Et si on s’envolait…

La maison rouge vous propose de vous envoler jusqu’au 28 octobre dans le cadre de sa dernière exposition.

Du désir de voler à la chute, l’exposition regroupe des spécialistes d’art brut et de l’art contemporain qui traite de rêves inaccessibles pour l’homme.

Cette réflexion sur la conquête du ciel et de l’espace est composée de 200 œuvres : machines hybrides, dessins, vidéos… Une diversité de propositions colorées et design.

On retrouve pour les curieux, l’installation de l’architecte Didier Faustino, Opus Incertum de 2008, qui nous invite à revivre l’œuvre d’Yves Klein, Journal d’un seul jour de 1960. Ainsi, vous pourrez replonger un moment dans l’histoire de l’art tout en testant cette installation difficilement praticable qui met le corps en déséquilibre et interroge l’espace.

Dans la lignée de la création de Dédale, les 130 artistes nous invitent au rêve et poétisent l’envol bien que la chute reste une issue inévitable comme nous le rappelle Icare.

Mythologie, Religion, Utopie, les œuvres abordent le sujet sous différents angles qui peuvent plaire et questionner les grands comme les petits.

Pour terminer cette semaine, prenez de la hauteur et échappez-vous l’espace d’un instant à la maison rouge.

Cyrielle Joly – Architecte DE – Consultante à ArchiBat RH


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Réussir son entretien de recrutement

Il faut aborder un entretien comme une transaction commerciale, sauf que vous n’êtes pas un commercial qui cherche à vendre son produit, vous êtes le produit et vous devez séduire le client, le responsable du recrutement en l’occurence. Lors de cet entretien, vous avez deux objectifs primordiaux. Le premier est de convaincre votre interlocuteur que vous êtes le profil idéal pour le poste proposé. Le second est de prévaloir par rapport aux autres candidats qui postulent pour le même emploi.

Admettons que tous les candidats disposent des mêmes compétences, à niveau égal. Pourquoi l’un l’emporterait-il sur l’autre ? Il y a certaines stratégies à avoir pour réussir à se démarquer.

 

Premièrement, vous pouvez préparer cet entretien en travaillant avec un « coach » familier du processus de recrutement. Peut-être connaissez-vous dans votre entourage quelqu’un évoluant dans les sphères des ressources humaines ? Ce coach improvisé pourra vous mettre en situation et vous tendre des pièges pour vous entrainer à rester zen en toutes circonstances.

 

Ensuite, lorsque vous parlez de vos différentes expériences ou missions, abordez-les toujours de manière « compartimentée ». Dans un premier temps, décrivez la situation à laquelle vous étiez confronté, les tâches qui vous ont été confiées, quelles ont été les actions que vous avez mis en place, les résultats et enfin les bénéfices pour l’entreprise et pour vous-même. En découpant ainsi chacune de vos expériences/missions, vous réussirez à être clair et surtout vous n’oublierez rien lors de vos explications. C’est exactement le même principe qu’un travail rédactionnel, il vous faut étayer ce que vous avancez. Un moyen mémotechnique pour s’en rappeler, il s’agit du SARB – Situation, Action, Résultat, Bénéfice.

 

Je sais que j’en ai déjà parlé dans d’autres articles concernant la préparation des entretiens, mais le point suivant est toujours perfectible. Il vous faut absolument faire des recherches sur l’entreprise. Plus ces recherches seront poussées et up-to-date, plus vous apparaitrez aux yeux du recruteur comme quelqu’un de responsable et investi. Si vous savez que les objectifs de l’entreprise sont de développer un nouveau produit ou service, toucher une cible différente, vous pouvez d’ores et déjà proposer des solutions auxquelles vous avez réfléchi.

 

Similaire au paragraphe précédent, j’ai déjà abordé ce point important dans un article précédent. Appuyez-vous sur votre réseau. Faites-vous présenter, si possible, auprès de la personne qui va vous faire passer cet entretien. Si vous avez la possibilité de l’identifier, renseignez-vous un maximum sur elle. C’est souvent dans les détails que se jouent les recrutements, et cela passe parfois par les affinités. Pourquoi un recruteur va t-il choisir une personne plutôt qu’une autre alors que les compétences sont les mêmes ? Il s’agit d’affinités.

