Un gratte-ciel Moscovite dans le paysage de Manhattan

L’agence d’architecture Moscovite Meganom a dévoilé son dernier projet de grande envergure, et on peut dire que le résultat est étonnant. Les relations diplomatiques Américaines et Russes ne sont pas au beau fixe, néanmoins ce projet qui va bientôt voir le jour a réussi à mettre tout le monde d’accord.

Un gratte-ciel atteignant plus de 300 mètres de haut va venir s’immiscer dans le paysage vertical de Manhattan, plus précisément au 262 Fifth Avenue, situé dans le quartier NoMad de la ville non loin de Madison Square. Le propriétaire du site, l’entrepreneur Boris Kuzinez, avait deja proposé ses plans en Septembre 2016. Pour une somme avoisinant les 100 Millions de dollars, Boris Kuzinez n’avait pourtant pas la certitude que ce projet serait accepté.

Il faut savoir que l’agence Meganom et l’entrepreneur n’en sont pas à leur coup d’essai. Ils avaient déjà travaillé ensemble sur un projet en Russie, le marché Tsvetnoy Central à Moscou qui a d’ailleurs reçu le prix du Meilleur Design d’Intérieur en 2010.

Cette collaboration sur le sol américain sera en revanche une première pour les architectes Moscovites et l’entrepreneur, mais ce sera également le plus grand gratte-ciel jamais construit par un architecte russe aux Etats-Unis.

Ce gratte-ciel résidentiel aura une façade réalisée en aluminium et en verre. Une structure en métal au sommet de la tour fera office de pont d’observation pour offrir aux résidents de l’immeuble une vue à couper le souffle. Ce projet aura également la particularité d’intégrer au nouveau building les bâtiments existants adjacents dont un immeuble d’une douzaine d’étages au 262 Fifth Avenue. Meganom vante ainsi les mérites de sa conception respectueuse de l’environnement.

L’appartement situé au sommet de la tour sera dédié à des évènements privés. Avec une vue sur tout Manhattan, aussi bien au Nord qu’au Sud, à 180 degrés, la sensation de flotter au-dessus de la ville sera bel et bien là.

Confort et minimalisme des cabanes scandinaves

Après l’hiver, rien de tel que de se reposer dans une cabane, durant l’été. Mais attention, lorsque l’on parle de cabane, il n’est pas question d’une demeure rustique où le confort est en option. Et à cet exercice, ce sont les Scandinaves qui décrochent la palme des plus belles habitations de vacances. Rester au frais, tout en étant entouré d’une nature verdoyante durant une chaude journée d’été, c’est peut-être cela la réelle definition du repos.

C’est l’amour du design minimaliste et le respect de l’environnement qui a conduit les Scandinaves à créer ces havres de paix au milieu de la nature. Découvrez ici une dizaine de cabanes implantées dans ces contrées.

La Cabine Norderhov

Située à Buskerud en Norvège et designée par le cabinet d’Architecture Atelier Oslo, cette cabane dont les murs extérieurs et le toit sont revêtus de pierre ne fait qu’une cinquantaine de mètres carrés, et pourtant ce n’est pas la place qui manque. Surplombant le lac Steinsfjorden, cette cabane est équipée d’éclairages LED, faible en consommation toujours dans un souci de respect de l’environnement.

La Cabine 430

Dans la banlieue proche de la capitale Norvégienne se trouve la Cabine 430, designée par l’architecte Irene Sævik. Construite dans les années 60 par l’artiste Irma Salo Jæger, la cabine faisait à l’origine une quarantaine de mètres carrés. Après le passage d’Irene Sævik, désormais elle en fait le double. On y retrouve une fois de plus une conception minimaliste ainsi que la tendance eco-friendly.

La Cabine GJ-9

Située à Rogaland en Norvège, Gudmundur Jonsson a perché sa cabane à flanc de vallée où une vue saisissante vient ravir ses habitants. Cette cabane a d’ailleurs des faux airs de pavillon, en partie grace à son immense toiture plane.

La Cabine Vindheim

Dans la province de Lillehammer en Norvège, le cabinet d’architecture Håkon Matre Aasarød of Vardehaugen Architects s’est donné pour objectif de créer une cabane petite mais avec des espaces généreux. Faisant une cinquantaine de mètres carrés, cette cabane comprend un grand salon, une chambre, une salle dédiée aux équipements de ski et une petite annexe faisant office de buanderie.

