Une micro-habitation mobile à 20.000£

C’est Invisible Studio, agence anglo-saxonne basée à Bath, qui a construit cette micro-habitation mobile ressemblant à un tipi design en utilisant des matériaux issus de la récupération, et du bois produit localement.

Modulable, polyvalente et vendue en kit, cette micro-habitation de 40 m2 à faible coût, peut être montée en quelques heures par à peu près n’importe qui.  Prénommé Trailer, cet espace peut être affecté à divers usages dans divers lieux, que ce soit un espace de travail ou un endroit à vivre. En plus de son côté économique, il est aisément transportable. Une remorque et le tour est joué.

La lumière naturelle est privilégiée, c’est pourquoi des panneaux de poly-carbonate sont positionnés aux deux extrémités de l’habitation.

La structure est revêtue de fibre de verre et d’acier ondulé en extérieur. Les parois intérieures sont habillées de contreplaqué.

À l’intérieur, un espace de vie court sur toute la longueur de la structure avec une cuisinière à gaz au milieu. On trouve un wc et une petite zone de cuisson dans la partie l a plus large de la structure.

Deux échelles donnent accès à des plates-formes de couchage à chaque extrémité de la maison pour pouvoir y faire une sieste récupératrice entre deux séances de travail ! 

Comment construire sa renommée lorsque l’on est freelance

On trouve désormais bien plus de freelances qu’auparavant, surtout depuis que le statut d’auto-entrepreneur a été créé (en 2008). En quelques clics, on peut démarrer une activité freelance et c’est tentant de tester si cela peut marcher notamment grâce à l’émergence de plateformes telles que Malt.fr

Souvent, c’est un choix car ce statut offre davantage de flexibilité. Le fait de pouvoir organiser son planning et choisir ses clients sont des facteurs importants pour les freelances.

Cependant, si cette manière de travailler se démocratise, cela reste compliqué de trouver ses premiers clients et réussir à se démarquer des autres. Comment peut-on se différencier de son voisin pour attirer les entreprises et séduire de nouveaux clients ?

Voici donc quelques pistes :

1/ Faites du story-telling

Vous êtes votre propre marque. La manière dont vous parlez de vos expériences, de votre histoire, de vos réussites et de vos échecs font que vous apportez une certaine « marque de fabrique », la vôtre.

Travaillez ce discours semi-commercial, semi-personnel pour que celui-ci sorte du lot, les plus créatifs sont souvent ceux dont on se souvient.

2/ Créez votre site web pour un public ciblé

Beaucoup de freelances travaillent uniquement par le bouche à oreille. Ils ne possèdent pas de site web montrant la qualité de leur travail. Seul un faible pourcentage de freelances a investi dans un site professionnel. Pour être certain de vous faire remarquer, définissez une cible type d’entreprises sur un marché de niche afin de vous différencier davantage. Avec des sites comme Squarespace, vous pouvez créer un site de qualité, rapidement, et à moindre coût.

Avec vos quelques notions de marketing, ou avec l’aide de ceux qui en ont, vous pourrez facilement sortir du lot dans les recherches Google ou autre.

3/ Faites pour vous ce que vous faites pour les autres

Si vous vous considérez comme expert dans votre domaine, alors prouvez-le au-dela des réalisations que vous avez fait pour vos clients. Si vous vous vendez en tant que développeur web, votre propre site web doit être parfait. Si vous êtes un as des réseaux sociaux, votre présence sociale doit être impeccable. Si vous êtes graphiste, vos visuels doivent refléter votre talent. Amplifiez votre propre marque pour démontrer que vous êtes capable de le faire pour quelqu’un d’autre.

4/ Définir une tarification juste

Si vos tarifs se positionnent en-dessous de la moyenne, vous apparaitrez comme peu professionnel car vous bradez votre travail. En vous positionnant à un tarif un peu supérieur, automatiquement, on vous percevra comme un freelance premium offrant un travail de qualité. C’est un moyen de se démarquer. Après il faut que cela suive au niveau de la qualité de votre travail car votre réputation risquerait d’en pâtir.

