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« Social addicts »: que révèlent les études scientifiques ?

Avec la sur-consommation des réseaux sociaux, on voit émerger de nouvelles pathologies et de nombreuses études scientifiques se penchent sur les effets pervers, voire toxiques de ces réseaux. En effet, on ne compte plus les business florissants du digital detox visant à aider les « social addicts » à s’affranchir des réseaux sociaux. Voici quelques conséquences, scientifiquement observées, de la surexposition aux médias sociaux :

1/ Les personnes dépressives ont tendance à poster davantage de contenu sur Instagram

La fréquence à laquelle vous postez sur vos différents réseaux peut être un indicateur de votre santé mentale. En effet, à l’aide d’un programme informatique, des chercheurs d’Harvard ont analysé plus de 40000 messages Instagram auprès de 166 utilisateurs afin de comprendre comment les personnes atteintes de dépression utilisent l’application.

Et il s’avère qu’effectivement, les utilisateurs souffrant de dépression ont tendance à poster du contenu avec plus de régularité que ceux ne souffrant d’aucuns maux.

2/ Passer trop de temps sur les réseaux sociaux rend malheureux

Pour toujours apprécier son expérience sur les réseaux sociaux, il faut se restreindre. Pour chaque plateforme, il existe un point de « rupture de bonheur ». Autrement dit, passé un certain temps, on n’éprouve plus le même plaisir à se distraire sur ces réseaux. Par exemple, pour Facebook, au delà de 23 minutes on atteint la rupture de bonheur et pour Instagram le seuil est à 31 minutes.

3/ Vos souvenirs finiront par être déformés

Lorsque l’on poste du contenu sur les réseaux sociaux, on souhaite transmettre des images positives. Cela signifie donc publier des belles photos, partager des bons moments, se montrer dans des situations avantageuses… Ces réseaux étant utilisés comme espace de stockage de nos souvenirs, une étude tend à prouver que cela fausse la mémoire et nous risquons d’occulter la réalité de ces moments, nos réelles impressions et perdre notre esprit critique.

4/ Les réseaux sociaux favorisent l’isolement

Aux Etats-Unis, l’isolement social est un mal qui ronge autant que l’obésité. Malgré le fait que les réseaux sociaux aient pour objectif de rapprocher les gens et de tous les connecter, il arrive que cela fasse l’effet inverse. Une étude révèle que les personnes qui passent plus de deux heures par jour sur les réseaux sociaux ont deux fois plus de chance de se sentir socialement isolées que les autres.

5/ Avoir une tonne d’amis ne vous rendra pas plus sociable

Avoir des milliers d’abonnés sur Instagram ou Facebook ne veut pas dire que vous possédez un large cercle d’amis, bien au contraire. En fait, il y a même une limite de nombre d’amis que le cerveau d’une personne est apte à gérer. Les amis virtuels ne sont pas de « vrais amis ». Ce sont les interactions sociales réelles qui tissent des liens solides.

6/ Publier beaucoup sur son partenaire traduit une faible estime de soi

Mettre à jour son statut amoureux sur Facebook peut s’avérer révélateur… En recueillant des données auprès de 600 utilisateurs de la plateforme, il a été démontré que les personnes ayant une faible estime d’eux-mêmes ont tendance à publier plus fréquemment sur leur partenaire du moment. Les personnes identifiées comme narcissiques postent davantage de contenus autour de leur régime, leurs exercices de gym, les kilomètres parcourus…

7/ Simplement regarder le logo Facebook déclenche une addiction

Le simple fait de regarder le logo du réseau social bleu donnerait envie de s’y rendre. Comme le message subliminal de la publicité qui incite à consommer un produit, les réseaux sociaux entrainent de réelles addictions. En revanche, ce qui est d’autant plus impressionnant, c’est que cela touche tout le monde, que l’on soit un utilisateur régulier ou ponctuel.