La maison de l’archipel

Dans la capitale Suédoise, plus précisément dans l’archipel de Stockholm se trouve un bâtiment léger en verre et bois créé par Tham & Videgard Hansson Arkitekter. Composé d’un extérieur en bois sombre, jouissant une verticalité prononcée ainsi que de grandes baies vitrées offrant une vue sur la nature, la cabane surélevée du sol de quelques centimètres s’apparente à un bel endroit pour passer des jours sereins.

La K.21 Skardsøya

Conçu par TYIN tegnestue Architects ainsi que par les propriétaires eux-mêmes, ce cottage célèbre les éléments de retour à la nature dans la culture traditionnelle norvégienne. Située au milieu des marais, de la roche et face à la mer, cette cabane aux allures rustiques est pourtant ultra fonctionnelle. Perdue au milieu de nul part, elle sera le lieu parfait pour s’affranchir de l’agitation de la ville.

La Maison Husarö

Nichée dans une clairière où subsiste une forêt de grands pins, les architectes du cabinet Tham & Videgard Hansson Arkitekter ont conçu cette maison avec un toit en tôle noire pliée. Trois portes coulissantes vitrées avec châssis en bois permettent des accès direct à l’extérieur.

Wood House 1

Construite entièrement en bois, cette cabane dans la forêt d’Ingarö a été bâtie en étroite collaboration avec les entreprises locales de menuiserie. Designée par les architectes Schlyter / Gezelius Arkitektkontor AB, cette cabane aux formes peu conventionnelles a des allures de bateau perdu au milieu de la forêt.

La Cabine Knapphullet

Cette cabane de seulement 30 mètres carrés pouvant accueillir deux personnes comprend un espace de vie ouvert avec une salle de bains et un lit en mezzanine. Bien que ce bâtiment soit petit, il n’en reste pas moins charmant grâce à sa terrasse située sur le toit. Une cabane signée par l’architecte Lund Hagem, situé sur la côte de Sandefjord.

Skäret

Cette petite maison de vacances dans la province méridionale de la Suède est en fait une cabane traditionnelle disposant d’une grande hauteur sous plafond contrairement à ce que nous avons vu précédemment. Composé exclusivement de bois, le toit en revanche est recouvert de gazon, comme la majorité des maisons de la région. Une cabane signée Bjartmar & Hylta Arkitekter.

Comment gagner du temps dans la gestion des emails ?

En 2015, plus de 205 milliards d’emails ont été envoyés et reçus chaque jour à travers le monde, et aujourd’hui, on estime a plus de 3,7 milliards le nombre de personnes possédant une adresse mail. 

Comme tout service web, le système de messagerie électronique présente de nombreux avantages mais aussi beaucoup d’inconvénients. Mais ces inconvénients résultent en majeure partie dans la façon dont nous utilisons notre boite mail. La productivité peut baisser sérieusement quand nous n’utilisons pas correctement cet outil pourtant indispensable.

Voici quelques automatismes à mettre en place pour ne plus perdre de temps avec sa boite mail.

1/ N’utilisez qu’un seul fournisseur

Les entrepreneurs et patrons d’entreprises ont souvent à disposition plusieurs adresses mails. Si vous disposez d’une adresse mail chez Yahoo, une chez Gmail et votre adresse personnelle sur Outlook, vous devriez en clôturer certaines. Centraliser vos adresses mails auprès d’un seul fournisseur vous permettra d’avoir un accès beaucoup plus rapide à tous vos emails. D’autant plus qu’avec un smartphone, vous recevez vos mails sur votre téléphone, et devoir jongler constamment entre plusieurs fournisseurs pour ne rien rater est une simple perte de temps.

2/ Votre concentration est importante, préservez la

Ce qui vous éloigne le plus de vos tâches à accomplir, ce sont ces emails justement. Un salarié reçoit en moyenne plus de 120 emails par jours. Cela représente une avalanche de distractions possibles et donc une baisse sensible dans la performance au travail.

Et ce n’est pas tout, être distrait c’est une chose, mais revenir à la concentration s’avère aussi un phénomène chronophage. Apparemment, il faudrait plus d’une minute trente pour réussir à se re-concentrer et se remettre à son travail efficacement.

