Jorge Grasso : Architecte d’intérieur, de Buenos Aires à Lyon…

Né d’une famille de décorateurs reconnus, ce « porteños » pur jus a quitté ses terres politiquement tumultueuses après des études d’architecture intérieur.

Diplôme en poche, c’est un long voyage en Europe, de l’Espagne au Danemark en passant par l’Allemagne, la Suède et bien sûr Rome qui façonnera bientôt ses inspirations et lui révèlera toute l’histoire de l’art, grandeur nature, pilier des fondements de l’architecture.

Il posera ses valises à Lyon, par le hasard d’une rencontre et l’opportunité de pouvoir enfin se mettre au travail !

Il créera son agence en 1998, pour imaginer des intérieurs plus intimes, à échelle humaine, en lien avec sa vision de l’architecture d’intérieur.

Parce qu’il a accepté le processus très exigeant de la reconnaissance de compétences, Jorge Grasso est reconnu par ses pairs depuis 1999 auprès du CFAI* et expert judicaire auprès de la Cour d’Appel de Lyon depuis 2007.

Une vision de l’espace à l’échelle du corps

De ses origines latines, il imprègne ses projets de la « chaleur humaine », toujours orchestrée par des proportions de l’espace juste, associées à un soin tout particulier dans le choix des matières et du détail.


Chaque aménagement doit avant tout ressembler à son propriétaire et révéler un cadre de vie ou de travail cohérent avec son mode de vie, ou pour l’image d’une entreprise, en phase avec sa stratégie commerciale…


Ceci afin de concevoir des lieux non seulement opérationnels et confortables mais qui touchent leurs occupants et retentissent en eux.

Un savoir-faire pluridisciplinaire qui s’inscrit dans plusieurs domaines, sans spécialisation, pour systématiquement se remettre en question, sans jamais se scléroser.


En témoigne des projets d’envergure comme la surélévation d’une copropriété à Val d’Isère, la réalisation de chalets à Courchevel, ou encore à une échelle plus intime, la réalisation de clubs privés d’affaires lyonnais (The Lyinc, Le Prisme) ou résidentiels.

https://jgrasso.net/

*Conseil Français des Architectes d’Intérieur

Un touche de tradition dans un lieu de travail citadin

L’agence vietnamienne Ho Khue Architects a souhaité renouer avec les souvenirs du passé et les intégrer aux modes de vie contemporains. En Asie, beaucoup d’actifs sont nés et ont grandi à la campagne sans bénéficier du confort moderne actuel, avec souvent peu de ressources financières. Dorénavant, ils sont des citadins vivant dans des environnements futuristes mais leurs souvenirs d’enfance les accompagnent toujours. Ces villages constitués de bambous, de murs en briques et de toitures en ciment opèrent comme une madeleine de Proust, alors qu’aujourd’hui, ils évoluent dans des bâtiments high-tech où la climatisation est omniprésente.

Ces actifs, nostalgiques de leurs paysages d’enfance, sont en quête de choses « vraies », où l’émotion reprendrait sa place. Au travers de ce projet surnommé « The modern Village Office », l’agence Ho Khue Architects a souhaité travailler en ce sens, en produisant un bâtiment écologiquement durable, tout comme on pouvait les trouver dans les villages du passé.

À l’origine, là où prend place ce projet, se tenaient des vieilles maisons entourées de verdure et de plantes. La fusion du végétal et du bâti a été préservée et offre ainsi des espaces de travail apaisants, naturels et verdoyants. On y retrouve des bananiers, des buissons jaunes et des plantes indigènes, et ce dès le premier étage du bureau. Le toit lui aussi est densément recouvert de plantes, ce qui confère aux étages inférieurs une certaines fraicheur. Y prennent place le bureau exécutif, la salle de réunion ainsi qu’une grande salle a manger ouverte sur le côté avec une cuisine équipée.

Dans le but de recréer cette ambiance nature, l’agence a réutilisé des briques présentes à l’origine. Le sol est fait de carreaux de béton, les toits de ciment apparaissent comme des échafaudages, exactement comme ils étaient construits jadis à la campagne. Les occupants ont la sensation de travailler dans un espace moderne mais qui semble avoir le vécu d’une bâtisse ancienne. La densité végétale crée à la fois de l’ombre, du mouvement et de la sérénité. La ventilation naturelle permet de travailler dans des conditions optimales.