5/ Soignez votre e-réputation et vos relations 

Un bon freelance sait communiquer avec ses clients et ses prospects. N’hésitez jamais à relancer les gens, à être pro-actif avec eux, quitte à ce que cela ne les intéresse pas, mais au moins, ils verront votre implication et votre professionnalisme. Il n’y aura jamais meilleur ambassadeur de votre travail et de vos compétences qu’un client qui a été satifait de vos services.

Le système de références sur Linkedin sera d’ailleurs un bon moyen pour vous donner du crédit, alors n’hésitez pas à en solliciter auprès de vos clients.

6/ Investissez dans votre marque

Lorsque l’on travaille en freelance, on investit énormément de temps, mais investir de l’argent est aussi un bon moyen de construire sa propre marque et de se montrer professionnel.

La base serait de créer votre propre site web, un logo qui vous ressemble, un porte-folio de qualité etc. Ces outils vous permettront de démarcher des clients bien plus facilement et de démontrer la qualité de vos prestations.

7/ Sachez à qui vous vous adressez

Bien définir sa cible, la connaitre, savoir comment l’atteindre et par quel moyen, est indispensable lorsque l’on est freelance. On ne communique pas de la même manière lorsque l’on s’adresse à une start-up ou à une grosse entreprise. Vous ne pourrez que difficilement répondre aux demandes de TOUS les clients. C’est pourquoi, il va vous falloir définir une certaine typologie de client.

8/ Ecrivez des articles relatifs à votre domaine

Il n’est pas toujours évident d’écrire lorsque ce n’est pas son coeur de métier, néanmoins produire du contenu spécialisé et professionnel est un bon moyen d’accroitre sa visibilité en ligne et ainsi développer sa notoriété. Si vous vous positionnez en tant qu’expert sur tel ou tel domaine, ce que vous avez à dire est crédible, justifié et donc intéressant. Si vous pensez que vous n’avez pas la légitimité pour écrire, c’est que vous n’avez pas confiance en vos compétences. Soyez fier de ce que vous avez réalisé, ne minimisez pas vos réalisations.

9/ Créez votre book

Vos projets et réalisations parlerons d’elles-mêmes. Sélectionnez les projets dont vous êtes le plus fier, qui sont les plus réussis, qui ont eu le plus d’impact et rassemblez-les sur votre site internet ou dans un book physique (surtout pour les créatifs). Si vous travaillez dans les réseaux sociaux, démontrez que vos missions réalisées ont rempli leurs objectifs, les ont dépassé etc.

Un client choisira de préférence un freelance s’il voit son travail, c’est évident.

10/ Collaborez avec d’autres freelances

Le plus intelligent, c’est de collaborer avec un freelance qui a des compétences dont vous ne disposez pas. Seul on va vite, à plusieurs on va loin. C’est un bon moyen d’opérer, sur des projets de plus grande envergure, de diversifier votre clientèle et vos types de missions et surtout de faire des nouvelles rencontres. Tissez de nouvelles relations pros dès que possible.

Qui sait, peut-être qu’une collaboration à long terme sera envisageable. Et puis vous aurez besoin de quelqu’un d’autre ayant d’autres compétences encore. Et c’est comme ça que naissent les agences, les collectifs, les associations…

11/ Restez vous-même

Le meilleur moyen de se différencier des autres, c’est avant tout de rester soi-même. Personne ne le fait aussi bien que vous. En laissant transparaitre votre personnalité, vos passions, vos envies, vos objectifs, vous servez votre image de marque et vous vous rendez plus humain, plus attachant. On aime travailler avec des gens qui nous ressemble, ou que l’on apprécie. C’est donc pareil pour vos clients.

Il n’y a pas de solutions miracles pour sortir du lot en tant que freelance. Le premier facteur est avant tout la qualité du travail que vous produisez. Après, il faut savamment mélanger les différents outils à votre disposition, toujours solliciter son réseau et rester professionnel en toutes circonstances.

