Ces CV qui sortent de l’ordinaire !

Trouver un emploi au sortir de l’école n’est jamais chose aisée, et même à n’importe quel moment de sa vie, ce n’est pas toujours simple. Pour se démarquer de toutes les candidatures qu’un recruteur peut recevoir, certains ne manquent pas d’imagination pour démontrer leurs qualités et leur créativité. Découvrez un florilège de CV aussi surprenant que design ou drôle.

Le CV Lego

Andry Morris, récemment diplômé de l’Université de Design au Pays de Galle, a mis sur pied un CV aussi réussi qu’original. En créant un Lego à son image, reprenant son look et ses outils de travail, le CV va bien au delà de la simple figurine. L’emballage est soigné, donnant l’impression que ce Lego est authentique, tout droit sorti d’usine. Au dos du blister plastifié se trouvent toutes les informations quant à son parcours et ses diverses expériences. Le surpackaging est lui même réfléchi avec un petit message cartonné « Unwrap your newest employee », comprenez, « Déballez votre nouvel employé ».

Le CV Escape Game

Nouvelle lubie des aficionados de jeu « geek » mêlant à la fois réflexion et énigme, les escape games font fureur depuis un certain temps. Ainsi, Léa Thiebault, graphiste et web marketeuse a construit un CV reprenant les codes des escapes games. Pour que le recruteur puisse accéder au CV, celui-ci doit résoudre une salve d’énigme, trouver un code afin d’ouvrir un cadenas etc.

Ce CV original est ingénieux, espérons seulement que les personnes le recevant se prêteront au jeu !

Le CV à gratter

C’est quelque chose de physique, l’être humain apprécie les jeux de hasard qui ne sont pas contraignants. Tout le monde adore les jeux à gratter car on a toujours envie de savoir ce qui pourrait se cacher derrière telle ou telle case. C’est l’idée que Thomas Belli a eu, composer un CV façon ticket de loterie à gratter en 3 exemplaires. L’un contient un lien vers son CV-site internet, un autre reprend les codes du « cash » où le destinataire peut découvrir les qualités de Thomas, et enfin le dernier dévoile ses compétences.

Le CV du livreur

Cette technique relève du génie plus que du design. Son CV n’est pas spécialement graphique mais la manière de l’amener est très efficace. En effet Lukas Yla, résident à San Francisco, s’est procuré l’adresse des différents patrons des entreprises qu’il visait. Une fois l’adresse obtenu, celui-ci livrait des boites de beignets dans lesquels figurait son CV. En introduisant aussi ingénieusement ses coordonnées, Lukas a eu 10 entretiens. Comme quoi l’audace paye si celle-ci est ingénieuse !

Le CV Maboul

Enfants de la génération X et Y nous, avons tous au moins joué une fois à Docteur Maboul. C’est ce jeu que deux créatifs publicitaires ont remasterisé pour faire office de CV. Les cartes donnent des informations sur chacun des deux étudiants, L’un est concepteur-rédacteur, l’autre est directeur artistique. La conception de ce Docteur Maboul version publicitaire leur a pris 40 heures de travail au total et le résultat est aussi rigolo qu’original.

Sur le net il existe encore pléthore d’exemples comme le CV Monopoly, le CV Action Man, ou encore le CV qui est un réel pâté… bref les idées sont nombreuses. Du coup, le seul conseil que l’on peut donner c’est que lorsque l’on a une idée originale en tête qui nécessite un certain investissement en terme de temps et de travail, il faut le faire à fond. Lorsque la réalisation n’est pas impeccable, cela peut donner un effet cheap, réduisant tout le travail à néant. Evidemment, ce type de CV a plus d’impact dans les métiers créatifs, commerciaux et startups.

Stratégie RH pour ne jamais être à court de talents

Avec des chiffres du chômage toujours aussi inquiétant en 2017, environ 3,5 millions de demandeurs d’emploi de catégorie A, il y a cependant plusieurs milliers de postes en France qui ont du mal à trouver preneurs. Selon France Stratégie, cela représenterait chaque année en moyenne 200 000 postes. Pire encore, apparement une entreprise sur quatre connaitrait ce problème au moins une fois par an : impossible de trouver la personne adéquate pour le poste à pourvoir.