J’ai un jour « enquêté » (pour ne pas dire stalké), sur la personne en charge du recrutement de la société que je souhaitais intégrer. Il s’avère que celle-ci relayait énormément sur Twitter du contenu que produisait Idriss Aberkane (que je vous invite d’ailleurs à écouter, c’est un homme brillant). C’est un essayiste et un conférencier que j’affectionne particulièrement. J’ai ainsi réussi lors de l’entretien à mentionner Idriss Aberkane en disant que j’étais sensible à sa manière de réfléchir et de partager son savoir (cf, l’économie de la connaissance). Ainsi, s’en est suivi une discussion passionnante sur cette thèse de l’économie de la connaissance, ce qui a créé un lien particulier avec le recruteur. Certains y verront de la manipulation, moi j’appelle ça mettre toutes les chances de son coté.

 

Et enfin, le dernier point sur lequel vous pouvez travailler avant un entretien, c’est sur vous-même. Etes-vous convaincu que le poste que vous visez est celui que vous souhaitez réellement ? Ce poste répond-t-il à vos à vos désirs, à vos aspirations ? Est-ce que l’environnement de travail vous correspond ? La rémunération est-elle en adéquation avec vos attentes ?

 

Faites confiance à votre instinct, il ne se trompe que très peu, vous vous connaissez mieux que personne. Ainsi, si vous vous sentez bien, faites en sorte de montrer votre enthousiasme, c’est cela qui vous démarquera de façon certaine des autres candidats.

Le projet Greenbelly, des jardins urbains verticaux

Derrière ce projet éco-responsable mais aussi très malin, nous retrouvons l’architecte Alex Losada ainsi que l’ingénieure agronome Camille Lassale. Leur idée : convertir les façades verticales inutilisées en centres de production pour les résidents locaux.

Avec une simple structure d’échafaudage, les résidents d’un bâtiment pourraient cultiver leurs légumes sur différentes plates-formes horizontales. Ce potager se déploierait sur toute la hauteur d’un mur pignon aveugle, ainsi chaque espace urbain vacant pourrait être optimisé dans une optique écocitoyenne.

Le constat est évident : les villes modernes souffrent de la surpopulation, du bruit, de la pollution, du manque d’espaces verts … la liste est longue. Cet environnement est malsain, voire dangereux. Le projet GreenBelly s’inscrit donc dans ces tendances qui ne cessent de croître, telles que le bio, le Do it yourself, le fait de favoriser l’agriculture locale. Il permet d’utiliser des espaces urbains verticaux afin de reconnecter l’architecture et l’environnement.

Ce projet durable favorise le développement de nouveaux espaces de vie et de production tout en rendant plus « vertes », et donc plus agréables, des villes au tissu urbain déjà dense. Au delà de l’aspect uniquement environnemental, cette initiative permettrait également de nourrir des personnes qui pourraient être dans le besoin.

Avec seulement 35 mètres carrés de terre, un jardin sur six niveaux peut produire jusqu’à 6 400 kilogrammes de légumes par an et générer 162 mètres carrés d’espace vert en centre-ville.

Qui plus est, cela créera également des espaces d’échanges et de travail collaboratif, favorisant l’économie locale.

Ce projet éthique est lancé via Kickstarter, l’objectif à atteindre, 15 000 €, semble amplement réalisable.

Rendez-vous ici si vous souhaitez vous aussi participer à cette belle initiative.

Du Petit au Grand Palais : d’une ligne à l’autre

Au Petit Palais, s’est terminé dimanche l’exposition « Jakuchū, Le Royaume coloré des êtres vivants ». Durant un mois, dans une petite salle obscure, étaient présentés trente kakemonos (rouleaux suspendus), intitulés Le Royaume coloré des êtres vivants, réalisés entre 1757 et 1766 environ par Itō Jakuchū.