8/ Votre sommeil finira par vous jouer des tours

Etre constamment sollicité par des notifications en tout genre altère la qualité de notre sommeil. Il est difficile d’avoir une bonne nuit de repos désormais. Un jeune sur cinq se réveille régulièrement durant la nuit pour jeter un coup d’oeil à ses réseaux. Une étude révèle également que 1788 adultes américains ont répondu à des questionnaires sur leurs habitudes de sommeil et leur comportement online. Il s’avère qu’une bonne majorité de personnes mentionnant des troubles de sommeil avaient une utilisation quasi  obsessionnelle de leurs réseaux sociaux.

9/ Selon le média utilisé, vous changez votre personnalité

En effet, que vous soyez sur Instagram, Snapchat, Facebook ou Twitter, votre façon de communiquer, les messages que vous transmettez, le comportement que vous adoptez est radicalement différent. Nous considérons effectivement chaque plateforme comme un « monde » à part, régi par des codes différents et nous adaptons notre personnalité à l’interface utilisé.

10/ Les moins de 25 ans sourient moins sur leurs photos

Que ce soit pour se donner un genre ou parce que cela traduit une période plus difficile, les moins de 25 ans ont tendance à moins sourire sur leurs photos. Autre fait curieux, les femmes de moins de 25 ans porteraient davantage de lunettes « accessoires » que de réelles lunettes correctives sur les photos.

11/ Les émotions sur Facebook sont contagieuses

Que l’on vive quelque chose de très heureux ou de très malheureux, quand nous publions sur les réseaux sociaux, les sentiments de bonheur ou de tristesse peuvent impacter nos « amis ». Nous avons tendance à nous emporter plus facilement sur les réseaux et à nous exprimer avec moins de retenue. En effet, en dématérialisant les situations auxquelles nous sommes confrontées, on est plus enclin à éprouver de vives émotions alors que dans la « vraie » vie, nos réactions seraient davantage mesurées.

12/ La course aux likes n’apporte pas le bonheur

Recevoir beaucoup de likes de la part de ses followers booste l’égo. En réalité des études prouvent que cette course aux likes ne stimule pas nécessairement la bonne humeur d’une personne. En revanche, cela peut augmenter le coté narcissique de quelqu’un et l’exposer à de sérieux contre-coups. En effet, si un jour, celle-ci n’atteint pas sa « moyenne » de likes, cela peut engendrer un sentiment de dépression et d’isolement.

13/ La tendance du FoodPorn sur Instagram peut aider à perdre du poids

Si vous cherchez à perdre quelques kilos, essayez de poster de temps en temps votre nourriture préférée. Bien que vous pourriez penser que cela aurait l’effet inverse et déclencherait une envie irrépressible de manger et donc de prendre du poids, une étude stipulerait que les personnes publiant des images de leurs aliments ou recettes seraient plus enclines à manger sainement et à perdre du poids.

14/ Les selfies ne sont pas QUE du narcissisme

Même si l’on associe souvent cette pratique à une démonstration de l’égo, il ne s’agit pas toujours de cela ! Il existerait même plusieurs catégories de selfies. Il y en aurait 3 types. Les communicateurs, les « autobiographes » et les publicistes.

Les communicateurs publient pour déclencher des conversations avec leur communauté ou leurs amis. Les « autobiographes » quant à eux souhaitent partager des tranches de vie, ils souhaitent documenter les événements de leurs vies afin de conserver ces moments qu’ils estiment inoubliables. Et enfin les publicistes ou auto-publicistes partagent du contenu sur leur vie entière, quitte à être dans la surenchère et se montrent toujours sous leur meilleur jour. Ce sont eux qui sont les plus enclins à la dépression.

Après ces 14 points scientifiques , peut-être réfléchirez-vous à deux fois avant de vous aventurer à haute dose sur les réseaux sociaux. En somme, vu que cela s’apparente à une drogue il faut se préserver. Comme tout bonne chose dans la vie, il ne faut pas en abuser.

Parler argent durant un entretien d’embauche

Aborder un sujet telle que la rémunération n’est jamais chose aisée, surtout lors d’un entretien d’embauche. Je suis moi-même très réticent à l’idée de parler d’argent avec mes interlocuteurs, et pourtant il faut se faire violence car cela est essentiel. C’est d’ailleurs souvent un moyen pour les recruteurs de tester les candidats.