Au lieu d’être constamment dérangé par les notifications qui s’accumulent en haut à droite de votre écran, ou par ce bruit horripilant qui émane de votre téléphone, une solution simple – planifiez une ou plusieurs plages horaires où vous traiterez tous vos emails d’un seul coup. Vous pouvez également ajuster vos paramètres afin de vous informer des nouvelles activités de messagerie par heure et non plus par minute.

3/ Passer par des emails alors que ce n’est pas le bon canal

Je m’explique. Parfois il est tentant d’envoyer un mail à ses collègues au sujet d’un thème particulier et ainsi engager une conversation où chacun prend la parole et donne son avis – par mail. Cela devient vite ingérable, on peut louper des informations importantes et les notifications vous dérangeront en continu.

Souvent, un coup de fil sera bien plus rapide, ou une réunion bien plus efficace pour échanger des idées. C’est un gain de temps, et c’est quand même plus agréable que de converser derrière un écran.

4/ Utilisation excessive de la fonction CC

Combien de fois avez-vous reçu des emails parce que vous étiez dans la boucle en copie, mais ceux-ci ne vous concernaient pas vraiment ? C’est agaçant. Alors lorsque vous vous apprêtez à mettre en copie certaines personnes, assurez-vous que celles-ci ont réellement « leur place » dans cet email et que ces informations doivent impérativement leur parvenir.

5/ Le temps de réponse

Lorsque l’on reçoit un email, nous avons tendance à vouloir y répondre le plus rapidement possible pour être sûr de ne pas oublier de le faire. Seulement voilà, cela prend beaucoup de temps. Une technique consiste à répondre rapidement à certains emails, seulement si cela vous prendra moins de 2 minutes. L’essentiel est de réussir à hiérarchiser l’importance des emails reçus pour ne traiter que ce qui relève de la plus haute importance. En agissant ainsi, vous gagnerez du temps.

Une fois de plus, il s’agit d’automatiser certains comportements, tout est question de méthodologie pour accroitre sa productivité et ne pas se sentir débordé lorsque l’on a une multitude d’emails en retard, notamment le lundi ou après des congés. En prenant de bonnes habitudes, vous devriez réussir à mieux gérer votre temps.

N’hésitez pas à nous faire parvenir en commentaires vos astuces pour gagner du temps dans la gestion de vos emails.

La technologie au service du design

Nous entrons officiellement dans une nouvelle ère. L’avènement de l’Intelligence Artificielle a sonné.

Nous avons déjà parlé de cette agence de création publicitaire Singapourienne qui a décidé de s’octroyer les services d’une IA en tant que directrice de création. Cette IA passe en revue sa base de données publicitaires, étant ainsi en mesure de déceler les possibles plagiats mais surtout de comparer les travaux de « ses » équipes de créatifs. L’IA peut ainsi savoir si les propositions des concepteurs-rédacteurs et autres directeurs artistiques rencontreront un succès face au public.

Cette technologie ne plait pas aux puristes mais ce n’est pas près de s’arrêter. Nutella en est l’exemple. Un algorithme a cette fois-ci revêtu la casquette de designer pour proposer pas moins de 7…Millions de design différents pour les pots de la célèbre pâte à tartiner.

Dans une base de données comprenant juste une douzaine de motifs et de couleurs, l’algorithme a été en mesure de créer plus de 7 millions de pots uniques de par leur design. Bien entendu, ce tour de force est l’oeuvre d’une agence de publicité, Ogilvy & Mather Italia, qui a pour l’occasion baptisé cette campagne « Nutella Unica »

Considérées comme des oeuvres d’art à part entière au vu de leur unicité, chacun de ces pots à son propre code afin de pouvoir être authentifié par de possibles collectionneurs.

En l’espace d’un mois, la totalité des 7 millions de pots se sont écoulés. Comme quoi, créer ce sentiment d’exclusivité a marché pour la marque qui ainsi affiche des ventes records.

Un coup de pub qui néanmoins pose certaines questions, notamment sur la place du designer produit au sein d’une équipe de créatifs. On pourra convenir que ces motifs restent relativement simples, néanmoins on note un gain de temps considérable et le résultat en terme de vente est tout à fait significatif.

Sommes-nous donc tous remplaçables par des intelligences artificielles ? Ou bien devrions-nous nous en réjouir car cela multipliera nos capacités créatives ?

Découvrez le case study en vidéo:

Le clivage inter-générationel est-il inéluctable?