Avec la digitalisation des entreprises et l’impact des nouvelles technologies sur le monde du travail, de la communication et du commerce, les modes de recrutement ont eux aussi profondément changé. C’est pourquoi, dans certaines entreprises les stratégies ou les outils mis en oeuvre pour recruter peuvent paraitre obsolètes. Et c’est cette obsolescence qui donne l’impression qu’il y a une pénurie de talents, qu’il est compliqué de trouver le bon candidat. En fin de compte, il s’agit simplement de s’adapter et d’appréhender de nouveaux outils.

Pour éviter de se retrouver face à cette situation, les entreprises peuvent anticiper et mettre en place différentes actions.

Faites preuve d’anticipation 

Souvent, le processus de recrutement se met en place dans une logique d’urgence. Un collaborateur est parti, il faut vite en retrouver un, ou bien une agence gagne un projet, il faut rapidement créer un nouveau poste pour ne pas se retrouver en sous effectif. Et cette urgence accentue l’idée que l’on manque de candidats pour pallier à ses besoins. C’est faux. La seule chose qui nous fait défaut, c’est le temps.

Par conséquent, une solution est née, le sourcing. Encore un anglicisme que l’on peut aisément comprendre. Le principe est simple, le sourcing consiste à être constamment en phase de recrutement, mais en mode « veille ». Je m’explique.

Au lieu de chercher à combler un besoin à un instant T, vous constituez une base de données de candidats que vous mettez à jour de manière permanente. Peu importe si ces profils sont déjà employés ailleurs, ou s’ils vivent dans une autre ville.

La seule chose sur laquelle vous devez vous attarder, ce sont les compétences qui correspondent à vos attentes. Nous avons souvent besoin des mêmes types de profil dans une entreprise, des commerciaux, des designers, des stratèges, des managers etc. C’est sur ces compétences que vous pouvez vous baser pour effectuer des recherches et ainsi « sauvegarder » les profils qui sont en adéquation avec vos besoins.

Généralement, le sourcing s’effectue avec des recherches de mots clefs pour cibler parfaitement les profils dont on a besoin.

Une autre méthode, toujours relative à la notion d’anticipation, consiste à mettre en place une partie carrière sur votre site web. Méthode passive qui néanmoins fait ses preuves car elle permet de récolter des candidatures spontanées qui pourraient s’avérer utiles dans un avenir plus ou moins proche. Vous pouvez tout aussi bien mettre en avant des offres dites « permanentes » lorsque vous avez pour habitude de recruter souvent le même genre de profil. Ainsi, même si vous n’êtes pas dans le besoin aujourd’hui, vous recevrez des candidatures qui pourront vous servir demain.

Définissez les indispensables

Comme dit précédemment, il est important de définir quelles sont les compétences clefs que le candidat doit absolument avoir. Le réel défi en matière de recrutement est de donner plus d’importance aux compétences elles-mêmes au profit des expériences et des formations. C’est notamment largement démocratisé dans les pays anglos-saxons, où les notions de soft et hard skills sont incontournables dans un CV.

Cependant, la majorité des entreprises hexagonales continuent de baser leur recrutement sur les formations et les expériences pour déterminer si oui ou non les candidats disposent des compétences requises.

Commencez donc par identifier quelles sont les compétences indispensables pour le poste à pourvoir, mais assurez-vous de les définir et de les sélectionner avec minutie. Ensuite, au travers des candidatures que vous recevrez, analysez le contenu que cela soit dans le CV, dans la lettre de motivation ou lors de l’entretien téléphonique. Des tests de personnalités peuvent s’avérer de bons moyens pour cerner une personnalité ainsi que les entretiens vidéos.

Vous avez donc le choix. Souhaitez-vous privilégier quelqu’un qui sera diplômé de la bonne école ou quelqu’un qui saura vous convaincre au travers de sa personnalité et de sa motivation ?

Sortez des sentiers battus

Et si vous osiez la différence ? Et si vous preniez des paris ? C’est bien plus galvanisant et cela apporte un nouveau challenge.