Je conseillerais de ne pas aborder le sujet en premier, mais plutôt d’attendre simplement que la question vienne de la part du recruteur. Si celle-ci n’est pas posée lors du premier rendez-vous, cela devrait signifier qu’un second entretien est à prévoir. Vous pourrez ainsi vous préparer davantage pour aborder cette question toujours un peu délicate.

Avant toute chose, il faut savoir ce que l’on veut en terme de rémunération tout en ayant conscience du marché. Un jeune diplômé ne pourra pas solliciter un salaire exorbitant au vu de sa courte expérience, mais il ne faudra pas non plus se montrer désespéré et accepter n’importe quel salaire (même si financièrement c’est pas la joie en ce moment pour vous). Vos compétences valent un certain prix, mais vos motivations en valent également. C’est d’ailleurs en prouvant que votre marge de progression et d’impact sur l’entreprise est suffisamment grande que vous arriverez à obtenir le maximum. Ayez simplement confiance en vous et en vos qualités. N’oubliez jamais que si vous êtes à cet entretien, c’est que votre profil a, au minimum, retenu l’attention.

Il y a également des choses à ne pas faire, comme par exemple gonfler ses précédents salaires. Au vu de l’accessibilité des informations aujourd’hui, il sera très simple pour le recruteur de vérifier vos propos s’il a un doute. Un simple coup de fil et votre profil peut être mis à l’écart. Qui plus est, le recruteur pourrait passer le mot à d’autres professionnels évoluant dans les mêmes sphères, et vous seriez « blacklisté » dans d’autres entreprises.

Afin de bien négocier une fois que le sujet est abordé franchement, et que l’offre de rémunération annuelle est en dessous de vos attentes, essayez d’évoquer le sujet en terme de salaire mensuel. Le montant mentionné sera moins impressionnant et peut-être que le recruteur sera plus facile à convaincre. 

Si vous sentez que l’entretien se déroule de la meilleure des manières, que vous êtes 100% confiant quant à vos aptitudes et compétences, et que seule la question du salaire vous pose problème, annoncez clairement des objectifs que vous serez en mesure d’atteindre pour faire « monter les enchères ». En revanche, il sera impératif que vous prouviez que vous êtes capable d’atteindre ces résultats, et cela passe par des exemples concrets voire chiffrés que vous avez obtenu lors de vos précédentes expériences.

Toutefois, si vous n’arrivez pas au salaire que vous convoitez, acceptez une rémunération effectivement plus bas, mais posez certaines conditions, notamment une revalorisation salariale si vous atteignez des objectifs établis conjointement.

Il n’y a pas vraiment de secret en réalité pour bien négocier. La meilleure façon d’argumenter, c’est de démontrer que le fait de vous recruter va apporter une réelle plus-value à l’entreprise, que ce soit une langue étrangère, un carnet d’adresses, une expertise dans un domaine particulier. Et même si l’on n’atteint pas le salaire que l’on souhaitait au départ, réfléchissez à ce que ce poste peut vous apporter sur du plus long terme. Peut-être qu’après cette expérience, vous pourrez vous vendre plus cher auprès d’une autre entreprise.

En osmose avec la nature par Kengo Kuma

Kengo Kuma, architecte nippon agé de 63 ans, est reconnu mondialement pour des projets aussi bien aux Etats-Unis qu’en Asie ou en Europe, notamment la France avec la réalisation de la cité des arts et de la culture de Besançon ou encore le conservatoire de musique et de danse d’Aix en Provence.

L’une de ses dernières réalisations est situé sur le sol américain, plus précisément à Portland dans l’Oregon. Pour le compte du constructeur japonais Suteki, l’architecte vient d’apposer sa patte sur ce projet dévoilé durant l’édition 2017 de la « Street of dreams ». Cet événement annuel met en vedette cinq maisons situées dans la commune de Happy Valley. Chaque maison est le reflet des talents uniques des constructeurs, artisans, architectes, paysagistes… avec une équipe de professionnels de l’immobilier et de l’architecture qui collaborent étroitement pour réaliser des projets exceptionnels.

