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ArchiBat Asie fête ses 10 ans !

En 2007, lorsque nous avons créé ArchiBat Asie, la Chine avait déjà démarré cinq années de croissance exponentielle que même la crise de 2008 n’a guère ralentie. Pendant cette période, le pays a développé intensément ses infrastructures, 33 000 km d’autoroutes, 16 000 km de voies ferrées… et l’architecture a suivi ce même rythme effréné. Pour mémoire le taux d’urbanisation de la Chine était de 37% en 2002, de 43% en 2009, son objectif étant d’atteindre 75% en 2050.

Tout à découvrir… passionnément

Notre aventure chinoise a débuté à Shanghai en 2007. Des débuts rocambolesques pour nous qui découvrions le marché chinois, dans notre premier petit bureau sur MoganshanLu loué dans l’agence de design VEP dirigée par XiongEr qui est maintenant a la tête de la marque de luxe chinoise Shangxia du Groupe Hermes.

Nous avions recruté un jeune manager en VIE, Antoine Moyon-Dorfmann qui avait déjà eu une expérience en Chine. Il avait travaillé dans une agence d’architecture américaine en tant que Marketing Manager, et bénéficiait d’une petite connaissance des affaires en Chine. Pour un jeune manager, qui avait tout à prouver, la création de la filiale d’ArchiBat RH à Shanghai était une opportunité rare et un réel challenge Nous lui avons fait confiance tout en lui apportant un grand soutien. Sa passion pour la Chine et sa réelle envie de s’y ancrer ont été des éléments essentiels dans sa réussite.

Antoine Moyon-Dorfmann était en charge de la création de la structure, du management, du développement commercial, du marketing et de la direction opérationnel. Lourde tâche qu’il mena brillamment. Très vite, il a été épaulé par deux consultants architectes, Chizuko Kawarada, japonaise francophone (qui a poursuivi sa carrière à la direction de Kengo Kuma Paris) et Stéphanie Boisson, consultante formée et envoyée par ArchiBat Paris pour une mission d’un an.

Difficultés et challenges

Notre première difficulté fut de constituer un fichier de candidats qualifiés avec l’obligation de recruter sur place car nous recherchions des profils parlant chinois. Or les candidats potentiels ne comprenaient pas toujours notre rôle de conseil auprès d’eux, et ce que nous pouvions leur apporter car ils n’étaient jamais passés par un cabinet de recrutement.

La deuxième difficulté a été de constituer une équipe de consultants compétents parlant à la fois anglais et chinois, et ayant une parfaite connaissance des métiers créatifs.

La troisième difficulté fut de développer la réputation et l’expertise d’ArchiBat RH en Chine, connue surtout auprès des agences d’architecture françaises et des candidats francophones. L’objectif en Chine était de créer cette même réputation d’excellence afin de se démarquer de nos concurrents généralistes aux sélections peu pertinentes.

Notre quatrième difficulté était de développer les services d’ArchiBat RH auprès des agences chinoises qui n’avaient pas le réflexe d’appeler un prestataire de service pour le recrutement  et de prospecter en dehors du domaine de l’architecture dans le retail, l’hôtellerie, mobilier de bureaux, évènementiel, publicité/communication etc…

La cinquième difficulté, et pas des moindres, a été la complexité administrative chinoise !

ArchiBat Asie a mis 3 ans avant de prendre un réel essor. Le dynamisme de l’équipe en place, une plateforme de candidats spécialisés et immédiatement opérationnels et une méthodologie de sourcing ultra performante nous a permis de déjouer tous les pièges de l’entreprenariat en terre chinoise.

Les premiers succès

Beaucoup d’entreprises de diverses nationalités nous ont fait confiance mais c’est la collaboration avec de grandes agences chinoises et américaines dans les années de crise, de 2009 à 2011, qui nous a permis de réellement nous développer. Durant ces années là, les agences américaines se sont implantés en nombre en Chine en raison du marché immobilier difficile aux USA et avaient un besoin très important de personnel. Les entreprises chinoises ont également beaucoup fait appel à nos services pour recruter des talents occidentaux. Enfin, depuis 2012 et jusqu’à ce jour, nos clients sont surtout intéressés par les profils appelés « returnees », qui sont des candidats chinois ayant étudié et travaillé à l’étranger, en Amerique du Nord, Australie ou Europe.

Une des clés du succès d’ArchiBat Asie a également été l’essor des nouvelles technologies.  Lorsque nous avons démarré en Chine en 2007, Facebook était naissant, personne ne connaissait Linkedin et Wechat n’existait pas. Nous avons toujours été parmi les premiers à utiliser ces vecteurs pour optimiser notre sourcing de talents, le développement de notre société et la communication de nos offres.