Marie Hélène Contal : réenchanter le monde par l’architecture

Marie-Hélène Contal est architecte DPLG et diplômée de l’Institut d’Études Politiques de Paris. Après un premier livre sur la naissance des villes d’eaux et l’architecture thermale en 1983, elle rejoint la revue Archi-Créé en tant que critique d’architecture et de design. Sa génération de diplômés des années 1980 est témoin d’une diversification du métier d’architecte et de l’intérêt nouveau porté au design, à l’objet industriel, à la maîtrise d’ouvrage. Marie-Hélène Contal intègre en 1993 le cabinet du secrétaire d’État chargé des Grands Travaux, Emile Biasini, lors du deuxième mandat du Président François Mitterrand. Elle découvre de l’intérieur le fonctionnement de l’État, de la commande publique, de la production de projets de toutes tailles, et suit le dossier de la Cité de l’Architecture & du Patrimoine à Paris. Nommé directeur de sa préfiguration, Jean-Louis Cohen l’invite à rejoindre l’équipe de préfiguration, en tant que directrice adjointe d’un des futurs départements de la Cité : l’Institut Français d’Architecture (IFA).

Promotion de l’architecture dans le monde

Marie-Hélène Contal établit une veille critique sur l’architecture et l’urbanisme du développement durable en Europe et dans le monde. Elle coordonne dès sa création le Global Award for Sustainable Architecture, fondé par l’architecte et professeur Jana Revedin, avec la Cité de l’architecture. Depuis 2006, cinq lauréats sont désignés chaque année. Leur réunion dans la Global Award Community constitue peu à peu une scène, un laboratoire expérimental qui étudie l’ensemble des grandes transitions, remet en question modèles économiques, rapports avec les pays émergents et démarches architecturales. En 2014, l’exposition « Réenchanter le monde » réunit quarante architectes lauréats du prix et remporte un large succès auprès du monde professionnel et du grand public. Marie-Hélène Contal, commissaire de l’exposition, propose un tour du monde vivifiant dans un ouvrage qui met en avant les innovations, les rapports sociaux, l’attention aux ressources naturelles et les transformations des pratiques internationales à l’œuvre.

Projet processus et systèmes d’acteurs

Nombre de points communs réunissent ces architectes et les distinguent. Parmi eux, d’abord, leur aisance avec la mondialisation. La force des architectes issus de pays émergents est de posséder une double culture qui leur permet de naviguer entre leur propre culture et les codes et standards occidentaux. Beaucoup, ensuite, ont perdu l’illusion des années 1980 de la quantité, et placent au cœur de leurs actions la rémanence, la qualité des projets, la nécessité de former et transmettre. Enfin, ils fabriquent des « processus », et non des « objets finis », des produits. Chaque démarche peut en effet être lue comme un système d’acteurs, agencé de sorte qu’un projet intelligent et de qualité émerge de son organisation. Patrick Bouchain et Teddy Cruz agissent surtout à l’échelle politique, juridique et urbaine. Philippe Madec et Thomas Herzog plutôt au niveau technologique et ingénierie. Ainsi l’architecture internationale considérée comme « l’architecture d’exportation mondiale, les produits détachés de tout réel besoin » est aux antipodes de ce que “Réenchanter le monde” présente au travers des processus expérimentaux : « On n’exporte pas un processus comme un produit, par contre on peut échanger et transposer des processus ».

VIDÉO : Le BIM chez AIA, des projets aux chantiers

Nous avons interviewé Jérôme Bonnet, BIM Manager chez AIA Associés, pour comprendre comment cette agence d’architecture est passée à la maquette numérique et développe ses projets en BIM jusqu’à un premier chantier complètement BIM !