C’est la première fois que le groupe Suteki réalise une maison aux Etats-Unis, et son ambition est de se positionner dans la région comme un acteur majeur de la construction. Koichiro Hirata, le PDG du groupe souhaite apporter un concept interculturel unique – celui de mélanger le meilleur des équipements américain modernes aux principes japonais « intemporels » rassemblant les idées de force, d’harmonie et d’équilibre avec la nature.

L’architecte Kengo Kuma avait pour ambition de créer des espaces de vie intérieurs et extérieurs en parfaite adéquation avec la nature environnante. En combinant un design à la fois traditionnel et contemporain, la maison s’inscrit parfaitement dans le paysage. Les matériaux, les formes et les textures cohabitent harmonieusement le tout agrémenté d’un spectacle végétal qui se déploie tout autour de la maison.

Le jardin en lui même a été conçu par Sadafumi Uchiyama, un architecte paysagiste qui a souhaité maximiser les vues à l’intérieur et à l’extérieur de la maison. L’habitation est entourée d’une terrasse en bois façon deck permettant ainsi de profiter des espaces extérieurs tout au long de l’année.

Kengo Kuma disait à propos de cette réalisation : « Embrasser l’environnement, insister sur les matériaux naturels, la durabilité et la transparence crée un espace où les gens peuvent vivre la nature de manière plus complète et plus intime »

Comment rester motivé dans son travail ?

Même avec une solide expérience du monde salarial ou entrepreneurial, il est compliqué de rester motivé chaque jour pour continuer à travailler efficacement. Il est très facile de tomber dans une routine où irrémédiablement, le travail effectué est de moins bonne qualité, où l’intérêt pour le boulot que l’on fait commence lentement à s’étioler.

Pour pallier à ce lent processus insidieux, il faudrait appréhender son travail chaque matin avec l’envie d’accomplir de nouveaux challenges dans la journée.

Se fixer des objectifs pour rester au top de la productivité

Le plus dur est de se lancer, de se mettre au travail. Mais encore faut-il savoir par où l’on va commencer. Ainsi, faites une liste des tâches que vous souhaitez accomplir dans la journée en découpant votre emploi du temps. Ces tâches doivent servir vos objectifs à long terme. Il n’y a rien de plus gratifiant que de rayer les différents points de sa to-do list. Conserver ces différentes listes faites au cours de la semaine et comparez ces listes avec celles des semaines précédentes.

Ainsi, vous serez en mesure de voir là où votre motivation pêche et là où elle est intacte, voire accrue.

Commencer sa journée de la meilleure façon

Le meilleur moyen de débuter sa journée, dans la joie et la bonne humeur, c’est de la commencer par quelque chose que vous adorez faire. Finissez également votre journée avec une tâche qui vous plait. Le tout est de repérer ce qui peut vous faire lever du lit avec enthousiasme en toutes circonstances. C’est peut être la perspective d’une bonne tasse de café, lire les dernières nouvelles à propos d’un sport, écouter son podcast préféré en prenant son petit-déjeuner… Peu importe ce que c’est, conservez un rituel du matin pour vous mettre dans les meilleures dispositions pour le reste de la journée.

Embrayez ensuite avec des tâches que vous avez plaisir à faire. Parce qu’il est évident qu’il y a énormément de choses que l’on fait par nécessité et non par plaisir lorsque l’on travaille, poursuivez votre matinée en accomplissant une ou plusieurs tâches que vous avez plaisir à faire. Par exemple, planifier vos posts sur vos réseaux sociaux pour la journée, attaquez-vous à cet article que vous avez en tête depuis un moment, commencez à concevoir les plans de cet espace qui vous inspire… Peu importe le domaine dans lequel vous évoluez, poursuivez cette journée avec quelque chose que vous avez plaisir à faire.