La finesse du tracé et l’éclat de ses couleurs représentent la faune et la flore, brossées avec une remarquable justesse. Il est évident que l’artiste maîtrise parfaitement la peinture sur soie et combine des techniques complexes comme la pose de couleurs sur l’envers et l’avers, l’absence de lignes de contours ainsi que l’utilisation conjointe de pigments minéraux et de teintures naturelles.

Pour ceux qui auraient raté l’expérience, je vous en propose une tout autre. Je vous invite à aller en face au Grand Palais.

Le travail de la ligne prend forme par la main de Miró. Les signes et les formes expriment une énergie vitale. Cette grande rétrospective permet de présenter l’évolution de la carrière de l’artiste.

Les couleurs chatoyantes sous forme d’aplat et la simplicité du trait révèlent une importante réflexion sur la composition des œuvres. Pour Miró, son atelier est comme un potager… Ses œuvres prennent une expression qui lui est propre, qu’il nourrit par son environnement sans adhérer à aucun courant d’avant-garde du XXe. On retrouve des œuvres avec des déformations cubistes, une palette fauve… Elles ne sont ni abstraites ni figuratives.

L’exposition regroupe 150 œuvres dont certaines inédites en France et elle couvre 70 ans de création.

Venez constater par vous-même la richesse de la production de l’artiste. L’œuvre est pour Miró un espace de protestation, mais il laisse place aussi à la poésie et au rêve.

 

Cyrielle Joly – Architecte DE – Consultante à ArchiBat RH


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Comment optimiser son Personal Branding ?

 

Savoir se vendre n’est pas quelque chose d’inné, cela ne s’apprend que très peu à l’école et il faut souvent bien des années pour roder son discours et savoir se positionner. Il existe une multitudes de personnes qui font le même travail que vous, proposent les mêmes services ou produits. Mais il n’y a qu’un seul et unique “vous”. Qu’est-ce qui fait que certains réussissent mieux à se vendre que d’autres ? L’expérience certes, mais aussi l’image. La e-reputation et le réseau entrent en jeu, mais pas seulement. Il vous faut développer une proposition de valeur forte, différente, en accord avec vos aspirations et votre personnalité.

 

C’est là qu’intervient le storytelling. Un bon commercial sait raconter une histoire pour amener ses prospects à adhérer à son produit ou service. Sachez parler de vous pour faire parler de vous, c’est essentiel.

Il y a bien des manières de constituer votre propre marque, par exemple, via les réseaux sociaux professionnels en créant du contenu de qualité, en se positionnant en tant qu’expert. Il ne suffit pas seulement d’écrire, il faut également établir une réelle stratégie afin d’être lu et écouté.

Par exemple, l’un de mes articles ayant eu le plus de succès traitait de la manière dont les stagiaires étaient perçus dans l’entreprise. En ciblant quelques groupes Facebook dont le but premier était de proposer des offres d’emploi / stages ou alternance, j’étais sûr de m’adresser directement à la cible et ainsi de maximiser l’engagement.

En dehors d’une stratégie online, le offline est également un moyen indispensable pour développer son personal branding. En intervenant et en pitchant dans des événements, vous assoirez davantage votre position d’expert.

 

Le Personal Branding, c’est tout simplement le fait d’associer des méthodes de communication à votre propre personne dans le but de manager et faire connaitre vos compétences, vos valeurs, votre valeur ajoutée. Tout d’abord il va vous falloir penser une stratégie de communication, comme n’importe quelle marque. Il vous faudra définir vos objectifs : je voudrais générer x actions, développer une communauté de x personnes. Il vous faudra développer une ligne éditoriale claire, précise en accord avec la personne que vous êtes mais également réfléchir à des mots clé définissant bien vos prestations, vos spécificités, votre personnalité.

Et enfin, comme mentionné plus haut, vous devrez vous concentrer sur quelques canaux de distribution/communication.

Ensuite, il vous faudra constamment chercher à les optimiser. Que ce soit au niveau du contenu ou au niveau du ciblage.