Travailler dans ce bureau, c’est comme prendre le temps d’aller respirer de l’air frais au bord de la mer et se retrouver nez à nez avec ses souvenirs d’enfance. Les plus jeunes générations qui peuplent le Vietnam n’ont peut être pas eu la chance de construire des souvenirs comme leurs ainés, mais ce bureau apporte une touche de tradition dans un lieu de travail citadin. Ou comment faire se rencontrer l’utile et l’agréable.

  

Comment collaborer avec un boss plus jeune que soi ?

Il est désormais monnaie courante de voir apparaitre à des postes managériaux des actifs issus de la génération X, mais aussi de la génération Y. Avec l’essor du web, des médias sociaux, des nouvelles technologies, ce sont ces générations qui sont les plus à même d’imposer leur leadership dans ces types de domaines.

Cependant, il est possible aussi de voir arriver, dans des domaines n’ayant rien à voir avec ceux mentionnés précédemment, des managers ayant moins de 35 ans, voire moins de 30 ans. Il se peut que les égos de certains collaborateurs soient piqués au vif car ils pensaient avoir la capacité de prendre des responsabilités managériales. Dans ce cas de figure, il faut faire un choix :

  • Rester dans l’entreprise et accepter que le boss soit plus jeune.
  • Partir.

Un choix simple vu qu’il n’y a que deux options possible. Si l’on choisit de rester dans l’entreprise, il est alors nécessaire de manifester une vraie volonté d’adaptation et accepter le fait que son nouveau chef n’a pas autant d’expérience que soi-même. Car si ce nouveau manager est là où il est, c’est qu’il a surement des compétences que vous n’avez pas, donc vous avez encore des choses à apprendre !

Plutôt que d’être réfractaire aux nouvelles méthodes de travail et de communication que va mettre en place un responsable plus jeune, il sera plus constructif de laisser libre cours à sa curiosité et accueillir ce changement comme quelque chose de stimulant au lieu d’y voir une contrainte. Ceux qui réussissent dans la vie sont ceux qui apprennent toujours un peu plus chaque jour. Voyez les choses sous cet angle là.

Il est également primordial d’aborder cette nouvelle relation avec respect. Le mieux et le plus « simple », c’est de faire abstraction de l’âge de votre nouveau boss et le percevoir dans sa position hiérarchique comme si c’était quelqu’un de votre âge ou plus âgé.

Ce respect va dans les deux sens bien entendu, vous pouvez exprimer vos valeurs et vos ressentis pour l’aider lui aussi à assumer son rôle. L’essentiel c’est la communication, donnez aussi souvent que possible vos feedbacks. Si ce manager fait correctement son travail, il en tiendra compte.

Le fait que vous soyez plus âgé est un atout pour vous et pour lui. Votre expérience et votre expertise vont lui servir et une certaine complémentarité pourra s’installer. Il est jeune, il dispose de compétences que vous n’avez pas, vous êtes plus âgé, vous avez davantage d’expérience, vous connaissez les rouages de l’entreprise, vous connaissez mieux certains clients etc.

Restez vous-même, n’essayez pas d’apparaitre plus jeune que vous ne l’êtes. Pour rester « à la page », il ne vous faudra pas apprendre le lexique du « jeune », mais plutôt suivre les tendances du secteur, faire de la veille opérationnelle. Vous pouvez également solliciter vos supérieurs pour entreprendre des formations afin d’acquérir de nouvelles compétences dans des domaines vers lesquels vous ne vous seriez pas dirigé précédemment.

Les nouvelles générations auront tendance à faire usage des dernières avancées technologiques pour communiquer. Plutôt que de multiplier les entretiens en face à face, vous verrez sûrement apparaitre dans votre ordinateur une application telle que Slack pour centraliser les discussions, les objectifs, les to-do list etc.

Chaque manager a sa façon de procéder et ce, indépendamment de son âge, qui au final est une fausse barrière. En somme, pour bien composer avec un chef plus jeune que vous, il est préférable d’y voir une sorte de tremplin pour votre propre carrière, une opportunité d’apprendre des nouvelles choses, aussi bien au niveau humain que sur un plan purement technique. Plus l’on arrive à sortir de sa zone de confort, plus l’on apprend et certaines situations qui paraîssent désagréables au départ peuvent s’avérer au final plus simple à gérer que vous ne le pensiez.

Nouveau partenariat entre la Fondation Culture & Diversité et ArchiBat RH

La Fondation Culture et Diversité a signé en ce début d’année 2018 un partenariat avec ArchiBat RH.

La Fondation d’entreprise Culture & Diversité, créée par Fimalac en 2006, met aujourd’hui en place 12 programmes en faveur de l’égalité des chances dans l’accès aux grandes Écoles de la Culture en faveur des jeunes issus de milieux modestes. Ces programmes reposent sur une méthodologie d’action en trois étapes : informer, préparer, accompagner.