Lorsque vient la fin de votre journée de travail, terminez-la par une tâche que vous avez également plaisir à faire. Finir sa journée sur une « fausse note » est le meilleur moyen de se coucher frustré et de ne pas réussir à faire de réelle coupure car vous chercherez inconsciemment à résoudre ce problème dans la soirée ou au moment de vous endormir,

Rester concentré

Ne vous laissez pas tenter par le bouton « snooze » le matin même si vous vous êtes couchés tard. Le plus dur est de se lever. Ensuite, restez focus sur votre travail, n’allez pas vous perdre dans les méandres de YouTube, ne lisez pas frénétiquement tous les articles qui s’offrent à vous. Gardez en tête que votre to-do list ne va pas se cocher toute seule et que le plus gratifiant est de la rayer au fur et à mesure. Pour se faire il existe de nombreuses applications mobiles qui vous aideront à rester concentré (cf article « Êtes-vous réellement productif »)

Trouver un partenaire

Souvent lorsque l’on travaille en binôme ou en équipe, notre implication a tendance à augmenter, tout comme notre motivation. Le simple fait de trouver un acolyte de travail vous apportera une vraie dynamique, la productivité sera augmentée, vous pourrez collaborer sur des projets communs, avoir un autre avis, discuter, échanger, « brainstormer »…

Bref, l’idéal est de trouver quelqu’un avec qui vous pouvez collaborer efficacement, célébrer vos victoires mais aussi rebondir dans l’échec.. Avancez avec quelqu’un avec qui vous partagez les mêmes valeurs mais n’oubliez pas que cette relation est un échange. Vos réussites et vos échecs sont importants, mais les siens aussi. Cette personne ne doit pas nécessairement être votre associé, même si elle pourrait le devenir dans le futur si vous êtes un entrepreneur.

Savoir faire un break

En restant immergé dans le travail, sans pauses, on peut avoir l’impression de stagner, de ne pas réussir à résoudre telle ou telle situation. Il est important de savoir prendre des vacances, de se fixer des limites dans le travail. Sinon, le burnout n’est pas loin. Le tout est de savoir où sont ses limites.

En somme, la clé pour rester motivé dans son travail, est de toujours réussir à se fixer des objectifs atteignables rapidement, et d’autres à plus long terme. Savoir identifier ce que l’on préfère accomplir quand c’est plus difficile de se mettre au boulot, s’entourer des bonnes personnes qui avancent dans la même dynamique que la sienne et savoir s’arrêter au bon moment !

Si vous avez vous aussi des conseils pour rester heureux au travail, n’hésitez pas à nous en faire part en commentaires.

L’optimisation d’espace signée Batiik Studio

Arnaud, jeune bâchelier qui vit dans un studio situé à Saint-Denis non loin de Paris, connait un problème auquel de nombreux étudiants sont confrontés, le manque d’espace.

Ainsi, avec un budget avoisinant les 32000 euros, l’appartement a été pris en main par la fondatrice de Batiik Studio, Rebecca Benichou, afin d’optimiser l’espace tout en conservant un design singulier et minimaliste.

Bénéficiant d’une surface de 32 mètres carrés pour s’exprimer, le cabinet d’architecture a conçu un projet ingénieux et créatif jusque dans les moindres détails. Chaque recoin du studio a été pensé afin de joindre l’esthetique au fonctionnel, tout en tenant compte des spécificités des lieux. 

L’aspect usé et rugueux des murs sans plâtre donne un coté très industriel qui contraste avec la pureté et le minimalisme du mobilier. Le lit est astucieusement encastré dans un coin, accessible par 3 petites marches. Dissimulé dans cet escalier se trouve des rangements, praticité oblige.

Le mobilier du salon-cuisine est savamment harmonisé dans un style contemporain tout en conservant l’aspect brut des murs. Voilà un étudiant qui doit être content de recevoir !

Quand le stockage des chaises devient créatif

Et si stocker les chaises de son restaurant devenait quelque chose de créatif ? Tous ceux qui ont travaillé en restauration savent qu’il est fréquent de se retrouver avec un excédent de chaises et surtout un manque d’espace lorsqu’il s’agit de les stocker. Souvent peu esthétique, les chaises s’empilent dans un coin du bar ou du restaurant, mais ce n’est pas le cas de ce Txoko situé à Bilbao en Espagne. Un Txoko est une « société gastronomique », autrement dit, un endroit où l’on peut se retrouver pour cuisiner en famille ou entre amis et ensuite diner tous autour d’une grande tablée.