Dans notre société actuelle, il est rare de trouver des entreprises où une seule génération est représentée. Que ce soit la génération X,Y,Z ou les baby boomers, tous sont amenés à cohabiter dans le même espace de travail. Il serait d’ailleurs impensable pour une entreprise d’annoncer qu’elle recrute uniquement ses collaborateurs dans une certaine tranche d’âge.

Vous avez dit génération ?

La génération dite des Baby-Boomers rassemblent les individus nés entre 1946 et 1965, ils représentent, 1/4 de la population active. La génération X comprend les individus nés entre 1965 et 1978 et représentent 29% des actifs.  La génération Y quant à elle, représente 40% de la population active ; elle est née entre 1979 et 1995. Et enfin, la génération Z née entre 1995 et 2001 est la génération qui a le plus faible pourcentage d’activité vu son jeune âge, mais celle-ci est néanmoins déjà présente dans certaines entreprises.

Ces différentes générations qui cohabitent dans une entreprise n’ont pas la même manière d’appréhender le travail, elles n’ont pas non plus le même rapport à la culture d’entreprise.

En raison des différentes crises qui ont frappé le pays, la génération Y (et parfois Z) se retrouve confrontée à la précarité de l’emploi, une situation que leurs ainés n’ont souvent pas vécu. Stage après stage, ces jeunes générations ont conscience qu’il y a une « consommation Kleenex » de leur profil, les équipes se renouvellent très vite, il s’avère compliqué d’accéder à un poste à responsabilités et surtout, ils sont remplaçables.

Les générations plus âgées, notamment les baby boomers, connaissent, eux, une certaine stabilité voire sédentarité en entreprise. D’ailleurs, ceux-ci s’aventurent peu à changer d’entreprise ou de statut professionnel à moins qu’ils en soient contraints.

Le clivage du digital

Les générations Y et Z sont bien entendu les plus proches, parce qu’elles sont nées dans le même contexte, baignées par Internet et les objets connectés, avec les mêmes références qui ont façonné leur enfance. Leur façon de consommer est différente également. Que ce soient les médias, la culture, les vêtements ou les jeux vidéos, les générations Y et Z n’ont plus le même rapport à la possession (économie collaborative, ubérisation…). Même si la génération X a quelques accointances avec les références des générations qui la suivent, les différences sont quand même assez significatives. Un X aura vécu avec frénésie le football en 1998 tandis qu’un Z ne l’aura pas du tout connu, et à l’inverse un Z aura du mal à faire fonctionner un minitel.

C’est justement ce rapport à la technologie qui peut frustrer les générations plus anciennes. Le fait de voir les plus jeunes maitriser depuis le berceau les outils numériques et les technologies de l’information ne fait que leur rappeler qu’ils « vieillissent ».

Tutorat et mentoring inversé

Trop souvent, on nous relate qu’il est impossible de faire cohabiter des générations différentes, or 4 jeunes sur 5 aimeraient apprendre des plus âgés et 9 salariés sur 10 affirment que la collaboration avec des collègues d’autres générations est agréable et instructive. Toutefois, seule une personne sur 5 estime que son entreprise favorise spécifiquement la collaboration inter-générationnelle. Mais selon moi, le chiffre le plus important est le suivant : 89% des personnes interrogées souhaitent une plus grande solidarité entre les générations.

En mettant en place des tutorats entre anciens et nouveaux arrivants pour favoriser la transmission de savoir et de compétences, en organisant des activités, des formations et des séminaires inter-générationnels, les managers, généralement issus des baby boomers ou de la génération X, sont les moteurs de cette cohésion.

Avec le mentoring inversé, c’est la génération Y, celle des « digital natives », qui donne des leçons aux plus âgés sur les sujets liés au numérique qu’ils maîtrisent comme personne. Ce mentorat inversé va à l’encontre des organisations traditionnelles, hiérarchiques, qui valorisaient l’expérience, et donc l’ancienneté. Il doit amener les seniors à entrer dans cette dimension, si naturelle aux 20/30 ans, de l’instantané, de l’effacement de la distance, du zapping. Les seniors apporteront, eux, leur vision à long terme, leur capacité à planifier, structurer, organiser, leurs solides connaissances techniques, leur sérénité face à toutes les situations dûe à leur longue expérience.