Afin d’assurer au mieux la réussite académique et l’ouverture culturelle des élèves des programmes Égalité des Chances, la Fondation d’entreprise Culture & Diversité a développé un système d’accompagnement conçu au regard des problématiques communes à ces élèves et des spécificités de leur parcours. Il consiste en :

  • un accompagnement pédagogique ;
  • un accompagnement financier ;
  • un accompagnement logistique ;
  • un accompagnement à l’ouverture culturelle.

Afin de poursuivre ce système d’accompagnement, la Fondation d’entreprise Culture & Diversité développe un accompagnement à l’insertion professionnelle qui s’articule autour de 5 axes : programmes de Résidence de création, offres d’emploi et de stages, ateliers, réseau professionnel, diffusion des créations.

Grâce à ce partenariat mis en place, les étudiants en architecture suivis par la Fondation pourront être parrainés par des professionnels d’ArchiBat RH, ce qui leur permettra de mieux appréhender la fin de leurs études et leur insertion professionnelle. Ils bénéficieront également de séances de coaching organisées par ArchiBat RH dans ses locaux.

Enfin, ils pourront se rendre au Salon BIM WORLD, munis des invitations d’ArchiBat RH, y rencontrer plus d’une centaine d’exposants et découvrir les derniers enjeux d’innovation et de performance dans les domaines de la construction, de l’urbanisme et de l’aménagement des territoires.

ArchiBat RH donnera également à la Fondation des exemplaires des ses publications « Les Métiers de l’Architecture » afin d’informer les lycéens et étudiants en architecture sur la diversité des parcours professionnels.

Nous nous réjouissons de construire ensemble un tel partenariat, qui fournira aux élèves se destinant à l’architecture de nouveaux outils de formation et d’aide à leur insertion professionnelle !

www.fondationcultureetdiversite.org

Puisez votre inspiration dans ces citations de leaders !

 

Albert Einstein a dit un jour: «Le leader est celui qui, hors du fouillis, apporte la simplicité … par la discorde, l’harmonie … et par la difficulté, l’opportunité. »

Se placer en tant que leader n’est pas aisé. Cela nécessite du travail, du courage, de l’abnégation et une prise de risque. Un bon leader doit savoir solutionner tous types de problèmes, et souvent très rapidement. Il doit également être le mentor de ses équipes, se placer tel un guide, un modèle qui oeuvre pour le bien de la communauté tout en révélant le meilleur de chacun.

Prenons l’exemple de Marc Zuckerberg, qui, à l’origine, avait seulement développé un réseau pour connecter les étudiants d’Harvard entre eux. C’est désormais une plateforme qui relie pas moins de 2 milliards d’êtres humains. Steve Jobs, quant à lui, a révolutionné notre manière de communiquer et de consommer au travers de ses smartphones, mais aussi par le développement de l’univers Mac.

Découvrez ici 20 citations tirées des meilleurs discours, interviews ou biographies de ces hommes qui ont contribué à faire avancer le monde, qui ont changé la vie de milliers, voire de millions de gens grâce à leur créativité, leur passion et surtout leur travail.

 

Steve Jobs (Apple)

«  My job is not to be easy one people. My job is to make them better »

«  Mon travail ne consiste pas à être gentil avec les gens, il consiste à les rendre meilleurs »

 

Barack Obama

« One voice can change a room »

« Une voix peut changer ce qui se passe dans une pièce »

 

Larry Page (Google)

« My job as a leader is to make sure everybody in the company has great opportunities, and that they feel they’re having a meaningful impact »

« Mon travail en tant que leader est de m’assurer que tout le monde au sein de ma compagnie rencontre de belles opportunités et qu’ils ressentent qu’ils ont un impact significatif »

 

Coco Chanel

« The most courageous act is still to think for yourself. Aloud. »

« L’acte le plus courageux reste de penser par vous-même. À haute voix. »

 

Sheryl Sandberg (Facebook)

« The ability to learn is the most important quality a leader can have 

« La capacité d’apprendre est la qualité la plus importante qu’un leader puisse avoir »

 

Jeff Bezos (Amazon)

« Part of company culture is path-dependent – it’s the lessons you learn along the way »

« Une partie de votre culture d’entreprise dépend de sa trajectoire – ce sont les leçons que vous apprendrez le long du chemin »

 

Martha Stewart (Martha Stewart Living)