Ce Txoko a la particularité d’avoir fait appel à FLORES Taller de Arquitectura, un bureau d’architectes de Bilbao, afin de concevoir un espace de rangement pour les chaises. Et le moins que l’on puisse dire, c’est que ce bureau d’architectes a fait preuve d’originalité. Afin d’optimiser l’espace, les créateurs ont conçu un mur sur lequel il est possible d’empiler les chaises de manière esthétique et design.

Cette société gastronomique dispose d’une cuisine industrielle, d’une salle de bains ainsi que d’une salle commune. 32 membres sont à dénombrer dans cette société, et donc autant de chaises. Cependant, il est rare que les 32 membres se réunissent tous ensemble et ainsi les chaises supplémentaires sont stockées sur le mur, créant une toile de fond artistique et design.

Afin d’apporter du contraste et surtout pour mettre en évidence le bois de chêne qui compose les chaises, celles-ci sont encastrées dans un mur noir mat. C’est aussi ça le design, savoir résoudre un problème en gérant l’espace au mieux tout en apportant des solutions créatives.   

La lettre de motivation existera t-elle toujours en 2018 ?

«La lettre de présentation… Non, mille fois non. Je dis non à ça. Si jamais un CV est accompagné de cette lettre-là, ça va tout de suite à la poubelle»

«À mes yeux, 9 fois sur 10, ça décrédibilise une candidature plus qu’autre chose. »

Ces phrases chocs, issues de recruteurs et de DRH, ont été tirées d’un événement rassemblant les professionnels du recrutement à Montréal. Le concept de cet événement est d’être à l’opposé des conférences traditionnelles. C’est à dire qu’il n’y a pas de conférenciers, il n’y a pas de présentations Powerpoint, il n’y a pas de badges. C’est une sorte de brainstorming générale entre les acteurs du recrutement emmené par un animateur qui « drive » les discussions.

Ainsi, de ces « non-conférences » ressortent de nombreux témoignages intéressants de la part de recruteurs provenant de tous types d’entreprises et de secteurs. Et lorsque l’on aborde le sujet de la lettre de motivation, les avis sont tranchés, mais finalement en adéquation avec l’époque dans laquelle on vit.

Combien se sont posés la question de la légitimité de la lettre de motivation à notre époque ? Combien ont machinalement recopié un paragraphe trouvé sur internet, mais modifié par-ci par-là pour donner l’impression que ces quelques mots destinés à l’entreprise sont personnalisés ?

Il faut savoir que 75% des lettres de motivation ne sont pas lues par les recruteurs. Et pourtant, les offres d’emplois stipulent toutes qu’il faut rédiger cette lettre pour l’attacher à son CV.

Chacune des parties a conscience que l’on peut qualifier ces obligations de désuètes. Néanmoins, nous perpétuons ces vieux réflexes alors qu’ils n’ont plus lieu d’être.

La solution n’est pas d’enterrer cette lettre de motivation, car l’essence même de cet outil était d’appuyer sa candidature, de « se vendre mieux ».

Mais les techniques publicitaires et commerciales évoluent, les outils également. La manière de se présenter doit donc, elle aussi, évoluer. Nous sommes dans l’ère du « Personal Branding », nous sommes nos propres marques, nous sommes à la fois un produit et son représentant.

C’est pourquoi, plutôt que d’attacher une lettre de motivation insipide à son CV, de nombreux DRH suggèrent d’opter pour un « Pitch mail ».

Définition du Pitch:

1) Synthétise l’histoire d’une oeuvre de fiction en une phrase ou un petit paragraphe

2) Synthétise le projet entrepreneurial d’une start-up en abordant les éléments clés dudit projet.