10 ans plus tard, alors que maintenant toutes les agences de recrutement utilisent ces outils digitaux, Archibat Asie a gardé un réel avantage compétitif de cette utilisation précoce.

10 ans après

Depuis 2016, nous notons un regain d’intérêt pour les profils occidentaux alors qu’un grand nombre d’entre eux ont déserté la Chine ces dernières années. En effet, les crises ou relances économiques dans le monde ont toujours impacté les flux de candidats arrivant en Chine à la recherche d’opportunités professionnelles. L’arrivée des candidats espagnols, souvent confirmés, entre 2010 et 2015, ou l’arrivée des américains, entre 2008 et 2012, dont les agences d’architecture chinoises raffolent car ils ont de l’expérience sur les grands projets, ont rythmé et façonné notre travail. Toutes ces rencontres nous permettent aujourd’hui de proposer des talents venant du monde entier. La raréfaction des étrangers en Chine depuis 2015, lié au ralentissement économique, a provoqué une pénurie de main d’oeuvre étrangère et beaucoup de sociétés de tous horizons nous appellent pour recruter des professionnels occidentaux, n’hésitant pas à embaucher des talents qui ne sont pas sur place.

Nous observons que les exigences en matière de recrutement tendent à s’homogénéiser entre les entreprises occidentales et chinoises. En effet, les sociétés chinoises, dans leur volonté de s’internationaliser veulent jouer d’égal à égal avec les marques occidentales et se dotent de moyens importants pour y arriver, notamment dans le domaine du Retail et du luxe où les salaires des talents créatifs sont très nettement en hausse.

ArchiBat Asie réunit maintenant une équipe de 12 personnes autour d’Antoine Moyon-Dorfmann, son manager : 4 consultants confirmés assistés de 2 chargés de recherches, 2 sourceurs, 2 assistants ainsi que notre fidèle responsable administrative. Toute l’équipe est bilingue chinois-anglais, certains parlent également le français. Nous recrutons plus de 300 professionnels chaque année sur toute l’Asie, principalement à Shanghai, mais aussi à Beijing, Shenzhen, Hong Kong, SIngapour et en Asie du Sud-Est. 80% des candidats que nous plaçons sont des profils parlant chinois couramment et 20% sont des profils occidentaux avec une excellente connaissance de la Chine.

En 2017, nous recrutons des profils, en architecture bien sûr, notre expertise d’origine, mais aussi dans tous les domaines créatifs : Packaging, Graphisme, Visual Merchandising, Design industriel, Fashion Design, Publicité, Communication…

Forts de notre expérience du recrutement dans ces domaines, nous avons lancé « Absolute Linkers » pour les domaines Administratif, Marketing, Sales, IT, Finance, RH et Digital, avec une approche résolument fidèle à notre ADN « Out of the box » !

Ces 10 années passées à Shanghai ont fait de nous les témoins privilégiés de l’évolution de cet immense territoire et nous ont appris à modeler et affiner notre point de vue sur la Chine. La croissance reste encore insuffisamment homogène dans sa répartition et l’inflation fragilise quelque peu les avancées du pays. Consciente de ses fragilités, la Chine mise sur le développement des nouvelles technologies, sur les activités de services et sur l’élévation du niveau de qualification de sa population. Dans cette perspective, les échanges de la Chine avec le reste du monde ne pourront que s’intensifier encore.

http://www.archibat.cn/cn

https://www.absolutelinkers.com/

 

Quand l’art envahit un parking !

Les parkings sont généralement des endroits dépourvus de toute touche artistique, souvent peu attrayants voire carrément glauques. Cependant, grâce à certaines initiatives, il est possible de leur redonner un peu de vie. C’est ce qu’a fait l’artiste argentin Elian Chali. En jouant avec les perspectives qu’offre ce parking situé dans la région de Saint-Gervais, l’artiste a interprété l’architecture du site comme une gigantesque peinture spatiale immersive.

L’artiste graffeur n’en est pas à son coup d’essai, c’est d’ailleurs un habitué des installations anamorphiques. Happant les visiteurs par le biais de ses formes géométriques ainsi qu’une large palette de couleurs acidulées, ce design donne une toute autre dimension à ce parc de stationnement.

L’objectif d’Elian Chali est d’utiliser la peinture à des fins sculpturales. Son installation englobe aussi bien les murs, que le sol ou encore le plafond, et les perceptions des piétons et des automobilistes sont constamment modifiées.