 

Voici plusieurs moyens, à utiliser en simultané, pour développer votre image de marque personnelle.

 

1/ Envoyer une newsletter

Même si certains trouvent cet outil de marketing digital obsolète, celui-ci s’avère efficace lorsque vous savez le manier. Faites quelques tours sur des sites traitant de growth hacking pour maximiser les taux d’ouverture de ce type d’emails, pour apprendre à manier l’art des “objets” et les stratégies de keywords. Ensuite, le contenu de cette newsletter devra absolument intéresser ceux qui l’ouvriront.

 

2/ Démarrer une campagne Facebook Ads à 3€/jour

De nombreuses marques optent déjà pour les Facebook Ads, alors pourquoi la promotion de votre marque ne pourrait-elle pas aussi en bénéficier ? Repérez parfaitement votre cible et les résultats de vos campagnes seront bien plus conséquents que vous ne pouvez l’imaginer.

Facebook vous offre la possibilité de vous exposer devant le public que vous souhaitez attirer. Diffusez des annonces ciblant ce public et fixez votre budget à seulement 3 euros par jour. Cela vous permet de développer votre marque personnelle sur Facebook et de diffuser le trafic sur votre site Web pour moins de 100 euros par mois. C’est à la fois efficace et abordable.

 

3/ Publier régulièrement des contenus sur LinkedIn

LinkedIn est à mon sens la meilleure plateforme lorsque l’on souhaite diffuser du contenu pro, de par ses différentes caractéristiques, mais aussi grâce à la communauté qui la compose.

Un contenu nourri de bonne qualité peut très bien fonctionner, ce qui vous aidera à développer votre audience LinkedIn, que vous pourrez ensuite transférer vers d’autres plateformes sociales, blogs et sites Web. Être actif sur LinkedIn est devenu incontournable.

LinkedIn a connu une augmentation majeure de popularité en 2018, ce qui donne aux entrepreneurs la possibilité d’être vus et entendus par un public très vaste et actif. LinkedIn a toujours disposé d’une base d’utilisateurs importante, mais ses utilisateurs s’engagent désormais davantage dans le contenu qu’auparavant.

Au lieu de simplement réutiliser du contenu, créez du contenu exclusif pour cette plateforme. En transformant les commentaires en conversations, vous vous engagez auprès de votre public et vous vous positionnez en tant qu’expert du domaine que vous représentez.

 

4/ Amplifier différents posts sur les canaux de découverte de contenus

En poussant votre contenu par le biais de canaux de distribution payants vous obtiendrez une traction immédiate. Par cette stratégie, vous collecterez des vues et des actions sociales qui boosteront votre activité.

Les blogs sont excellents, mais uniquement si les internautes lisent et interagissent avec votre contenu. L’une des manières les plus simples de sortir, même si le trafic de votre site Web est faible, est d’amplifier votre contenu via un canal de découverte, comme Outbrain ou Taboola. Vous ne payez que lorsque quelqu’un clique et vous pouvez commencer avec un très petit budget.

 

5/ Participer à des conversations Twitter ou les lancer

Même si certains sont négatifs quant à la prospérité de ce réseau social, sachez qu’il est bien plus simple d’utiliser ce canal pour interpeller des acteurs de votre domaine directement plutôt que d’utiliser des classiques emails.

Les conversations Twitter étaient extrêmement populaires il y a quelques années. Elles ont recommencé à être prisées, ce qui est une possible conséquence de la nouvelle limite à 280 caractères. Trouvez des discussions Twitter pertinentes auxquelles vous pourrez contribuer en suivant les personnes les plus influentes de votre secteur. Ce sont généralement des événements hebdomadaires qui durent de 30 à 60 minutes. Ils comportent un hashtag spécifique, ce qui vous permet de suivre et prendre part à la discussion. Y participer en apportant de la valeur, en se positionnant d’une certaine manière est un moyen simple de renforcer votre marque personnelle. La seule difficulté réside dans le fait qu’il faut être constamment aux aguets.