Alors, le clivage inter-générationnel est-il inéluctable ? Je dirais simplement que la réponse est au coeur de l’entreprise. La vision et le savoir-faire de chacune des générations s’avèrent complémentaires et enrichissent considérablement les capacités que peut avoir une entreprise à se développer. Encore faut-il avoir conscience de cette richesse…

L’architecture chinoise sous l’œil du photographe Kris Provoost

D’abord architecte, Kris Provoost s’est rapidement installé en Asie, plus particulièrement à Shanghai dans l’objectif d’y mener sa carrière professionnelle. Lorsque l’on est créatif, il est rare de ne toucher qu’à un seul domaine artistique et l’architecte belge s’épanouit également dans la photographie. Durant 7 années, il prit en photo ces buildings chinois aux formes anguleuses, aux détails précis, aux courbes épurées.

L’ensemble de son travail est nourri d’une passion, celle des bâtiments hors du commun, qui ont souvent défrayé la chronique dans l’Empire du Milieu. En effet, cette série de photos représente des bâtiments exceptionnels construits à l’époque en plein essor économique.

Ce projet baptisé « Beautified China » comprend la tour CCTV d’OMA, surnommée le « grand pantalon » au vu de sa forme géométrique peu conventionnelle. Préférant se consacrer à mettre en lumière les détails de ces bâtiments plutôt que leur contexte, on y retrouve également des œuvres signées Zaha Hadid ou encore Herzog et De Meuron.

Plus connu sous le nom de Bird’s Nest, le stade a ouvert ses portes en 2008 lors des cérémonies d’ouverture et de clôture des Jeux olympiques de Beijing.

Les tours de Wangjing Soho, estampillées Zaha Hadid, sont quant à elles, en forme de cailloux.

Le siège de la CCTV de Rem Koolhas à Pékin, ayant ouvert en 2012, s’est vu critiqué par le leader Xi Jinping qui a souhaité que le pays cesse d’encourager ce type d’architecture.

Nombreuses ont été les personnes à défendre ces projets hors du commun, notamment le fondateur de l’OMA qui a déclaré que ce bâtiment jouait un rôle important dans la « conceptualisation, la libération et la réalisation d’une structure qui n’existait pas en Chine avant ».

« Le siège de la CCTV est certainement un projet unique, à la fois du point de vue de l’ingénierie, mais aussi du point de vue de l’image de la ville », a déclaré Provoost à Dezeen.

L’artiste Belge déclara également que cette série marque un véritable tournant dans la modification du style architectural du pays, une forme de libération s’est instaurée au travers d’architectes étrangers, ce qui a poussé les créateurs locaux à s’orienter vers des propositions plus audacieuses.

Il cite la tour Leeza Soho de 46 étages de Zaha Hadid Architects, qui présentera l’atrium le plus élevé du monde, comme exemple d’une approche plus « rationnelle » mais qui n’en reste pas moins un bijou architectural.

« À mon avis, le changement de style architectural est lié à la maturité. Il y a eu un temps d’exploration à très grande échelle.

On a constaté que les villes ne pouvaient pas se développer indéfiniment. Avec ces initiatives, les gens ont commencé à prendre du recul sur le surdéveloppement des centres-villes. La nécessité de cette architecture flamboyante a été remise en question » ajouta l’architecte-photographe.

D’autres projets ne figurant pas dans la série de Provoost font néanmoins partie de cette génération de bâtiment hors du commun tels que le Bund International Finance Center ainsi que le Centre International de Jeunesse situé à Nanjing.

Boostez votre énergie au travail !

Avec les beaux jours qui arrivent, nous avons tendance à veiller, à adopter un rythme de vie plus détendu, c’est l’effet soleil, surtout que celui-ci se couche plus tard également. Du coup, lors d’une journée de travail, des petits coups de fatigue peuvent se faire sentir.  Et parfois, nous adoptons de mauvais réflexes pour contrer cette fatigue passagère.

Alors que nombreux d’entre nous optent pour le remède caféine, il faut garder en tête que ce n’est pas toujours la bonne solution, cela peut même avoir un effet contre productif, car lorsque la caféine disparaît de notre organisme, la fatigue s’intensifie. Ainsi, plutôt que de boire ce « faux » remède, optez pour des stimulants énergétiques naturels qui n’altèreront pas votre condition.

 

1/ Boire de l’eau

Se retrouver en situation de déshydratation peut entrainer toute une série de symptômes physiques tels que maux de tête, étourdissements, somnolence et manque de concentration. Ainsi, boire de l’eau tout au long de la journée est un moyen simple et efficace de rester concentré et plein d’énergie. Lorsque vous êtes au bureau, oubliez cette barre chocolatée et dirigez-vous vers la fontaine, fraiche ou tempérée, l’eau est un excellent remède.