Un « Pitch mail » dans le cadre du recrutement se traduirait par : « Racontez l’histoire de votre vie (professionnelle). »

Afin qu’un Pitch mail soit efficace, il faut que celui-ci soit court, clair, aéré, authentique pour susciter l’intérêt de votre lecteur.

Optez pour une signature simple, prénom, nom, email, téléphone et si possible des liens vers vos comptes LinkedIn et/ou Twitter (uniquement si vous l’utilisez de manière professionnelle).

Le contenu de cet email doit mettre en avant votre motivation ainsi que les qualités que vous avez développé au cours de vos précédentes expériences, et surtout ce que vous pourrez apporter à l’entreprise. Ne répétez pas ce qui est déjà mentionné dans votre CV.

Généralement, 3 grands thèmes sont abordés :

  • La formation, surtout lorsque l’on est un profil junior.
  • L’expérience et les compétences que vous avez développés.
  • La personnalité, qui permet de vous démarquer et surtout de faire passer un message « J’ai les valeurs dont vous avez besoin ».

Et enfin, concluez ce mail de manière positive. Affranchissez-vous des formules de politesse désuètes telles que « Veuillez agréer, Mme, Mr mes salutations distinguées… ».

Optez plutôt pour « Je serais ravi(e) de vous rencontrer et d’échanger avec vous lors d’un entretien »

Ce mail doit surtout être positif. C’est durant l’entretien que vous pourrez vous vendre davantage en justifiant vos compétences avec des exemples concrets. Ce Pitch mail doit avant tout montrer en quelques lignes la personne que vous êtes ainsi que vos points forts professionnels.

N’hésitez pas à vous servir de LinkedIn si vous connaissez le nom de votre interlocuteur. Que cela soit pour vous connecter directement avec lui, ou pour obtenir la recommandation d’un contact commun.

Pour conclure, le plus important est d’être soi-même, d’être direct et de savoir quelles sont ses forces pour ainsi les mettre en valeur. La lettre de motivation existera t-elle toujours en 2018 ? C’est hautement probable mais est-elle encore légitime ?

Le projet des 1000 arbres à Shanghai

Alors que le cabinet d’architecture Heathewick Studio avait annoncé en 2015 qu’il planchait sur un projet de plus de 300 000 mètres carrés, la construction de ce bâtiment aussi pharaonique qu’original vient de débuter.

Le projet des «1000 arbres » est situé sur la route de Moganshan, à coté de la célèbre rue artistique m50 de Shanghai. Au total, pas moins de 400 terrasses sont prévues afin de faciliter le contact entre les riverains. 

Des photos et vidéos ont été fournies par les cinéastes « Do not settle » eux-même architectes et designers et les clichés rendent compte du gigantisme de ce projet. L’objectif premier était de développer une conctruction à usage multiple de 300 000 mètres carrés dans une zone résidentielle principalement entouré de béton.

Imaginé comme une topographie et non comme un bâtiment, la structure symbolise deux montagnes arborées où figurent un millier de colonnes structurelles. Ces colonnes qui auraient pu être dissimulées sont mises en avant dans la conception de ce bâtiment.

Faisant face à la rivière, la vue des balcons risque d’être saisissante, aussi bien du côté skyline que du côté aquatique. Toute cette verdure sera sans aucun doute plébiscitée par les Shanghaiens.

Quel est le meilleur moment pour recruter ?

Startup Stock Photos

Si jamais vous vous êtes posé la question « Devrais-je (ou devrions-nous) engager un nouveau collaborateur », il y a quelques petites choses auxquelles il faut prêter attention avant d’entamer un processus de recrutement. Dans un premier temps, le calendrier a son importance, il y a des périodes plus propices que d’autres pour embaucher.

Démarrer l’année avec de nouvelles embauches est un bon moyen de redonner de nouveaux objectifs et un nouvel élan à votre entreprise. Le recrutement se fait souvent en fonction des vacances estivales et après Noël. Les mois de Janvier et Février sont généralement les mois les plus propices à l’embauche. C’est pourquoi il est essentiel lorsque l’on est en recherche d’emploi de tisser des liens avec des recruteurs en amont de ces périodes. Ainsi, le profil du candidat aura déjà été étudié, et celui-ci pourra être contacté plus rapidement.