 

6/ Créer des contenus vidéos

La vidéo est le média qui est devenu le plus engageant sur ces 5 dernières années. Alors faites en profitez votre cible. Pourquoi ne pas documenter son quotidien d’entrepreneur ? Certains acteurs tels que Gary Vaynerchuk (https://www.garyvaynerchuk.com/) ont parfaitement su saisir cette opportunité.

Cela engagera davantage votre audience, la fidélisera et sera plus facilement « partageable ». Cela demande plus de temps et d’investissement mais les résultats peuvent dépasser les espérances. Il vous faudra un angle et une histoire unique, mais une fois que vous aurez compris comment procéder, l’opportunité d’attirer un public et de valoriser votre marque personnelle est illimitée.

 

7/ Donner un peu de son temps

Toutes les marques personnelles doivent commencer à se faire connaitre et votre communauté la plus proche est un endroit idéal pour vous positionner en tant qu’expert dans votre domaine. A titre bénévole ou en fournissant vos produits ou services à des tarifs discount, vous commencerez à travailler et à peaufiner votre identité professionnelle.

Lorsque vous donnez de votre temps, vos interlocuteurs ont également l’envie de vous donner en retour. C’est une « win-win relationship ». Vous serez en mesure de faire des rencontres inattendues, de nouvelles portes pourront s’ouvrir.

 

8/ Ne jamais cesser d’apprendre

Pour moi, c’est peut être le point le plus important, celui d’être constamment dans l’apprentissage. Etre avide de nouvelles connaissances est indispensable si l’on souhaite rester expert dans son domaine car tous les secteurs sont en constante évolution. Si vous ne parvenez pas à suivre les mutations, il y aura un impact négatif sur votre marque personnelle et votre valeur risquerait de s’effondrer.

Avant même de penser à offrir des conseils et à apporter votre contribution, vous devez maîtriser complètement votre domaine d’expertise. L’apprentissage constant par la lecture de livres, d’études de cas et la consommation de toutes les informations possibles permet de garder l’esprit vif et ouvert.

Vous ne pouvez pas vous attendre à créer une marque personnelle forte sans donner quelque chose de précieux à ceux qui vous suivent et feront appel à vos services.

 

9/ Pratiquer le networking

Le réseautage est la principale raison pour laquelle vous devriez participer à des conférences et des salons. Même si le sujet de la conférence ne vous intéresse que très peu, ce sont les gens que vous rencontrerez durant la soirée qui ont une importance.

Une seule et unique connexion avec un influenceur clé au sein de votre secteur d’activité peut conduire à une exposition massive pour votre marque personnelle, donc lorsque vous assistez à des conférences ou des salons, assurez-vous d’avoir bien défini vos objectifs avant même de franchir la porte de l’événement.

Faites en sorte que vos cibles soient identifiées à l’avance et essayez de prévoir des horaires pour les rencontrer, soit entre les sessions, soit lors des événements en soirée. Une mention dans un article de blog, une photo sur les médias sociaux ou un link dans un post d’un influenceur peut faire des merveilles pour votre propre marque.

 

10/ Investir dans une photo professionnelle

Vous devez utiliser la même image de vous partout afin de créer une cohérence entre tous les réseaux et surtout pour marquer les esprits. Il est préférable d’utiliser un headshot professionnel dans tous vos profils de médias sociaux et comptes en ligne. Dépensez quelques centaines d’euros ou faites appel à votre réseau pour avoir des prises de vue d’un spécialiste dans un studio.

Votre marque personnelle sera beaucoup plus professionnelle et lorsque votre public verra la même image sur plusieurs plateformes et dans les médias, il commencera à prendre conscience de ce que vous avez à dire. Un headshot de faible qualité peut immédiatement affaiblir votre crédibilité.

 

En somme, vous avez une multitude de moyen de faire fructifier votre personal branding, cela demande du temps, de l’investissement et de la rigueur. Mais si ce que vous avez à dire, vendre ou conseiller vaut la peine d’être connu, alors, en mettant en place ces différentes stratégies, le public vous entendra.