«Cette œuvre d’art, qui utilise la géométrie de base et les couleurs primaires, utilise les éléments d’architecture présents», décrit Chali. «Chaque élément adopte une nouvelle fonction et l’espace devient une immense sculpture».

Cette réalisation a été présentée par la plateforme d’art contemporain 2KM3 qui a inauguré son lancement au travers d’un projet réunissant plus de 11 artistes venus des quatre coins du globe. En effet, Elian Cheli n’est pas le seul artiste à avoir participer. Ce sont donc 10 autres talents qui ont investi chacun des étages du parking pour habiller ses murs. (cf video)

2KM3, c’est un drôle de nom qui fait référence aux 2000 mètres cubes dont chaque artiste disposait pour exprimer ses talents. En quelques chiffres, ce parking représente 6500 litres de peinture acrylique, 2500 bombes aérosols, 11 étages, bref 11500 mètres carrés de surface peinte !

L’artiste qui se distingue le plus reste tout de même Chali car son oeuvre implique le mouvement et non pas la simple contemplation. Il affirme que son but était de permettre aux visiteurs de « respirer à l’intérieur d’une oeuvre d’art ».

Casser la routine, devenir acteur et non plus simple spectateur et promouvoir l’interactivité, voilà les motivations de l’artiste argentin.

L’été, une période idéale pour le business ?

Alors qu’en règle général, la majorité des Français se prélassent au soleil pendant le mois d’Aout, il y en a certains qui appréhendent cette période de l’année plutôt creuse. Ce sont les freelances et les entrepreneurs.

Pendant l’été, les entreprises, aussi bien online que offline ont tendance à tourner au ralenti. En effet la majorité des clients B2B sont eux-mêmes en vacances. Pour l’activité B2C, à l’exception de certains domaines spécifiques comme le tourisme, elle est également moins porteuse durant cette période estivale. L’attitude générale décontractée de l’été signifie des délais moins rigoureux, peu de nouveaux projets et une charge de travail plus légère.

Ceci étant dit, l’été ne doit pas non plus être une période où l’on ferme boutique, et ceci est d’autant plus valable lorsque l’on est un entrepreneur. Cette période calme à mi-année permet une réflexion plus en profondeur sur les grandes orientations à prendre dès septembre. A ce moment là, l’annéee n’est pas jouée et l’on peut redresser la barre en prenant le temps d’analyser ses réussites et ses erreurs afin d’impulser des changement stratégiques pour le second semestre.

Votre équipe est-elle au top ?

L’été est le moment idéal pour faire le point sur l’équipe en place et réfléchir à votre politique d’embauche. Alors oui, généralement les entreprises n’embauchent que très peu durant cette période, néanmoins c’est le bon moment pour mettre en place votre stratégie pour la rentrée et au delà. Prenez du temps pour évaluer les membres de votre équipe et étudier leurs performances. N’oubliez pas que vous êtes à la moitié de l’année et que vous n’aurez plus ensuite cette flexibilité d’emploi du temps pour rencontrer chacun de vos collaborateurs. L’objectif est d’optimiser l’organisation du travail et définir ensuite vos priorités en matière d’embauche.

Transformez vous en cost killer

Cette période d’été est également un moment idéal pour faire un point sur les dépenses de l’entreprise. Ainsi, vous aurez plus de temps et de latitude pour repérer quelles sont vos dépenses inutiles et de ce fait, réduire certains coûts. Que ce soit le papier de votre imprimante, votre budget publicitaire en ligne ou vos notes de frais et celles de vos collaborateurs, vous aurez le temps d’analyser ce qui vous rapporte de l’argent, mais aussi ce qui vous en fait perdre. Parfois certaines coupes de budget, aussi minimes soient-elles, peuvent avec le temps, être largement bénéfique pour votre compte en banque.

Optimisez vos produits et services !

Vous aurez également du temps pour repenser vos produits et services. Si l’été s’avère être une période creuse pour votre business alors que celui-ci n’est pas sensé être saisonnier, peut-être que vous pourriez optimiser vos produits et services pour qu’ils soient rentables toute l’année. .

Vous pourriez par exemple monétiser votre blog d’entreprise en produisant du contenu de qualité et l’affilier à d’autres sociétés pour créer un revenu complémentaire. Vous pourriez également vendre du « savoir », autrement dit votre expertise, par le biais de supports digitaux tels que des ebooks, des cours en ligne ou des webinars.

Vous pourrez surtout mettre en place ce que vous aviez en tête depuis un certain temps, car votre agenda est nettement moins rempli.