« I think baking cookies is equal to Queen Victoria running an empire. There’s no difference in how seriously you take the job »

« Je pense que cuisiner des cookies est similaire au travail de la Reine Victoria lorsqu’elle dirige ses sujets. Il n’y a pas de différence dans la façon dont vous prenez au sérieux le travail. »

 

Mark Zuckerberg (Facebook)

« If you want to build something great, you should focus on what the change is that you want to make in the world. »

« Si vous voulez construire quelque chose de grandiose, vous devez vous concentrer sur ce que vous allez faire changer dans le monde »

 

Thomas Jefferson

« Whenever you do a thing, act as if all the world were watching »

« Chaque fois que vous faites quelque chose, agissez comme si tout le monde regardait »

 

Richard Branson (Virgin Group)

« Communication is the most important skill any leader can possess. »

« La communication est la compétence la plus importante que tout leader se doit d’avoir » 

 

Alfred Hitchcock

« If I won’t be myself, who will »?

« Si je ne suis pas moi-même, qui le sera pour moi ? »

 

Steve Case (AOL/Time Warner)

« There are no road signs to help navigate. And in fact, no one has yet determined which side of the road we’re supposed to be on »

« Il n’y a pas de panneaux de signalisation lorsque l’on navigue en mer. Et en plus, personne n’a encore démontré de quel côté de la route nous sommes supposés conduire. »

 

Joan Rivers (Actrice et animatrice de télévision)

« I have no methods. All I do is accept people as they are. »

« Je n’ai aucune méthode. Tout ce que je fais, c’est accepter les gens tels qu’ils sont « 

 

Warren Buffet (Homme d’affaires et investisseur)

« Someone is sitting in the shade today because someone planted a tree a long time ago »

« Quelqu’un est assis à l’ombre aujourd’hui parce que quelqu’un a planté un arbre il y a longtemps »

 

Steven Spielberg

« Your job is to create a world that lasts forever »

« Votre boulot est de créer un monde qui dure pour toujours. »

 

Tony Robbins (Coach et essayiste)

« People who succeed at the highest level are not lucky. They are doing something differently than everyone else. »

« Les personnes qui réussissent jusqu’au plus haut niveau ne sont pas chanceux. Ils font les choses différemment des autres. »

 

Laure Foillard : Ingénieure à la Fondation des Architectes de l’Urgence

Laure Foillard est originaire de la région du Beaujolais. Elle tient le sens de l’hospitalité de sa famille de vignerons, qui a pris l’habitude d’héberger sur ses terres des visiteurs de passage : vendangeurs, saisonniers, ouvriers, amis : « Il y avait toujours du monde à la maison ! ». À la fin du collège, Laure participe à des voyages organisés pour de jeunes européens avec l’association « A World of Friends ». Le dispositif de jumelage finance des missions de dix jours, l’occasion de partir une fois en Allemagne et une autre en Pologne. Entre 14 et 15 ans, Laure a déjà participé à la rénovation de lavoirs, au réaménagement des bords d’une rivière, à des fouilles archéologiques, et à la rénovation d’un jardin. Immergée dans un groupe de soixante jeunes originaires de l’Europe entière, elle se familiarise avec l’anglais, langue commune, et tisse des relations amicales qu’elle maintiendra plusieurs années après sa participation. Laure voyage également en famille et entre amis dans plusieurs pays d’Europe. Ce n’est que lors de ses premières expériences de travail qu’elle franchit les frontières du vieux continent.

Tour de France pour se former

Dès le lycée, Laure se met en quête d’un métier porteur d’utilité sociale, et qui puisse s’exercer à l’étranger. Le bâtiment lui semble un secteur porteur et concret. La bachelière déménage à Bordeaux pour poursuivre ses études. Après une première année en IUT Génie Civil avortée, Laure réussit brillamment un BTS Bâtiment. Elle rêve d’un tour du monde à la découverte des innombrables manières de construire. Lorsqu’un de ses colocataires lui évoque l’existence d’une formation post-Master urgentiste et infrastructure, c’est une révélation, qui l’entraine à poursuivre des études jusqu’au grade de Master. Insérée dans une entreprise générale de construction pour laquelle elle conduit des travaux pendant trois ans, elle obtient près d’Angoulême un diplôme d’ingénieur Bâtiment et Travaux Publics par apprentissage. Elle termine son cursus en 2016 avec un Mastère Spécialisé Urgentiste Bâtiment et Infrastructures à l’École Spéciale des Travaux Publics à Paris. L’année se divise entre six mois de cours et six mois de stage, qu’elle réalise à la Fondation des Architectes de l’Urgence (FAU) et participe à une première mission de reconstruction au Népal pendant cinq mois.