Pierre, bois et lumière : la résidence Dion au Québec

 

L’essence même de cette maison réside dans la circulation de la lumière naturelle. Chacune des pièces est disposée de manière judicieuse pour une entrée maximale de la lumière afin que celle-ci puisse donner un coup d’éclat au design intérieur. Le mot d’ordre était de concevoir une résidence familiale chaleureuse et conviviale.

 

Cette lumière naturelle qui pénètre dans les différentes pièces passe par de grandes baies vitrées signées Fabelta, l’expert des fenêtres au Québec. En plus d’être design, cette construction contemporaine est équipée de vitrages dont l’isolation dépasse les normes énergétiques. Cette caractéristique essentielle des fenêtres du bâtiment assure le confort des occupants et permet d’optimiser le gain énergétique tout au long de l’année.

 

Le mélange harmonieux des matériaux et des textures, notamment le bois et la pierre, confère à l’habitation son côté accueillant et chaleureux. Au sein de la maison, une vue à 360 degrés permet d’admirer les paysages boisés environnants.

 

Privilégiant une circulation fluide et un lien fort avec l’environnement extérieur, cette résidence a été soigneusement pensée par les architectes de chez Leguë Architecture Inc. spécialisés dans le résidentiel. On peut d’ailleurs retrouver sur leur site toute une série de typologies de maisons made in Quebec.

 

Les 20 clichés sélectionnés pour les Architectural Photography Awards 2018

 

Une vingtaine de photos ont été retenues. Tantôt oniriques, parfois témoignages de scènes de vie ou simplement jeux de symétries, cette année différents thèmes étaient suggérés aux candidats. Les photos pouvaient être prises via des appareils professionnels ou à l’aide de Smartphones.  

Un record de participation a été enregistré cette année. Des photographes de 47 pays ont partagé leur vision de l’architecture et l’on peut constater qu’elle est largement inspirante. La nation la plus représentée est le Royaume-Unis, avec 28% de participants, suivie par les Etats-Unis (20%), puis l’Allemagne et la Chine (6 et 5%).

Les 20 photographies ont été sélectionnées dans 4 catégories : extérieurs, intérieurs, esprit du lieu, utilisation du lieu. Deux nouvelles catégories ont été créées en 2018 : édifice culturel – un petit reportage de 4 à 6 photos est demandé aux participants, photos d’architecture prises impérativement avec un mobile. Des prix de 3000 USD sont décernés aux gagnants des quatre catégories principales ; pour les deux autres catégories, les prix sont respectivement de 1000 USD et 500 USD.

Vous pourrez retrouver cette série de clichés du 28 au 30 Novembre 2018 au World Architecture Festival d’Amsterdam où les visiteurs pourront également voter pour leur photographie préférée.

Personnellement, j’ai un petit faible pour le bâtiment fantomatique pris dans le blizzard, et vous ?

 

Et si vous réfléchissiez comme un entrepreneur ?

 

Il y a quelques décennies, ceux qui souhaitaient entreprendre étaient considérés comme des gens un peu fous ou bien particulièrement courageux. Cette affirmation est toujours vraie, mais dorénavant, des profils de plus en plus diversifiés se lancent à l’assaut de l’entreprenariat. Il est de plus en plus fréquent de voir des personnes « délaisser » l’entreprise pour se consacrer à la création de leur propre business.

Cette mouvance n’est pas qu’un simple effet de mode, c’est un réel changement dans la manière dont les gens s’imaginent construire leurs carrières. Il y a de plus en plus de startups, de freelances, d’auto-entrepreneurs, c’est un fait.

Mais pour tous ceux qui n’embrassent pas cette carrière risquée de l’entreprenariat (car il y a toujours un risque bien entendu), il est cependant possible d’inscrire sa vie dans une démarche entrepreneuriale.

 

Gagner en autonomie

«Vous devriez vous orienter vers la construction de systèmes que vous contrôlez plutôt que de vous fier à des systèmes externes, tels que les actions d’autrui ou un salaire régulier d’un employeur.» Michael Gerber, auteur du livre E-Myth Revisited

Par exemple, si vous commenciez à considérer que votre chèque de paie est un flux de revenus parmi d’autres, vous seriez moins dépendant de ce flux. Cette façon de penser, de travailler et de vivre pourrait vous conduire naturellement vers de nouveaux projets, de nouvelles envies.