Focalisez vous sur des gens aux profils atypiques, qui sortent du commun mais qui néanmoins démontrent de fortes capacités d’adaptation. Vous pouvez tout à fait prévoir des formation en interne, ce qui sera une initiative gagnante pour tous les partis. En somme, visez les compétences et la personnalité plutôt que les expériences similaires. Un bon commercial est capable de tout vendre, un bon architecte peut travailler sur tous types de projets.

Le fait de recruter seul peut donner l’impression d’avancer plus vite mais collaborer avec votre équipe afin d’identifier vos futurs talents permet de multiplier les canaux de recrutement mais aussi de bénéficier de leurs réseaux.

Appelez des professionnels du recrutement

Toutes les actions décrites ci-dessus portent leurs fruits mais sont terriblement chronophages notamment pour les petites et moyennes entreprises, les startups, les cabinets libéraux qui n’ont généralement pas de services de ressources humaines en interne. Externaliser le recrutement peut donc s’avérer intéressant car cela représente un gain de temps pour les entreprises qui se concentrent ainsi uniquement sur le développement de leurs activités propres.

L’intérêt du cabinet de recrutement est d’être organisé et structuré pour assurer cette veille permanente : anticiper les besoins des entreprises, sourcer en continu les bons profils, réussir à contacter les candidats en poste.  Pour une recherche, le professionnel du recrutement utilise simultanément différentes méthodes : diffusion d’annonces sur son site, dans la presse ou sur les sites spécialisés, sourcing sur les réseaux sociaux et sur ses fichiers internes, approche directe…, permettant à l’entreprise d’avoir accès à un large panel de candidats. Les cabinets permettent également d’assurer la confidentialité des recrutements que l’entreprise ne souhaite pas faire connaître en interne.

Il faut toutefois souligner que faire appel à un cabinet représente un certain coût. Cependant, le coût dépend du succès de la recherche alors que ce n’est pas le cas lorsque l’entreprise recrute directement. Que la recherche aboutisse ou non, le temps et les coûts engagés pour diffuser l’annonce, traiter les retours et rencontrer les candidats, pèseront sur l’entreprise si celle-ci recrute directement. Confier cette mission à un cabinet de recrutement permet donc de maintenir l’investissement temps et énergie de l’entreprise sur son cœur de métier.

Pour conclure ces quelques conseils pour optimiser sa stratégie de recrutement, il est impératif de mettre en place des actions afin d’anticiper et automatiser certaines étapes du recrutement. Cette optimisation vous permettra de gagner du temps, de l’argent et vous réussirez ainsi à contacter au bon moment les profils dont vous avez besoin.

 

Un packaging qui fait des étincelles !

 Là où réside la force d’une équipe Marketing créative, c’est de pouvoir rendre attractif des produits du quotidien qui n’auraient pourtant pas vocation à rayonner dans un étal de supermarché.

Aujourd’hui, c’est en Biélorussie que l’on peut s’inspirer d’un travail à la fois créatif, esthétique et intelligent. En effet, la plus grande compagnie d’électricité du pays, CS Electric, a fait confiance à deux artistes : Angelina Pischikova, designer de métier et Anna Orlovskaya, illustratrice.

Ces deux artistes ont collaboré pour mettre au point un packaging qui a l’audace de se démarquer de la concurrence. En s’inspirant des vieux livres de physique intégrant de nombreux schémas de circuits électriques ainsi que d’illustrations d’expériences scientifiques façon gravure, les deux créatrices sont arrivées à ce résultat original et décalé. Chaque forme d’ampoule est associée à un insecte, que ce soit une libellule, un scarabée ou une abeille… La typographie joue un rôle important tout comme les ornements de chacun des dessins qui viennent apporter encore plus de réalisme à l’illustration.

Le concept d’associer une forme d’ampoule avec le corps d’un insecte réside dans une phrase de l’inventeur aux 1000 brevets, Thomas Edison, qui disait que la luciole était une source idéale de lumière froide. Cette simple phrase donna une idée à Angelina et Anna ; elles ont ainsi conçu ces packagings aussi surprenants qu’agréable à regarder.