De l’ingénierie humanitaire

Le stage s’étant transformé en CDI, Laure est actuellement employée de la Fondation. Intégrée dans une petite équipe (3 à 5 personnes travaillent au siège à Amiens), elle se décrit « polyvalente » et « support des missions ». L’ingénieure participe à la supervision des plans des constructions en cours, répond aux questions et aux attentes des expatriés, et facilite leurs déplacements. Elle travaille aussi sur la communication de la FAU, intervient dans des formations et dans l’organisation de concours (le dernier en date porte sur du mobilier parasismique). Il lui arrive d’être « déployée » rapidement sur certains chantiers, comme à Haïti, où elle est intervenue en renfort pendant trois semaines, ou au Népal, pour renouveler l’équipe locale. Sa connaissance de l’ensemble des projets, des lieux et des partenaires lui permet d’agir ponctuellement et efficacement sur les terrains. Son rôle ne se limite pas à l’urgence, mais aussi à la rédaction de projets de développement, et à l’élaboration de futures actions. Consciente que son niveau de rémunération est un peu moins élevé que celui d’autres ingénieurs de son école, Laure, encore jeune diplômée, assume sa position et son mode de vie actuel car il est en accord avec ses valeurs.

L’obsession de l’ordre par Adam Hillman

Plus connu sous le nom de Witenry sur son profil Instagram, cet artiste 2.0, qui irradie sur le réseau social dédié à l’image, publie régulièrement des créations originales et quasi hypnotisantes.

Adam s’approprie les objets du quotidien, les organise en compositions régulières et harmonieuses et les transforme ainsi en oeuvres d’art, graphiques et colorées. Seulement âgé de 22 ans, l’artiste a su produire un contenu de qualité qui se démarque sur la toile.

Que ce soit des M&M’s, de la nourriture ou encore des agrafes ou des pailles, c’est en faisant preuve de minutie qu’il compose ces oeuvres symétriques dont certaines se transforment en illusions d’optique. Simples en apparence, ses créations restent pour le moins complexes et doivent certainement lui demander des heures de travail pour arriver à de tels résultats.

Découvrez ici le compte de Witenry, et si vous êtes totalement séduits, il est désormais possible de s’offrir ses créations en version posters juste ici

Ice Hotel, édition 2017

Chaque année se déroule à Jukkasjärvi en Suède , depuis presque 20 ans, un événement aussi glamour qu’original, où rigueur et créativité sont de mise. Un hôtel éphémère prend place dans cette ville située tout au nord de la Suède, où de nombreux designers et architectes d’intérieur viennent s’exprimer dans un matériau peu commun : la glace.

En effet, depuis 1989, Jukkasjärvi accueille l’Ice Hotel, un hôtel de luxe sculpté dans la glace. Ce ne sont pas moins de 35 suites, toutes différentes les unes des autres qui prennent place dans cet hôtel où vous payerez aux alentours de 750 euros pour rejoindre Morphée.

C’est Ingve Bergqvist qui en est le père fondateur. Cette idée lui est venue car il avait constaté que la Laponie était massivement fréquentée l’été, mais très peu l’hiver. Il puisa son inspiration au Japon lors d’un festival de sculpture sur glace, et depuis son voyage initiatique nippon, l’idée de concevoir un hôtel tout en glace était née.

L’ambiance reste néanmoins chaleureuse, il est possible de se délecter au bar de cocktails que l’on imagine soit glacés, soit à température ambiante.

À noter que les valises des résidents se doivent de rester dans une pièce à part, chauffée, afin d’éviter que les vêtements gèlent.

Si l’année prochaine vous avez les moyens, n’hésitez pas à venir vous rafraichir les idées, et pourquoi pas vous marier, car une petite église est prévue à cet effet juste à coté !

Etes vous accro à votre smartphone ?

Avec notre consommation qui a évolué au fil des années, de nouvelles formes d’addiction sont apparues, presque aussi nocives que l’accoutumance au tabac ou même à des substances illicites. L’ultra consommation de réseaux sociaux, le fait d’être constamment connecté et accroché à son smartphone peut avoir des conséquences physiques dans les cas extrêmes, mais elles ont surtout des conséquences au niveau psychologique et comportementale.

Nous avons listé une demi-douzaine de comportements addictifs. voyez si vous vous retrouvez dans un des cas de figure… ou dans tous ! Nous vous suggérons également quelques solutions pour vous affranchir de cette dépendance.