Sachez déterminer quel est votre ratio travail-rentrées financières. 20% de votre travail pourrait-il être responsable de 80% de vos rentrées ? C’est ainsi que les entrepreneurs réfléchissent pour améliorer leurs produits et/ou leurs services. Faites de même avec votre manière d’appréhender votre travail.

Vous pouvez adopter cette manière de réfléchir régulièrement et essayer de corriger le tir lorsqu’il le faut. Vous pouvez également appliquer d’autres critères à ce système des 80-20, notamment le taux de satisfaction que vous ressentez pour réaliser telle ou telle tâche, le temps que cela nécessite etc.

 

S’occuper de soi

Bien que le terme “égoïste” soit considéré comme un trait de caractère péjoratif, le fait de prendre soin de soi en premier est la voie la plus sûre pour vous permettre de prendre soin des autres par la suite, tout en restant « fort ».

À cela, j’ajouterais le précepte anglo-saxon qui affirme que « Sharing is caring », littéralement « Partager c’est prendre soin ». En se connaissant mieux soi-même, on est plus à même de pouvoir partager autour de soi, et partager avec son semblable, c’est déjà prendre soin de lui.

Pour certains, prendre soin de soi se résume à avoir du temps pour méditer, se reposer, dormir mieux… Tout est une question de bien-être. Une fois que vous vous connaissez parfaitement, l’accès à l’épanouissement personnel et professionnel sera bien plus aisé. Si vous vous surprenez un jour à vous dire « Tiens, et pourquoi je ne ferai pas ça plus souvent ? », prenez note de ce moment. Est-ce parce que vous n’avez vraiment pas le temps de l’accomplir ou bien parce que vous ne vous êtes pas donné le temps de pouvoir l’accomplir ?

 

Jouer pour gagner

Il s’agit d’adopter une certaine mentalité, sans pour autant tomber dans l’arrogance de celui qui veut tout remporter. Il vaut mieux jouer pour gagner que jouer en évitant de perdre. C’est une dichotomie semblable à celle de ceux qui voient le verre à moitié plein ou le verre à moitié vide.

Profiter de ses zones de confort est naturel pour l’Humain. Mais en s’affranchissant de celles-ci, cela mène forcément vers le dépassement de soi, et donc vers l’apprentissage et le développement personnel. En adoptant cette stratégie de jouer pour gagner, cela vous met face à des défis à relever, et ces victoires peuvent vous propulser vers des ouvertures que vous n’aviez pas imaginées au préalable.

Je prends un exemple personnel. J’ai relevé deux défis récemment ;
– courir 10 kilomètres lors d’une course
– débuter un nouveau travail pour lequel je n’avais pas de réelle expérience.
Résultats des courses (sans mauvais jeu de mots) : le défi numéro 2 m’a permis de rencontrer mon futur associé pour un projet entrepreneurial, et le défi numéro 1 m’a permis de rencontrer, peut-être, le futur investisseur pour ce même projet.

 

Rester « up to date »

«Les changements rapides sont partout autour de nous et nous devons nous conditionner à rester « à la page » chaque jour en examinant les choix concernant notre situation de vie, notre régime alimentaire, notre style de vie » Michael Gerber, auteur du livre E-Myth Revisited

Nous n’avons plus les mêmes préoccupations qu’il y a 10, 20 ou 30 ans. Certaines grandes causes restent certes inchangées, mais de nouvelles apparaissent, et il est vital de s’en préoccuper. Par exemple, les problématiques environnementales, les modes de consommation, l’économie collaborative…

Vous n’avez pas à tout remettre en question régulièrement, mais il est important d’évaluer de temps en temps si les changements qui surviennent ont un impact positif ou négatif dans votre vie, dans votre métier et d’ajuster en conséquence. Cela passe par la transformation de certaines actions du quotidien, une réflexion sur des engagements que vous souhaiteriez assumer car ils correspondent à vos valeurs, des changements dans vos projets professionnels etc…

Tous ces mindsets sont ceux des entrepreneurs, qui ont le désir de réussir, de changer la face du monde, de la marquer d’une empreinte, la leur… En appréhendant sa vie de tous les jours, qu’elle soit professionnelle ou personnelle, comme le ferait un entrepreneur, vous vous surprendrez à accomplir de grandes choses qui vous amèneront vers le bien-être, la créativité et le dépassement de soi.