VIDÉO : Allplan, fournisseur de solutions OpenBIM

Allplan apporte depuis plus de 30 ans des solutions logicielles novatrices aux architectes, ingénieurs, entrepreneurs et gestionnaires du bâtiment et les accompagne dans la planification, la réalisation et l’exploitation des ouvrages. Nous les avons interrogé sur le BIM et l’interopérabilité, où en est-on réellement aujourd’hui ?

VIDÉO : Être Bim manager est-il une fin en soi ?

L’école des Ponts ParisTech propose un Mastère spécialisé BIM, conception intégrée et cycle de vie du bâtiment et des infrastructures. Nous avons voulu en savoir plus sur la genèse de cette formation, ce que viennent chercher les professionnels dans ce type de formation et pourquoi devenir BIM Manager ne devrait pas être une fin en soi.

Des chaises en aluminium et liège

C’est la marque Helvète Guterstrasse qui est à l’origine de ces chaises si singulières. Découvertes au salon du meuble de Milan, les Pi3 se sont démarquées par leur design et leurs matériaux. Leur créateur, Christoph Steiger assure qu’il n’est ni designer, ni ingénieur, mais plutôt entre les deux.

C’est autant l’aspect mécanique que esthétique qui l’intéresse dans ses conceptions. Par le passé, Christoph Steiger s’est illustré en tant que menuisier et sculpteur sur bois, mais il fut également étudiant en design en Scandinavie.

C’est un choix fort qu’a fait Christoph pour ces chaises en s’appuyant sur une forme cylindrique, alors que l’on est généralement habitué à des formes plus carrées. Ensuite il a sculpté l’aluminum, l’a travaillé, poli, anodisé. Puis, il s’est attaqué à la partie où l’on s’assoit, en utilisant un matériau original, le liège. Il l’a façonné pour obtenir un confort optimal. Et enfin, chacune de ces chaises possèdent des charnières dissimulées en sous face afin de pouvoir les accrocher en rangée.

La question est : a-t-il eu cette idée en récupérant un bouchon de champagne et en le transformant en petite chaise ? En tout cas, ces chaises sont disponibles en différents coloris, sont empilables grâce à leur forme conique et surtout très réussies ! 

Êtes-vous sur d’avoir bien préparé votre prochain entretien ?

Nous sommes à la veille de votre prochain entretien d’embauche , celui qui va peut-être changer votre vie. Et cela est souvent stressant, je vous l’accorde. Mais quoi de mieux pour combattre le stress ? La préparation. Alors certes, il y a des personnes très à l’aise avec le fait d’improviser, c’est d’ailleurs une chance, mais beaucoup n’ont pas ce talent. Et puis laisser le hasard faire les choses n’est pas forcément la meilleure des options, alors autant s’accorder un peu de temps pour préparer son entretien.

Suivez ces 6 étapes et normalement tout devrait se passer comme vous le souhaitez.

Étape 1 : Renseignez-vous

Impératif lorsque l’on va rencontrer l’entreprise dans laquelle, à priori, on souhaiterait travailler. Il faut connaitre ce que fait l’entreprise. C’est la base. Mais il faut également avoir une idée du marché dans lequel elle opère, quel est son business model, quelles sont ses missions principales, ses valeurs d’entreprise, qui sont ses principaux concurrents. Toutes ces questions, vous devriez être en mesure d’y répondre avant de passer votre entretien d’embauche. Et avec toute les informations que l’on trouve sur la toile, ce serait inacceptable d’arriver en entretien sans avoir fait ces recherches au préalable.

Étape 2 : Qui vous fait passer l’entretien ?

Avec un formidable outil comme Linkedin, vous êtes en mesure de trouver à peu près tout le monde dans la sphère professionnelle. N’hésitez pas à chercher sur ce réseau le nom de votre futur interlocuteur pour savoir qui il est, quel a été son parcours, les précédents postes qu’il a occupé, ses engagements, ces centres d’intérêt, ce qu’il publie… En sachant à qui vous vous adressez, vous serez plus à même de poser des questions pertinentes qui ne manqueront pas de faire rebondir l’intéressé. Vous pourrez également mieux imaginer la teneur de l’entretien ou aborder des points particuliers qui intéresseront votre recruteur au vu de son profil.