   

Comment attirer une génération si particulière, la Gen Z ?

La génération Z, ce sont les personnes nées entre 1995 et 2010 ayant grandi avec Internet, les smartphones et la télé-réalité. Ils sont hyper-connectés et représentent plus d’un quart de la population en France. Cette génération est encore étudiante ou lycéenne mais comprendre leur mode de consommation aujourd’hui permet de prédire leurs comportements dans l’entreprise demain.

La Gen Z dispose d’un vrai pouvoir d’achat, que ce soit le sien ou au travers de ses parents, cela en fait donc une cible privilégiée pour les marques et les annonceurs. Ainsi, les avancées technologiques et les idées novatrices pour appâter cette génération ne cessent de voir le jour. Par exemple Instagram Stories a été réfléchi de manière à éloigner cette cible de Snapchat et de la conserver en « circuit fermé » sur Instagram (qui n’est autre qu’un des nombreux réseaux sociaux de Facebook).

La génération Z, bercée par le web 2.0 depuis la naissance, se différencie de la génération Y. Les Y ont bousculé la relation à l’autorité, ils sont connectés, surinformés, multitâches et individualistes : « La génération me, me, me » comme le titrait la magazine Times. Les Z maîtrisent parfaitement l’utilisation des réseaux sociaux et sont donc plus sélectifs, ils recherchent de l’authenticité, du lien social, du réel, ils sont créatifs avec une utilisation « native » de l’image et de la vidéo.

Voici quelques pistes pour attirer l’attention de cette génération si difficile à capter.

Adoptez les nouveaux médias

11, c’est le nombre de fois où les personnes issues de la génération Z visitent des plateformes de médias sociaux en moyenne. Contrairement aux Millenials (Gen Y), les Z plébiscitent davantage Snpachat et Instagram pour interagir avec leurs amis et/ou communauté, là où les Y préfèrent Facebook. Le réseau social YouTube a investi des millions dans la création de contenu à destination de cette tranche d’âge. Une offre payante a d’ailleurs vu le jour, YouTube Red, afin de concurrencer Netflix.

Pour qu’une marque réussisse auprès de cette cible volatile, les équipes marketing doivent mettre sur pied des stratégies de communication intégrant les plateformes que cette génération sur-consomme. Cela signifie entreprendre une stratégie sur des réseaux sociaux tels que Snapchat, Instagram et YouTube. Il s’avère nécessaire de tester le nombre et le type de contenu mis en avant afin de mesurer leur engagement. Une fois déterminé les grands axes de communication qui séduisent les Z, il est impératif de continuer à offrir constamment de nouvelles expériences.

La sincérité comme pilier

Les Z n’aiment pas le mensonge, ils n’aiment pas non plus l’idéalisation de certains aspects de la vie. Sachez que si à un moment donné, ils se sentent trompés par un produit ou un service, le retour de bâton sera vraiment conséquent car leur ultra-connexion leur permet de répandre des avis négatifs à la vitesse grand V. Chacun des acteurs de cette génération a non seulement une liste étendue d’amis, mais également de nombreuses micro-communautés qui gravitent autour d’eux.

Ils privilégient les campagnes marketing honnêtes (la dernière en date qui a fonctionné a été celle d’Uber) aux campagnes idéalistes avec un message dénué de réalité (la campagne Pepsi avec Kendall Jenner).

Ce qui fonctionne bien avec cette génération, c’est l’UGC (User Generated Content), autrement dit, la mise en avant de contenu posté par de vrais clients. Cela apporte une réelle crédibilité à la marque. Cette méthode est souvent utilisée dans la mode ou dans la food industry. Ce contenu généré par l’utilisateur est largement mis en avant sur Instagram notamment.

Pensez mobile

Bien que les Z utilisent pas moins de 5 écrans différents par jour, ce sont bien leurs téléphones qu’ils utilisent le plus. C’est pourquoi il faut réfléchir mobile. On a vu l’essor des sites responsives, désormais les plateformes sociales sont conçues sur interfaces mobiles plutôt que sur desktop, deux entités bien différentes. La consommation de contenu sur téléphone est l’un des piliers de l’année 2016/2017 tout comme le M-commerce (commerce sur téléphone).