1/ Votre premier geste en ouvrant l’oeil

Nombreux sont les gens qui dorment avec leur téléphone à côté du lit, on parle de 7 personnes sur 10, voire plus dans certaines catégories socio-professionnelles ou encore selon l’âge. Si votre premier réflexe en vous réveillant est de consulter les notifications de votre téléphone, que ce soit Facebook ou vos mails, cela signifie que vous êtes déjà un peu dépendant de votre smartphone.

Pour combattre ce mauvais réflexe (car il n’est pas recommandé par les professionnels de la santé de confronter ses yeux à la lumière bleue de l’écran lorsque ceux-ci sont à peine ouverts), forcez-vous à faire dormir votre téléphone dans une autre pièce. Investissez dans un réveil plutôt que de faire sonner l’alarme de votre téléphone. Ou bien, fixez-vous une règle pour ne pas consulter votre smartphone avant une certaine heure. Par exemple, réveillez-vous en lisant quelques pages d’un livre avec un café, prenez votre douche ou faites du sport, c’est seulement ensuite que vous vous vous permettrez de consulter votre mobile.

2/ Votre téléphone contre l’ennui

Juste avant de saisir votre téléphone lorsque vous entendez une sonnerie ou une vibration, une petite excitation se fait sentir, on appelle cela l’euphorie. C’est ce petit pic d’excitation que l’on essaye de retrouver à chaque fois que l’on consulte son téléphone lorsque l’on s’ennuie. Pour pallier ce réflexe, désactiver les notifications de votre téléphone, restez le plus souvent possible en mode silencieux. Ainsi, ce réflexe pavlovien diminuera, et l’addiction à ce mini-pic d’adrénaline diminuera également.

Pour en revenir à l’ennui, lorsque celui-ci se manifeste, au lieu de vous rendre sur Facebook ou internet via votre mobile, attrapez un livre ou un journal. L’astuce est d’avoir toujours sur soi, dans son sac ou son manteau quelque chose à lire.

3/ Tout passe par votre téléphone

Il y a des actions classiques dont il sera difficile de se défaire comme envoyer des messages ou passer des coups de téléphone. Cependant, il y a certaines actions qui ne passe pas forcément par un téléphone comme faire ses courses, regarder la météo, réserver une table dans un restaurant. Je vais certainement m’attirer les foudres de certains, pour qui ce sont de réels avantages de pouvoir faire tout cela en quelques clics. Tous ces comportements ne font, à mon sens, que nous déconnecter de la réalité.

La praticité est certes effective mais je préconise de privilégier les contacts humains en premier, la technologie doit toujours être secondaire.

Dans le cadre d’une addiction, mieux vaut commencer par se débarrasser de ces petites actions du quotidien qui ne sont pas essentielles. Au lieu de vous faire livrer cette nouvelle paire de chaussures, qui ne seront peut être pas à votre taille, rendez-vous en magasin pour les essayer.

4/ Loin de lui, vous n’êtes pas rassuré

J’ai déjà entendu dire : « Mon téléphone, c’est ma vie ». Cette affirmation est d’une tristesse incommensurable. Posez-vous la question de ce que vous emmèneriez sur une ile déserte. S’il s’agit de votre téléphone portable, cela me rend tout aussi triste.

Pour beaucoup de nos semblables, un stress s’installe lorsqu’ils ne retrouvent pas leur téléphone dans la seconde. Ils deviennent irritables, anxieux ou carrément ils paniquent à l’idée de ne jamais remettre la main dessus. C’est un signe flagrant d’addiction. Selon certaines études de 2015, 68% des adultes de plus de 18 ans ont une peur irrationnelle de perdre leur téléphone. Je pense que le chiffre est d’autant plus conséquent en 2018.

Pour combattre cette angoisse, il faut se faire violence, comme un sevrage. De nombreuses initiatives ont vu le jour, notamment les digital detox, ce genre de camp de vacances où les téléphones sont interdits pour se couper des réseaux sociaux et d’internet. Dans certains bars, il est interdit d’utiliser son téléphone, un restaurant à Tel Aviv a même créé un concept où toutes les personnes qui se délestent de leur téléphone à l’entrée obtiendront une réduction sur l’addition.

5/ Votre entourage se plaint

Si des conflits résultent de la manière dont vous utilisez votre téléphone portable, c’est que quelque part vous êtes dans l’excès, et qui dit excès dit possible addiction. Si votre conjoint, vos enfants ou vos amis trouvent que vous passez trop de temps sur votre téléphone, alors écoutez-les. Ne passez pas à côté de bons moments simplement parce que vous avez les yeux rivés sur votre écran.