 

2/ Votre position

La manière dont vous vous asseyez peut également avoir une influence sur votre énergie. Lorsque nous sommes fatigués, nous avons tendance à nous affaler sur notre chaise, à nous effondrer devant notre ordinateur. Le cou, les épaules et le haut du dos s’affaissent de plus en plus et cette posture augmente votre état de fatigue. Sachez que le fait d’être assis au travail limite le flux sanguin drainé vers le cerveau. Alors la prochaine fois, asseyez-vous le plus droit possible, non seulement cela sera bénéfique pour votre colonne vertébrale, mais cela permettra également d’économiser l’énergie dans votre corps.

Nombreuses sont les marques de mobiliers de bureaux à proposer des chaises hautes qui favorisent la circulation du sang et donc la productivité. Lorsqu’un coup de fatigue se fait sentir, levez-vous, étirez-vous et revenez à votre bureau avec une posture plus droite.

 

3/ Visez les nutriments

Commencer la journée par une petit déjeuner équilibré, puis un déjeuner léger, est déjà un bon début. L’adage dit qu’il faut petit déjeuner comme un roi, déjeuner comme un prince et diner comme un pauvre. Plus votre corps aura de travail à faire pour digérer, plus celui-ci puisera dans votre énergie. Evitez donc les déjeuners bien arrosés du midi car la reprise sera très difficile. Vous pouvez également opter pour des stimulants durant la journée tels que des green smoothies ou bien des « nootropiques », petites pilules psychostimulantes qui ont pour effet de moduler votre physiologie et votre psychologie. Cela implique une augmentation et une stimulation cognitive afin d’être au top de sa forme. Ces pilules sont des compléments alimentaires extraits de différentes sources telles que le Ginseng ou le Ginkgo Biloba ; elles améliorent la motivation, la créativité, la circulation et l’oxygénation des cellules. Largement popularisées outre atlantique, notamment dans la Silicon Valley, ces pilules sont disponibles avec et sans ordonnance.

Vous pouvez également opter pour des stimulants durant la journée tels que des green smoothies ou bien des « nootropiques », petites pilules psychostimulantes qui ont pour effet de moduler votre physiologie et votre psychologie. Cela implique une augmentation et une stimulation cognitive afin d’être au top de sa forme. Ces pilules sont des compléments alimentaires extraits de différentes sources telles que le Ginseng ou le Ginkgo Biloba ; elles améliorent la motivation, la créativité, la circulation et l’oxygénation des cellules. Largement popularisées outre atlantique, notamment dans la Silicon Valley, ces pilules sont disponibles avec et sans ordonnance.

 

4/ Promenez-vous

Un très bon moyen pour récupérer de l’énergie est de quitter son environnement de travail, est d’aller se balader en extérieur ou juste se dégourdir les jambes dans son bureau.

Le fait de pratiquer des mouvements physique fait circuler votre sang, et donc libère des produits chimiques énergétiques dans votre corps. C’est pour cela que de nombreuses entreprises proposent des sessions sportives entre midi et deux.

Au-delà du simple regain d’énergie, la petite balade que vous vous octroyez, a aussi pour conséquence de stimuler votre créativité, de vous aider à réfléchir et cela rend de meilleure humeur !

 

5/ Supprimez une tâche de votre to-do list

Le sentiment d’épuisement au travail est souvent le fruit d’une surcharge de travail. Le simple fait de se dire mentalement que nous avons énormément de tâches à accomplir peut entrainer de la fatigue. Ainsi, pour retrouver une sensation de bien-être, essayez de vous libérer de quelques obligations mais surtout pensez à les hiérarchiser afin de voir plus clair et vous sentir moins débordés. Essayez aussi de déléguer au mieux, ou au moins de vous faire épauler dans l’accomplissement de certaines missions.

Chacun a ses petites techniques pour affronter la fatigue, mais sachez que le réflexe café est une mauvaise habitude dont il faut se débarrasser. Et vous, quelles sont vos techniques pour vous booster au travail ?

 

L’architecture est-elle un art à part entière ?

Certains l’affirmeront sans aucune hésitation, d’autres mettront cette question en perspective ou bien diront que cela dépend du projet, du contexte, de la période. En somme, que l’architecture soit un art à part entière, peut parfois être sujet à controverse.