Ainsi, si vous envisagez de communiquer avec les Z, il est nécessaire de s’assurer que l’expérience mobile est à la hauteur de leurs espérances.

Ils sont vraiment différents des Millenials

Beaucoup de choses séparent les personnes issues de la génération Y de celles de la génération Z. La génération Y a développé le collaboratif dans sa vie privée et professionnelle avec un bel optimisme malgré un marché de l’emploi incertain. Les Z, quant à eux, sont bien plus indépendants et ambitieux. L’open space, par exemple, est apprécié des Y tandis qu’avoir son propre bureau plait davantage aux Z.

En matière d’embauche, partez du principe que cette génération a des aspirations professionnelles différentes. Là où le Y intégrait une grande entreprise pour y gravir les échelons ou pour avoir une belle expérience sur son CV, le Z souhaite intégrer une entreprise en fonction des compétences qu’il y gagnera. Le Z, zappeur par essence, est plus tourné vers l’entrepreneuriat que ses ainés ; 50% d’entre eux projette de créer une entreprise. Le Z changera de postes et/ou d’activités plus de 10 fois dans sa vie. La barrière vie privée/vie professionnelle n’existera plus pour cette génération.

Quels sont leurs référents ?

Que ce soient des influenceurs, des musiciens, des comédiens ou bien des marques, il est indispensable de comprendre les référents de la génération Z, leurs codes, le « lexique » qui leur est propre ainsi que  leur « psyché ». Il existe un phénomène bien plus répandu qu’à l’époque de la génération Y, c’est celui des communautés comme par exemple les « sneakerhead » (les fans de baskets ou streetwear avec la marque Suprême, par exemple). Et généralement, ces communautés s’articulent autour d’une communication visuelle qui passe par le contenu photo ou vidéo.

L’importance de l’image

Malheureusement, le paraitre entre énormément en ligne de compte pour cette génération. Il est important d’être dans la tendance. Les marques et entreprises iconiques et séculaires doivent ainsi redoubler d’effort pour toujours réussir à capter cet auditoire car en plus de devoir les séduire, cela ne doit pas « clasher » avec leur ADN historique. C’est bien là que le challenge est le plus difficile, être en mesure de parler à toutes les générations, sans compromettre les valeurs que l’on a toujours prôné.

Pour conclure, cette génération est très différente de la précédente, aussi bien dans sa manière de consommer que de communiquer. Le story-telling, tendance largement plébiscitée en 2015 est toujours d’actualité, seulement celui-ci se doit d’embrasser l’honnêteté, facteur essentiel pour les Z, tout en s’appuyant sur les innovations et les nouvelles technologies. Enfin, les Z seront des « intrapreneurs », créateurs à l’intérieur même des entreprises. Celles-ci devront favoriser encore plus la responsabilité et le potentiel créatif de la génération Z.

Des logements collectifs personnalisés à Melbourne

Dans la banlieue d’Ivanhoe à Melbourne, les architectes de l’agence BKK s’en sont donné à coeur joie avec un concept de logements bien particulier au rendu original. Le projet a pour nom « Cirqua », c’est en fait un complexe résidentiel comprenant pas moins de 42 appartements, chacun étant unique et agencé différemment des autres.

Les architectes de BKK ont conçu cette résidence en composant avec un terrain peu favorable à la construction, car très pentu.

Au vu de la tendance actuelle du marché de l’immobilier en Australie, le projet Cirqua vise à livrer des appartements dits « individualisés » ayant chacun une conception spécifique.

On retrouve dans tous les appartements de grandes fenêtres rondes et de larges balcons permettant d’apporter une belle lumière naturelle dans les pièces à vivre.

Aussi originaux de l’extérieur que de l’intérieur, les appartements disposent également d’une ventilation de qualité. La conception globale du bâtiment s’inspire largement des constructions environnantes.