Si par ailleurs vous êtes constamment en train de scroller sur Facebook à la recherche de la dernière information croustillante, ou si vous êtes inlassablement en train de rafraichir votre story Instagram ou Snapchat avec des selfies, vous avez également un problème de narcissisme.

6/ Vous vous reconnaissez dans les points précédents

Si vous êtes convaincu que vous n’avez pas de problème par rapport à l’utilisation de votre smartphone mais que néanmoins vous avez du mal à diminuer le temps passé sur votre écran, c’est qu’il y a une forme d’addiction.

Entrainez-vous à vivre débranché, développez des habitudes et des loisirs qui n’incluent pas votre téléphone portable, remettez-vous au sport, découvrez-vous une nouvelle passion, retrouvez des amis et passez une soirée sans écran pour retrouver le bonheur d’échanger en direct avec des gens qui vous écoutent vraiment !

Il faut impérativement que pendant quelques heures par jour, votre téléphone ne soit plus le prolongement de votre main. Auquel cas, le jour où vous perdrez votre téléphone (car ça arrivera sûrement un jour ou l’autre), vous ne serez pas en crise de panique !

Booster son réseau en moins de 3 mois

Le terme « réseau » est devenu un mot un peu galvaudé, utilisé à toutes les sauces dans n’importe quelle situation. Lorsque l’on parle de « networking » ou de « réseautage », cela peut induire un manque de sincérité ; les gens communiquent entre eux uniquement dans le but d’arriver à leurs fins, pour obtenir un investissement, un passe-droit ou un contrat. Pourtant, l’idée qui réside derrière le terme de réseau, est celle de créer des liens tangibles, pouvant aboutir aussi bien à des collaborations professionnelles qu’à de réelles rencontres humaines où chacun en ressort grandi.

Les avantages de créer un réseau sont nombreux. Il s’agit simplement de mettre en place les bons automatismes pour réussir à le développer, le consolider, le faire vivre et pouvoir en tirer des bénéfices réciproques.

Faites-le pour de bonnes raisons

Il ne faut pas tenter de networker juste pour le plaisir d’agrandir son réseau. Il est préférable d’avoir de bonnes raisons pour le faire. Ce n’est pas parce que l’un de vos anciens camarades de classe travaille chez Google ou Amazon qu’il vous faut impérativement avoir cette personne dans votre réseau. Ainsi, demandez-vous ce que vous espérez de cette relation. Souhaitez-vous travailler chez Google ? Êtes-vous intéressé par la manière dont ils travaillent, souhaitez-vous postuler chez eux ?

Deuxièmement, demandez-vous ce dont vous avez concrètement besoin : un entretien téléphonique de 30 minutes, un simple mail ou bien un rendez-vous en bonne et due forme.

Si vous souhaitez prendre contact avec quelqu’un pour obtenir un poste dans son entreprise, c’est une raison valable pour entamer une relation.  Faites seulement attention à vous adresser à une personne susceptible de réellement pouvoir vous tendre la main.

Ciblez les communautés qui vous intéressent

Si vous cherchez à atteindre des développeurs webs ou des artistes, il vous faudra répérer les événements où vous êtes le plus susceptible d’en rencontrer. Cela peut se faire de manière « physique », lors d’événements dédiés, ou de manière « digitale ». Il existe de nombreux groupes Facebook fédérant de petites ou grandes communautés qui partagent les mêmes métiers, passions ou compétences.

Si vous cherchez un développeur, participez à des Hackatons, si vous cherchez des artistes, rendez-vous à des vernissages, salons, expositions…

Organisez des alertes sur différents réseaux, par exemple Twitter, en vous focalisant sur des mots clés précis pour trouver les personnes susceptibles de vous intéresser. Il est souvent plus simple de se focaliser sur une ou deux personnes plutôt que de participer à un événement avec l’objectif de rencontrer un maximum de monde.

N’ayez pas peur de faire le premier pas

C’est en forgeant que l’on devient forgeron. Il n’est, effectivement, pas toujours évident de se présenter spontanément devant des inconnus et d’entamer une discussion. Mais plus vous vous exercerez, plus vous serez à l’aise. Dites-vous bien que rien de « grave » ne va arriver, bien au contraire, vous avez tout à y gagner et vous n’imaginez même pas les bénéfices que vous pouvez tirer d’une nouvelle rencontre. Il suffit parfois d’un seul nouveau contact pour changer le cours d’une vie.