Étape 3 : Entrainez-vous

Posez sur le papier les questions qu’il vous sera probablement demandé. De la question la plus simple à la plus bizarre. Vous pouvez vous faire aider pour avoir un regard extérieur et ainsi être fin prêt à toute éventualité. Après avoir fait ce travail préparatoire, vous pouvez répéter oralement vos réponses. Entrainez-vous devant le miroir ou bien avec un proche. Je conseillerais de le faire devant un miroir pour examiner votre langage corporel, votre communication non-verbale, ce que vous faites avec vos mains etc. Ne faites pas du par coeur, cela ne ressort jamais parfaitement et donne un effet robot.

Étape 4: Préparez vos affaires et votre tenue

Rangez correctement vos affaires, assurez-vous d’avoir tout ce dont vous aurez besoin, votre ordinateur, du papier, un stylo, votre CV, votre book. Ne prenez pas votre vieux sac de lycée ou celui dont les lanières sont presque arrachées. Optez pour un sac à l’allure professionnel, impeccable. En ce qui concerne votre tenue, cela se détermine en fonction de l’entreprise dans laquelle vous vous rendez. Essayez de voir comment sont vêtus les salariés pour vous faire une idée. Un rendez-vous dans une banque ou dans une agence de pub n’a rien à voir au niveau du choix de la tenue. Optez pour une tenue casual chic pour ne pas paraitre trop habillé mais en restant néanmoins respectueux.

Étape 5: Planifiez votre itinéraire

Prévoyez à l’avance quel sera votre moyen de transport, le temps que cela vous prendra, le prix que cela vous coutera également. Google Map est votre ami. Simulez votre itinéraire en mentionnant correctement l’heure à laquelle vous souhaitez arriver. Personnellement je planifie d’arriver toujours 20 minutes en avance au cas où il y aurait des événements que je ne contrôle pas. Google Map permet d’ailleurs de voir quelles sont les horaires d’affluence sur les routes alors n’hésitez pas à l’utiliser. Pour ceux qui prennent les transports en commun, assurez-vous de prendre de la marge au vu des nombreuses grèves et ralentissement aux horaires de pointe. Planifiez votre trajet sur une app comme Citymapper.

Étape 6: Manger, dormir et se détendre

Assurez-vous de dormir suffisamment avant votre entretien. Mangez sainement également et plutôt léger car la nourriture trop grasse le soir est mauvaise pour la digestion. Optez pour quelque chose de sain et léger. Une maxime disait d’ailleurs qu’il faut petit-déjeuner comme un roi, déjeuner comme un prince et diner comme un pauvre. N’allez pas vous affamer non plus car vous risqueriez de ne pas fermer l’oeil de la nuit !

Si vous avez du mal à atteindre cet état d’esprit calme et concentré qui vous permettra de faire la meilleure impression possible, essayez les techniques de relaxation ou la méditation, il y a plein d’applications pour ça #petitbambou. N’ayez crainte, si vous suivez ces consignes, tout devrait bien se passer !

VIDÉO : BIM Promo, la commercialisation numérisée

SXD, bureau d’études BIM, intervient sur tout le cycle du bâtiment et couvre des expertises comme l’AMO BIM, l’AMO CIM, le BIM management, la synthèse technique et architecturale et la modélisation 3D. SXD nous présente le logiciel BIM Promo, outil de vente lié à la maquette numérique, pour la commercialisation en amont des logements et bureaux.

VIDÉO : Foundation, digitalisation et valorisation des actifs immobiliers

Foundation, société d’ingénierie numérique, est intégrée au groupe La Foncière Numérique qui accompagne la transformation numérique du parc immobilier de ses clients. La digitalisation des actifs immobiliers permet ainsi de passer d’une gestion préventive à une intelligence prédictive, en réseau avec tous les acteurs de l’écosystème immobilier.