Un espace éducatif inspiré par l’harmonie des jardins traditionnels chinois

Les architectes chinois du cabinet ArchStudio ont conçu un espace éducatif pour enfants dans l’établissement d’enseignement Poly Wedo Art, situé au second étage du Beijing Central Damei.

Cet établissement propose majoritairement des cours de musique, de danse, de cuisine et d’artisanat. Afin que chacune de ces activités puissent se dérouler dans le meilleur atmosphère possible, l’ensemble des salles sont réfléchies en fonction des cours prodigués.

On retrouve dans le design d’intérieur des différentes salles de cours des formes géométriques rappelant celles des collines que l’on trouve dans les jardins traditionnels chinois. Un espace de jeu est aussi inclus dans cet étage, où l’on peut notamment trouver des petits espaces de repos pour que les enfants puissent faire la sieste.

Des espace de circulation sinueux relient les différentes salles de cours aux murs incurvés, ce qui a pour effet d’attiser la curiosité des enfants ainsi que leur désir d’exploration.

Un verre incurvé a été intégré à la salle de musique afin d’assurer l’isolation acoustique. Le salon de thé et la zone de cuisson sont séparés par des murs en arcs inversés, permettant toujours aux enfants de se balader, de se reposer et de jouer.

La salle d’art est située dans un espace collectif où trône fièrement un arbre immaculé autour duquel les bambins peuvent s’assoir et dessiner.

C’est majoritairement le bois qui compose les éléments visuels de cet établissement, cependant on retrouve certains murs composés d’acier, de verre ou de miroir, pour toujours donner de la profondeur, créer des reflets, mettre l’accent sur les reliefs.

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Quel type d’entreprise pour un premier emploi ?

Ça y est, vous êtes enfin diplômé, vous enchainez les entretiens et miracle, plusieurs entreprises sont séduites par votre profil, vous avez la chance d’avoir le choix entre un grand groupe, une PME ou une startup.

Mais du coup, que choisir ? Chacune de ces structures offre des avantages mais aussi des inconvénients. Comment être sûr d’opérer le bon choix pour sa carrière ?

En soit, il n’y a pas de bonne ou de mauvaise réponse. Il faut simplement réfléchir à ce que l’on souhaite pour son avenir et savoir se poser les bonnes questions : quel type de management l’on souhaite, si l’on privilégie le salaire ou le « bonheur » au travail, ce que l’on souhaite comme perspectives d’évolution…

Dans un grand groupe, l’aspect structurel est très important. Il y a un grand nombre de process qui ont été mis en place, la marge de manoeuvre pour prendre des initiatives est assez restreinte car tout est hiérarchisé. Vous devrez toujours en référer à votre N+1 qui lui même demandera l’approbation à ses supérieurs et ainsi de suite. La lenteur dans les prises de décisions peut donc être frustrant.

En revanche vos missions seront claires et précises, vous saurez exactement ce sur quoi vous devrez travailler et vous resterez dans ce champs bien délimité pour n’en sortir que très rarement.

Dans un grand groupe, vous pourrez bénéficier d’avantages non négligeables, notamment au niveau du salaire, avec un possible 13ème mois, des primes ou bien l’épargne salariale. D’un point de vue social également, vous pourrez profiter de chèques vacances et de nombreux avantages grâce au comité d’entreprise (spectacles, voyages, séjours à prix cassés)

Sur un CV, la mention d’une expérience dans un grand groupe est aussi valorisante, cela démontre que vous êtes capable de vous insérer dans un organigramme complexe avec une hiérarchie parfois contraignante.

En ce qui concerne les entreprises de plus petite taille, les avantages sont nombreux, surtout sur le plan professionnel. Vous prendrez plus de responsabilités, vous travaillerez davantage en autonomie et généralement votre environnement sera constitué d’une équipe jeune (surtout dans le cadre des startups).

Vous ressentirez davantage l’importance de votre poste et du travail fourni, vous pourrez mesurer avec plus de précision votre contribution au sein de l’entreprise. Vous serez amené à beaucoup apprendre en peu de temps sur des sujets très variés. Le management généralement transversal permet des prises de décision plus rapides ; vous pourrez être force de proposition et votre investissement sera remarqué et apprécié. Vous aurez des retours sur votre travail en temps réel et pas uniquement lors des entretiens annuels.