Evitez de lancer des nouveaux projets durant cette période mais peaufinez ceux que vous aviez déjà commencé avant l’été. Ainsi, vous garderez vos équipes motivées, gagnerez du temps avant la rentrée et vous serez prêts à les présenter dès le retour de vos collaborateurs et/ou clients.

En somme, il ne faut pas voir l’été comme une période de vache maigre mais plutôt comme une opportunité à saisir pour optimiser le développement de votre entreprise et enfin, réaliser ce que vous n’aviez pas le temps de faire en début d’année. La ressource principale dont vous disposerez, c’est la ressource « temps ». Et comme le dit si bien l’adage, le temps c’est de l’argent.

L’entretien de recrutement Nord-Américain

Group of happy business people congratulating cheerful African American man on getting a job at their office.

Notre société a considérablement évolué au cours de ces 15 dernières années. L’apparition des smartphones, l’accès à internet, la transformation des médias, les réseaux sociaux et, plus récemment, l’ubérisation des métiers, ont modifié en profondeur notre manière de consommer, de travailler et donc de recruter.

Au vu de cette mondialisation qui s’opère depuis plusieurs décennies, les entreprises, si elles souhaitent rester compétitives, se doivent d’embrasser cette dimension globale. Que ce soit dans les grands groupes ou dans les PME, il s’avère essentiel pour les DRH et dirigeants de savoir repérer, évaluer et convaincre des candidats internationaux car le marché des talents est devenu mondial.

Grâce à internet, notamment Linkedin, il est maintenant possible d’avoir accès en quelques clics à des profils de toute origine et le maniement de ces ressources est indispensable si l’on souhaite procéder à des recrutements internationaux. C’est ainsi que le format d’entretien nord-américain s’est imposé comme modèle de référence.

Cela ne s’explique pas seulement par le fait que l’anglais est la langue la plus parlée dans les échanges internationaux. C’est ce modèle d’entretien basé sur le concret et le factuel, et non le ressenti qui parvient le mieux à lisser les différences culturelles. Ce type d’entretien étant transposable dans tous les pays, il permet de benchmarker des candidats d’origines différentes.

Mais dans les faits, comment se passe un entretien de recrutement nord-américain ?

« L’entretien nord-américain s’est développé dans un cadre législatif et réglementaire spécifique et dans une culture et des modes d’éducation différents de notre modèle européen. » Voici comment Claude d’Estais, auteur de « S’entrainer à l’entretien de recrutement … même à la dernière minute !, définit ce type d’entretien.

La rigueur législative américaine

Bien que la France ait essayée de mettre en place une normalisation des processus de recrutement afin de promouvoir l’équité entre les candidats, cela n’est pas toujours respectée. À l’inverse, les pays Nord-Américains ont fait de la non-discrimination leur fer de lance. Autrement dit, tout ce qui relate de la sphère personnelle n’est jamais mentionné par un recruteur. Que ce soit l’âge, la religion ou le statut marital. Néanmoins, ces sujets peuvent être abordés à l’initiative du candidat s’il souhaite parler de lui-même et apporter quelques éléments clés sur sa personnalité. Mais ces questions ne seront jamais évoquées par le recruteur.

Valoriser toutes les expériences

« Dans la vie, soit je gagne, soit j’apprends » disait Nelson Mandela. Et bien c’est ce que prône ce type d’entretien. En d’autres termes, les recruteurs favorisent le partage d’expériences, réussies bien entendu, mais encouragent aussi les candidats à parler de leurs échecs. C’est d’ailleurs dans l’échec que l’on apprend le plus. Cette manière de procédé est profondément ancrée dans la culture américaine : toujours favoriser la confiance en soi, célébrer ses réussites, ne pas cacher ses échecs et ne pas se sous évaluer.

Le candidat américain partagera facilement des éléments factuels, illustrés par des chiffres alors que le candidat français parlera plutôt de stratégie au lieu de détailler les résultats obtenus car il ne veut pas se « survendre ». Le candidat américain est naturellement plus ouvert et communicatif alors que le français, plus réservé, peut paraitre arrogant ou manquant de confiance en lui.

Rien n’est tabou dans la sphère professionnelle

Il est bien connu que les anglo-saxons n’ont aucun problèmes à aborder les questions d’argent. Les échecs, comme dit précédemment, ne sont pas mal-perçus. Le licenciement n’est pas tabou non plus, il n’est pas appréhendé  comme un manquement personnel. Il transcrit uniquement la cessation de collaboration à un moment T. En France, parler d’un licenciement est souvent mal vu car implicitement il remet en cause les compétences du candidat. Dans le contexte nord-américain, le fait de quitter une entreprise n’est pas non plus quelque chose que l’on doit passer sous silence. Il s’agit simplement de montrer que cette séparation était motivée par une opportunité extérieure, un nouveau challenge à relever.

