour une grande entreprise, avec des moyens plus conséquents, vous serez surement en dessous de l’enveloppe qu’ils avaient prévu. Vous devez donc tenir compte du contexte dans l’élaboration de votre devis.

Bien sûr, il y a une multitude d’autres facteurs à prendre en compte. Votre expérience, votre flexibilité, les coups de coeurs pour les projets, le fait de faire des efforts dans un premier temps pour tisser une relation à long terme avec une entreprise…

Il vous faut également considérer le marché autour de vous. Un freelance travaillant à Chambéry ne gagnera peut-être pas autant d’argent qu’un freelance à Paris ou à Lyon. Tout comme un client en milieu rural sera disposé à dépenser moins que celui vivant dans une grande ville. Prenez en compte également les heures où vous faites votre comptabilité, le temps que vous prenez à facturer, vos différents frais tels que les logiciels ou le matériel, vos déplacements professionnels etc. Si vous cédez vos droits d’auteur, pensez à facturer plus.

En somme, la vie de freelance n’est pas aussi simple que l’on croit. Il faut savoir faire preuve d’organisation, de méthodologie et parfois les clients profitent du fait que vous débutez pour vous imposer des tarifs très serrés. Cela dit, le simple fait de se réveiller et de se dire que vous êtes votre propre patron n’a pas de prix !

Une ville forestière pour lutter contre la pollution

Dans certains pays, la pollution est un véritable défi pour l’avenir. C’est notamment le cas de la Chine qui est l’un des plus gros pollueurs de la planète. Mais c’est également un pays entreprenant à l’origine de nombreuses initiatives afin d’endiguer ce problème.

Ainsi, des projets ambitieux voient le jour, comme par exemple une « ville forestière », entièrement basée sur des principes écologiques, dans la région de Liuzhou. Conçue et imaginée par Stefano Boeri, un architecte italien reconnu mondialement à travers ses projets de « forêts verticales » à Milan, cette mini-ville verte s’étendra sur 175 hectares et pourra loger plus de 30 000 personnes.

Les nuages de pollution, communément appelés Smog sont des réels problèmes de santé publique en Chine, c’est pourquoi les instances gouvernementales font souvent appel à des prestataires extérieurs pour trouver des solutions à la fois esthétiques, novatrices et écologiques.

Cette ville en l’occurence sera une des premières en activité, utilisant à la fois la géothermie et l’énergie solaire afin d’être entièrement autosuffisante en terme d’énergie tout en s’affranchissant des énergies fossiles et combustibles comme le charbon ou le pétrole.

Bien entendu comme dans chaque ville moderne, des infrastructures pour les résidents offriront tout le confort nécessaire : des écoles, un hôpital et des espaces commerciaux.

Afin de neutraliser le nuage de pollution, près d’un million de plantes et plus de 40 000 arbres seront plantés afin d’absorber un maximum de dioxyde de carbone, on parle de plus de 10 000 tonnes ! Et comme chaque plante produit de l’oxygène via la photosynthèse, près de 900 tonnes d’oxygène seront produites en une année.      

Embaucher son 1er collaborateur

La vie d’entrepreneur est souvent un long chemin solitaire. Mais pas nécessairement. À terme, l’objectif est de faire grandir son équipe, mais il s’avère nécessaire de le faire sans précipitation et avec suffisamment de réflexion. Selon les chiffres de l’OCDE, il y a deux fois plus d’entrepreneurs sans employés que d’entrepreneurs ayant des salariés. Mais paradoxalement, ce sont les petites entreprises qui offrent le plus d’emplois par comparaison aux grandes entreprises.

Si vous en êtes à ce tournant de votre startup ou entreprise, il se peut que vous hésitiez car vous ne savez pas vraiment comment procéder. Voulez-vous embaucher un membre de votre famille ? À temps plein ou partiel ? Travailler sur place ou à distance ? Quelqu’un sur le territoire français ou à l’étranger ? Toutes ces considérations sont importantes mais d’autres moins évidentes sont aussi à prendre en compte.

Choisissez des personnalités compatibles

C’est un point essentiel, la symbiose de votre équipe. Il y a des choses qui ne se commandent pas, et la bonne entente en est une. Néanmoins, cette bonne entente doit se faire aussi bien au niveau du travail qu’au niveau de l’affect. Dans une petite entreprise, on ne peut pas se cacher ou s’éviter, le rôle de chacun est vital. Ainsi, les personnalités de vos collaborateurs doivent pouvoir matcher les unes avec les autres pour assurer un climat harmonieux et serein dans l’équipe.

Le nouvel arrivant doit être capable de faire son travail, mais la façon dont il s’insère dans l’équipe ainsi que la manière dont il appréhende la culture d’entreprise reste fondamentale. Souvent ce critère d’embauche est sous évalué.

Les compétences doivent être additives

Si le candidat n’est pas en mesure de faire le travail demandé mieux ou plus rapidement que vous, ne l’engagez pas. Que ce soit en interne ou à distance, il faut veiller à intégrer de nouveaux collaborateurs qui sont meilleurs et plus performants que les autres membres de l’équipe au niveau de leurs compétences spécifiques. Si vous recrutez un designer ou un responsable marketing, il doit être meilleur que vous, sinon vous n’en avez pas besoin. Il doit pouvoir vous apporter un réel savoir-faire qui dynamisera votre entreprise.

N’ayez pas peur d’embaucher le meilleur

Ne cherchez que l’excellence, efforcez-vous de recruter le meilleur candidat plutôt que d’embaucher quelqu’un qui n’est pas parfait mais que vous pourrez former. Votre temps est précieux, vous ne pourrez pas former correctement un collaborateur débutant au vu de la montagne de travail que vous avez. Cette perte de temps nuira à votre productivité, sera chronophage et très énergivore. Vous risquez cependant d’être tenté de former un junior car

il vous coûtera moins cher mais réfléchissez bien au préalable. La démarche n’est pas la même et la valeur ajoutée pour l’entreprise ne sera pas immédiate.

Optez pour le « split-test »

Souvent décriée et considérée comme peu éthique, cette technique consiste à engager trois personnes pour le même rôle et les mettre en compétition durant un temps donné. Pendant une semaine vous les évaluez, sur leurs résultats ou leur rendement, et à l’issue de celle-ci vous gardez celui qui est le plus performant. Ce contexte compétitif permettra de faire ressortir le meilleur élément. Même si cela vous coutera plus cher au début car vous devrez débourser trois salaires, cela pourra être rentable sur le long terme.  Bien sûr, ce contexte est très particulier, il faut donc bien délimiter au préalable le périmètre d’action de chacun et l’exprimer clairement aux candidats.

En tant qu’entrepreneur votre marge d’erreur est limitée car toute action à un impact direct sur le rendement et les performances de votre entreprise. Une fois que votre entreprise prospèrera, vous y verrez plus clair dans votre stratégie de recrutement qui évoluera et se structurera.