Les mois d’Avril, Mai et Juin font partie également des meilleurs mois lorsque l’on cherche à recruter ou à trouver un emploi. Ceci est notamment vrai dans les milieux de la construction et dans l’industrie du bâtiment.

Le printemps apporte son flot de touristes avec l’arrivée des beaux jours, ainsi les milieux du tourisme et de la restauration cherchent régulièrement à agrandir leurs équipes afin de faire face à une demande plus forte. Cette période est prisée dans ce secteur d’activité car elle permet de constituer les équipes qui opèreront durant l’été.

Les vacances entrainent régulièrement une accalmie dans le processus de recrutement, notamment durant les mois de Juillet et Août.

En revanche, la fin Septembre et le mois d’Octobre sont des mois propices à l’embauche, cependant il y a quelques subtilités à prendre en compte. En effet, ce dernier trimestre possède des dynamiques d’embauche assez complexes. À la suite des vacances d’été, les équipes commerciales reprennent le travail plus lentement, les vacances de fin d’année sont proches et il y a surtout toute la planification budgétaire de l’année suivante. C’est généralement aussi à cette période que certains collaborateurs sont remerciés, au profit de nouvelles têtes.

L’embauche au mois de décembre reste relativement basse dans la majeure partie de tous les secteurs, il y a cependant quelques domaines où il est possible de trouver un emploi à cette période comme le toursme ou le commerce.

Les industries telles que l’informatique, les services financiers et commerciaux ont tendance à embaucher durant le second trimestre et voient donc leur taux d’embauche baisser au mois de Décembre. Néanmoins, comme les offres se font plus rares et les candidats aussi, ceux qui recherchent activement du travail durant cette période peuvent augmenter leur chance d’embauche..

Et enfin, que vous soyez du coté candidat ou du côté entreprise, vous pouvez toujours faire appel aux services d’un professionnel du recrutement qui est moins impacté par la saisonnalité en matière d’embauche car il connait souvent les besoins des entreprises très en amont.

Une structure ondulée éphémère à Cognac

Dans la vaste cour pavée de la fondation d’entreprise Martell, spécialisée dans le cognac se trouve un pavillon ondulé signé Selgascano. Il s’agit du premier projet sur le territoire français des architectes José Selgas et Lucia Cano. Fidèle à leur parti de transparence, de formes anguleuses et de courbes, ces deux architectes ont construit cette structure symbolisant l’ouverture sur le monde extérieur. L’utilisation d’un matériau translucide permet de créer une interaction naturelle avec la lumière du jour.

La fondation d’entreprise Martell ayant vu le jour en Octobre 2016 offre un programme d’événements riches et variés qui favorisent les collaborations locales, nationales et internationales. Occupant un bâtiment contemporain qui est un point de repère dans la ville du cognac, le pavillon Martell de Selgascano est le second projet à voir le jour dans la fondation.

La marque Française Onduline s’est chargée de mettre au point ces panneaux ondulés, étanches, et connectés les uns aux autres. Les réflexions à multiples facettes sont soulignées par la forme organique et souple destinée à s’harmoniser avec l’environnement naturel.

Les visiteurs pourront s’installer au sein de cette structure, profiter des sièges gonflables pour faire une pause ou carrément s’allonger pour une sieste. Des présentations, des ateliers et même des concerts sont prévus pour dynamiser le traffic dans la cour.

C’est durant l’été que la majeure partie des événements sont prévus, néanmoins ce pavillon sera démantelé à l’aube de 2018 pour être reconstruit ailleurs.

«On nous a donné une vaste toile vierge et nous voulions donner le ton en occupant l’ensemble du site avec notre pavillon, dans l’espoir d’inspirer les futurs artistes, architectes et designers. La deuxième décision importante pour nous était de travailler avec un seul matériau … la légèreté a été un aspect constant et intégral de notre travail, et nous avons vu ce projet comme une possibilité unique d’expérimenter et d’explorer ce concept encore. ‘- Selgascano