En revanche, vous ne disposerez que de très peu d’avantages, votre salaire ne sera pas mirobolant, mais imaginez bien que celui de votre patron ne sera pas non plus exorbitant. Cependant, si cette entreprise connait une forte croissance, en partie dûe à votre travail, vous serez gagnant, que vous restiez dans l’entreprise ou que vous décidiez d’en partir. En effet, dans un cas vous pourrez monter en responsabilités et en rémunération, dans l’autre cas, vous augmenterez significativement votre crédibilité lors de prochains entretiens.

En somme, comme je le disais plus haut, il n’y a pas de bon ou de mauvais choix, le tout est de savoir ce que l’on veut. Pour ma part, je conseillerais d’intégrer une TPE ou PME pour un premier emploi, voire une startup afin de capitaliser un maximum d’expérience, pour ensuite pouvoir intégrer un grand groupe et gravir les échelons plus rapidement.

Quand la tradition inspire le design

Pratique récurrente comme dans de nombreux pays, prendre le thé est une coutume qui tient une place centrale au Japon. C’est pourquoi le designer Tokujin Yoshioka s’est penché sur ce versant de la culture du pays du soleil levant. En effet, au travers d’un prisme contemporain, l’artiste a réinterprété le principe de la cérémonie du thé Japonais.

C’est grâce à une installation assez singulière mais néanmoins très esthétique que Yoshioka retrace les origines de cette coutume, en utilisant un matériau simple : le verre. Cette maison de thé transparente offre l’opportunité aux badauds et touristes de s’imprégner un peu de plus de la culture nippone et de ressentir l’essence de son histoire.

Sur la scène internationale, le Japon est connu pour ses inventions futuristes et ses avancées technologiques, cependant, l’artiste souhaitait mettre en lumière l’aspect traditionnel qui est toujours fortement présent dans la culture nippone et aborder l’immuabilité des traditions et de l’histoire par le biais du design.

La conception translucide de cette maison de thé semble également satisfaire le coté voyeuriste de notre époque puisque nous partageons, à tout va, tous les petits événements de notre vie. Par cette transparence, le cérémonial du thé se donne en spectacle et entre en résonnance avec la surconsommation de médias, propre à notre ère.

Ce projet n’est pas tout jeune, cela fait maintenant deux ans qu’il est installé à Kyoto, et après avoir accueilli des centaines de touristes, aussi bien nationaux qu’internationaux, la maison de thé a clos ses portes le 10 septembre … Pour finalement s’embarquer dans un tour du pays durant les mois qui suivent !

Floating Leaves ou l’herbier nouvelle génération

Enfant lorsque l’on partait en classe verte avec ses camarades, souvent nos enseignants nous encourageait à réaliser des herbiers, ces petits carnets où l’on collectionnait les feuilles de différents arbres.

Floating Leaves est l’aboutissement d’une collaboration entre 3 agences de design, toutes basées au Danemark à Copenhague, nommées Moebe, Paper Collective et Norm Architects. Cette série de photographies botaniques a été créée exclusivement pour Moebe Frame, qui commercialise des cadres assez unique en leur genre.

En effet, grâce à une technique d’impression spéciale sur film transparent, ils arrivent à donner l’illusion que les feuilles flottent dans ces cadres.

Jonas Bjerre-Poulsen de Nom Architects affirme que l’idée derrière ces impressions était bien sûr de s’inspirer des herbiers botaniques classiques mais aussi de symboliser le temps qui se fige. Contrairement à un herbier classique où les feuilles peuvent se craquer, ternir, subir des variations de chaleur ayant des conséquences sur l’aspect esthétique, les feuilles, grâce à la transparence de l’impression et du cadre, semblent bien réelles et ne bougeront pas dans le temps.

Disponibles en plusieurs formats, ces végétaux imprimés sur fond transparent en 3 dimensions peuvent s’accorder avec tout types d’intérieur. Que ce soit simplement suspendu ou posé en équilibre sur une étagère, le rendu sera toujours aussi saisissant.