Si vous souhaitez entamer une relation d’abord par le biais du digital, envoyez un simple mail. Il est très aisé de trouver l’adresse mail de quelqu’un avec des outils tels que Email Hunter, un plug-in à ajouter sur Linkedin pour trouver les adresses mails professionnels des utilisateurs du réseau. Envoyez votre message en vous présentant, en expliquant pourquoi votre demande est intéressante pour votre interlocuteur. Votre objet de mail est important ainsi que l’heure à laquelle vous l’envoyez. Il est prouvé statistiquement que le vendredi vers 17h, le taux d’ouverture des mails est plus bas que le reste de la semaine.

Mettez-vous ensuite dans la peau de votre futur interlocuteur pour essayer d’attirer son attention avec un objet de mail suffisamment mystérieux et/ou factuel. Cela dépendra bien entendu des sensibilités de chacun.

Si jamais vous n’obtenez pas de réponse, tant pis, au moins vous aurez essayé. Il existe beaucoup d’autres personnes qui, eux, prendront la peine de vous répondre.

Twitter, Linkedin, les principaux vecteurs de networking

Les emails et les événements dédiés au networking ne sont pas les seuls moyens de se connecter avec des contacts ciblés.

Linkedin est pour moi l’outil le plus efficace car le fait d’avoir des relations communes est déjà un bon moyen de briser la glace. Twitter, qui souvent mêle les réflexions personnelles aux aspirations professionnelles permet de se retrouver sur des passions communes. Par exemple, si vous suivez le DG d’une agence de design et que celui poste un message traitant du dernier packaging de tel ou tel produit en donnant son avis, n’hésitez pas à l’interpeller pour lui signifier que vous êtes d’accord ou que vous ne l’êtes pas. Le but est de simplement entamer une conversation et petit à petit votre relation se construira.

Soyez persévérant et cohérent.

L’expansion de votre réseau repose sur deux aspects, votre persévérance et votre cohérence. Plus vous serez actif, plus vous sortirez de votre zone de confort pour rencontrer un maximum de personnes, plus vous aurez de retours positifs. Mais comme dit précédemment, ne faites pas du réseau pour faire du réseau. Ayez des objectifs court, moyen et long terme. N’oubliez pas, il ne s’agit pas uniquement de vous, vous contactez et rencontrez des personnes pour les aider elles-aussi.

Fixez-vous comme objectif par exemple d’envoyer 10 mails par jour à 10 nouvelles personnes sélectionnées selon vos besoins ou les leurs. Ne le faite pas de manière totalement aléatoire sur Linkedin ; il faut qu’un réel intérêt croisé émerge de ce contact, à la fois pour vous et pour la personne que vous sollicitez. En l’espace de 3 mois vous aurez contacté pas moins de 900 personnes. Dans ces 900 personnes, il est plus que probable que certaines personnes changent le cours de votre vie, et réciproquement !

Ne ratez jamais l’occasion d’être présenté à une tierce personne

Quand des gens en qui vous avez confiance vous disent « Vous devriez rencontrer mon ami X ou Y », n’hésitez jamais à le mettre en application. S’ils disent cela, c’est parce qu’une bonne entente mutuelle est fort probable.

Dernier aspect très important, gardez toujours une trace de vos rencontres. Certains gardent précieusement les cartes de visite, d’autres font des tableaux Excel avec des photos, le nom des entreprises, et le poste occupé. Il existe de nombreux outils, notamment Trello qui permet de classer les différentes personnes que l’on rencontre, il est même possible d’automatiser certaines tâches.

Relancez toujours les nouvelles rencontres

Avoir une conversation avec quelqu’un n’est qu’une première étape. Une relation n’est pas créée tant qu’il n’y a pas eu un échange de communication plus ou moins régulier. Rencontrer quelqu’un et ne pas faire de suivi jusqu’à ce que vous ayez besoin de quelque chose va irrémédiablement créer une situation inconfortable.

Repérez les centres d’intérêt de votre nouvelle relation. Par exemple, faites suivre un article susceptible de l’intéresser, ou présentez la à une tierce personne, si vous estimez que cela peut aboutir à quelque chose. Ces petites attentions renforceront le lien que vous avez initié.

En somme, il n’est question que de bon sens dans le networking. Comportez-vous comme vous aimeriez que l’on se comporte avec vous. Ne soyez pas comme cet « ami » qui vient vous solliciter que lorsqu’il est dans le besoin. Faites preuve d’empathie et de philanthropie, faites le bien autour de vous, la stricte logique des choses voudrait que le bien vous vienne en retour.