 


Arthur Gueidan

Les présentoirs suspendus de Junya Ishigami

 

C’est à Shanghai que l’on trouve ces présentoirs qui semblent flotter dans l’air. Longs de 12 mètres, c’est l’architecte Junya Ishigami qui a créé sur mesure ces présentoirs en porte-à-faux lors de la conception du magasin dédié aux lunettes JINS.

Dans cet espace industriel minimaliste, avec tuyauterie et ventilation au plafond, tout de blanc immaculé, l’architecte a su garder l’essentiel afin que le client puisse focaliser toute son attention sur les produits.

On trouve d’un côté, trois étagères en béton en porte-à-faux et deux étagères plus courtes pour l’assistance à la clientèle, projetant des ombres allongées sur le sol. À la manière des Apple Store, ces volumes s’étendent vers deux grandes baies vitrées qui exposent encore davantage l’espace à la lumière.

Ce projet de l’architecte japonais constitue le premier flagship de la marque dans la métropole chinoise. Il est situé dans le centre financier mondial de Shanghai (SWFC).

La marque JINS confie fréquemment le visual merchandising à des artistes et des architectes. Par exemple, début 2018, c’est le designer britannique Jasper Morrison qui s’est associé à la marque pour concevoir et produire une nouvelle gamme de lunettes.

 

Rose et Bleu : la curieuse nuit du Musée d’Orsay

 

Il s’est instauré jeudi soir au Musée d’Orsay un charmant dialogue entre architecture et arts. Envisagée comme un remède aux jeudis sans surprise, la nuit curieuse du musée a su donner une belle teinte à l’ouverture de l’exposition « Picasso, Bleu et Rose ».

 

 

Là où est arrivé en 1900 le jeune Picasso alors âgé de 18 ans, dans la voute de l’ancienne gare d’Orsay, le son du piano s’élève comme pour chanter la sérénade aux sculptures. La soirée se voit rythmée au son de trois concerts du pianiste canadien Jean-Michel Blais.

 

 

La conférence de Michel Pastoureau, spécialiste de la symbolique et de l’histoire des couleurs, a su passionner son auditoire sur l’histoire de la couleur bleue et de la couleur rose. Une rencontre inspirante qui fait office d’introduction pour cette exposition organisée avec le musée national Picasso – Paris sur les périodes bleues et roses de l’Artiste.

 

 

L’exposition réunit des œuvres produites par Pablo Picasso entre 1900-1906, une période essentielle de sa carrière qui n’a, à ce jour, jamais été traitée dans son ensemble par un musée français.
Ainsi, le musée rassemble un ensemble important de peintures et de dessins présentant le travail de Picasso avant “Les demoiselles d’Avignon”. Les œuvres montrent l’inscription de Picasso dans son époque à la fois dans le choix des couleurs qui évoquent la palette de Van Gogh ou les touches de certaines œuvres qui s’accordent avec le mouvement impressionniste. Ne voit-on pas un air de Degas ou de Toulouse Lautrec dans le sujet de cette oeuvre ?

 

Au milieu des œuvres du musée, le temps d’un soir, le street-artiste BAULT réalise une performance live pour rendre hommage à Picasso en n’utilisant que ces deux fameuses couleurs. 3 heures, 2 couleurs, 1 artiste.

 

Si votre curiosité est attisée, rendez-vous au musée d’Orsay jusqu’au 6 janvier 2019.

 

Cyrielle Joly – Architecte DE – Consultante à ArchiBat RH


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