Si l’on s’en tient à la définition du mot art : « Expression par des créations humaines d’un idéal esthétique », l’architecture y a tout à fait sa place. La définition du mot architecture quant à lui, est plus hétérogène, plusieurs versions sont à retenir, ainsi son objectif premier est-il d’organiser l’espace ou bien de réaliser un bel objet ? On pourrait en débattre.

Selon Jay A. Pritzker et sa femme, fondateurs du Prix d’architecture portant le même nom, « l’architecture est destinée à transcender le simple besoin d’abris et de sécurité en devenant une expression artistique » Jonathan Jones quant à lui, célèbre reporter sur l’art pour The Guardian, qui a également été jury pour le prix Turner 2009, affirme que « l’architecture est l’art que nous rencontrons le plus souvent, le plus intimement, mais parce qu’il est fonctionnel et nécessaire à la vie, il est difficile d’être clair, sur l’endroit dans un bâtiment, où l’art commence ».

C’est cette ambiguïté qui rend le domaine de l’architecture aussi difficile à catégoriser mais qui reste néanmoins toujours aussi passionnant. Afin de mettre en lumière ce débat, nous avons recherché plusieurs œuvres pouvant être considérées comme de l’art, comme de l’architecture uniquement, ou bien comme les deux.

 

1/ Le Panorama Arc-en-ciel / Studio Olafur Eliasson

Construit sur le musée d’art ARoS à Aarhus, au Danemark, le panorama arc en ciel est un espace permanent véritable icône et  repère de ce bâtiment.

 

 

2/ Le Mémorial Stielneset / Peter Zumthor et Louise Bourgeois

 

Ce mémorial assez particulier qui rend hommage aux victimes des procès de sorcellerie du 17eme siècle est érigé a Vardø, en Norvège. À la manière d’un cocon de soie, une installation est suspendue longeant le littoral le tout dans un paysage rocheux fantastique qui apporte une notion dramatique supplémentaire.

 

3/ Winnipeg Skating Shelters / Patkau Architects

Ces structures en contreplaqué implantés à Winnipeg au Canada font office d’abris afin de protéger du soleil et du vent.

 

4/ Les « Supers Arbres » / Grant Associates

S’élevant de 25 à 50 mètres de haut, ces jardins verticaux s’allument lorsque la nuit tombe tout en offrant une variété de couleurs. Une réelle expérience est proposée aux visiteurs puisqu’il est possible de faire une « randonnée » entre tous ces arbres et de découvrir chacun d’entre eux. Ces structures de béton et de métal abritent des milliers de plantes tropicales et fournissent de l’électricité grâce à des panneaux photovoltaïques

 

5/ Le pont Cirkelbroen / Studio Olafur Eliasson

Une fois encore le studio Olafur Eliasson s’illustre, et cette fois c’est au travers d’un pont rendant hommage aux bateaux ancrés dans le port de Copenhague, tout au long de son histoire. Cirkelbroen est un pont piéton conçu pour ralentir le rythme des promeneurs et encourager les interactions en créant des espaces de convivialité.

 

6/ Le Pavillon Serpentine / SelgasCano

Construit en plastique brillant enroulé autour de cadres d’acier minimalistes, ce pavillon a tenté de reproduire la multiplicité des espaces qui existent dans le métro de Londres.

 

7/ Le Nuage / Sou Fujimoto

A Hyde Park, à Londres, le projet du Japonais est une une grille en acier tridimensionnel et transparente qui permet aux utilisateurs de marcher au travers, en dessous, ou au-dessus.

 

8/ SpaceBuster / Raumlabor

Transformant les espaces publics existants à Berlin, Raumlabor a installé des coquilles gonflables pour attirer l’attention sur les qualités sociales potentielles de ces zones et transformer des lieux basique en espaces d’interactions sociales.

 

9/ Musée des Arts Scientifiques / Safdie Architects

Le Musée des arts scientifiques de Singapour est comme un énorme lys blanc qui sort de la baie de Marina, dont les 10 énormes pétales peuvent capturer la pluie pour la relâcher à un seul et même endroit.

 

10/ Le bâtiment brouillard / Diller Scofidio + Renfro

« Blur Building » est un pavillon d’exposition construit en Suisse sur le lac de Neuchâtel. à partir d’un nuage artificiel de brouillard. Le bâtiment est structuré par la direction du vent, dissimulant et révélant des vues qui influencent le mouvement des visiteurs à travers son architecture.

 

11/ Cloud Arch / Junya Ishigami

La construction est prévue pour 2017, l’arc d’acier de 75 mètres de hauteur sera placé devant l’hôtel de ville de Sydney, avec peut-être l’espoir de créer un autre sympole de Sydney en complément de l’Opéra.

 

12/ L’intérieur de la couleur / James Turrell S Kyspace et Overland Partners

Prenant place dans un petit bâtiment minimaliste à Austin au Texas, le ciel est vu à travers un trou dans le plafond, il s’allume avec une variété de couleurs qui transforment l’expérience du ciel.

Pour conclure cette série qui ne fait qu’épaissir le flou régnant entre ces deux termes – art ou architecture – je dirais simplement qu’il ne faut pas toujours chercher à mettre des mots sur les choses, tant que l’on peut apprécier ce que l’on voit et que cela nous procure des émotions, l’architecture et l’architecte ont bien rempli leur rôle.

 

Pourquoi n’y a-t-il pas plus de femmes ingénieures ?

En France, seulement 21 % des ingénieurs sont aujourd’hui des femmes, et presque 75 % de ces femmes ont déjà été victimes de discriminations liées à leur genre au travail. Quelle est donc la place des femmes ingénieures en 2017 ? Pourquoi sont-elles si peu dans le milieu ?

L’infographie réalisée par TradeMachines nous montre qu’il faut remonter loin pour expliquer ces disparités. Les raisons pour lesquelles les femmes ne sont pas autant impliquées que les hommes dans les métiers relatifs aux STIM (Science, Technologie, Ingénierie et Maths) sont nombreuses. Alors que lors de leurs études, garçons et filles sont aussi doués en maths les uns que les autres, les filles semblent être moins encouragées dans cette voie. Par manque de modèles, de motivation et de soutien, celles-ci abandonnent souvent ces filières au niveau des études supérieures.

La situation évolue tout de même dans le bon sens. Notamment, si on regarde la situation des femmes architectes, on s’aperçoit que la parité est presque atteinte, avec 47 % d’architectes femmes ! Par contre, il est aussi intéressant de constater que plus de 70 % des postes à responsabilités sont tenus par des hommes…

Cependant, aujourd’hui, 57 % des étudiants en école d’architecture sont des femmes. Espérons donc que la situation va vite s’équilibrer !

Le musée de l’échec, symbole de réussite

Ce concept est étonnant mais pourtant il surfe sur un insight puissant qui a vu le jour en Suède, plus précisément à Helsingborg. Le thème mis en avant par ce musée est révélateur d’un fait souvent incontournable dans un processus de création, à savoir qu’il est nécessaire de tomber pour apprendre à se relever. Autrement dit, c’est dans l’échec que l’on apprend le plus, si l’on prend la mesure de ses insuccès.

La collection de ce musée, qui met en lumière l’échec, est constituée d’une soixantaine de produits et/ou de services qui ont lamentablement échoué sur le marché de l’innovation. Le tout est de savoir où placer le curseur de l’innovation. Snapchat aurait-il fonctionné s’il était sorti 5 ans auparavant ? Le sans gluten aurait-il rencontré le même succès sans toute cette nouvelle vague d’influenceurs sur Instagram ? Il en va de même pour les objets. À mon sens, tout n’est que question de timing.

Cette exposition est ouverte au public à partir du 7 Juin 2017, disponible en deux langues pour ravir les ressortissants anglophones. Plus aller plus loin encore, le musée proposera également des activités reliées au concept de l’échec. Déjà largement démocratisées outre-manche, on pourra assister aux conférences « Fuck-up nights » où chaque intervenant raconte pourquoi il a raté son business. Il y a beaucoup à apprendre dans l’échec, le plus dur est d’outrepasser le sentiment négatif et de tirer rapidement les leçons de cette infortune.

Comme le disait Mandela, « dans la vie, soit on apprend, soit on réussit »

Découvrez ici un florilège des inventions ratées

Des stylos Bic ‘ For Her ‘

Du Coca-Cola au café

La N-Gage de Nokia, à la fois une console portable et une téléphone

Les Google Glass

L’Apple Newton, l’ancêtre de l’iPad

Le Crystal Pepsi, le même gout sans la couleur brune

Le parfum Harley Davidson 

Le jeu de société Trump

Les lasagnes Colgate (toute une gamme de surgelés)