Pour conclure, on peut dire que, dans l’entretien nord-américain, le regard posé sur le candidat est positif et le recruteur ne cherche pas à le « coincer » à tout prix. L’objectif est de toujours voir le bon côté des choses, tirer le meilleur de chacune des expériences pour ne garder que ce qui a fait évoluer et grandir.

Il nous semble que les entreprises françaises vont devoir faire évoluer leurs pratiques du recrutement et assimiler ces codes pour pouvoir élargir leurs recrutements à l’échelle internationale.

Un gratte-ciel Moscovite dans le paysage de Manhattan

DBOX is a creative communications agency that builds brands and develops immersive marketing campaigns for the fields of property development, architecture and the arts. DBOX was founded in 1996 and maintains studios in New York, London and Miami. DBOX has received awards from the Academy of Television Arts & Sciences (Emmy® Awards), The Art Directors Club, World Luxury Award, American Design Awards, Communication Arts and The International Property Awards, and our work has been exhibited at some of the world’s most respected art institutions, such as The Museum of Modern Art (MoMA), The Museum of Contemporary Art in Tokyo, The Art Institute of Chicago, New Museum and The Museum of Contemporary Art in Los Angeles.

L’agence d’architecture Moscovite Meganom a dévoilé son dernier projet de grande envergure, et on peut dire que le résultat est étonnant. Les relations diplomatiques Américaines et Russes ne sont pas au beau fixe, néanmoins ce projet qui va bientôt voir le jour a réussi à mettre tout le monde d’accord.

Un gratte-ciel atteignant plus de 300 mètres de haut va venir s’immiscer dans le paysage vertical de Manhattan, plus précisément au 262 Fifth Avenue, situé dans le quartier NoMad de la ville non loin de Madison Square. Le propriétaire du site, l’entrepreneur Boris Kuzinez, avait deja proposé ses plans en Septembre 2016. Pour une somme avoisinant les 100 Millions de dollars, Boris Kuzinez n’avait pourtant pas la certitude que ce projet serait accepté.

Il faut savoir que l’agence Meganom et l’entrepreneur n’en sont pas à leur coup d’essai. Ils avaient déjà travaillé ensemble sur un projet en Russie, le marché Tsvetnoy Central à Moscou qui a d’ailleurs reçu le prix du Meilleur Design d’Intérieur en 2010.

Cette collaboration sur le sol américain sera en revanche une première pour les architectes Moscovites et l’entrepreneur, mais ce sera également le plus grand gratte-ciel jamais construit par un architecte russe aux Etats-Unis.

Ce gratte-ciel résidentiel aura une façade réalisée en aluminium et en verre. Une structure en métal au sommet de la tour fera office de pont d’observation pour offrir aux résidents de l’immeuble une vue à couper le souffle. Ce projet aura également la particularité d’intégrer au nouveau building les bâtiments existants adjacents dont un immeuble d’une douzaine d’étages au 262 Fifth Avenue. Meganom vante ainsi les mérites de sa conception respectueuse de l’environnement.

L’appartement situé au sommet de la tour sera dédié à des évènements privés. Avec une vue sur tout Manhattan, aussi bien au Nord qu’au Sud, à 180 degrés, la sensation de flotter au-dessus de la ville sera bel et bien là.

Confort et minimalisme des cabanes scandinaves

Après l’hiver, rien de tel que de se reposer dans une cabane, durant l’été. Mais attention, lorsque l’on parle de cabane, il n’est pas question d’une demeure rustique où le confort est en option. Et à cet exercice, ce sont les Scandinaves qui décrochent la palme des plus belles habitations de vacances. Rester au frais, tout en étant entouré d’une nature verdoyante durant une chaude journée d’été, c’est peut-être cela la réelle definition du repos.

C’est l’amour du design minimaliste et le respect de l’environnement qui a conduit les Scandinaves à créer ces havres de paix au milieu de la nature. Découvrez ici une dizaine de cabanes implantées dans ces contrées.

La Cabine Norderhov

Située à Buskerud en Norvège et designée par le cabinet d’Architecture Atelier Oslo, cette cabane dont les murs extérieurs et le toit sont revêtus de pierre ne fait qu’une cinquantaine de mètres carrés, et pourtant ce n’est pas la place qui manque. Surplombant le lac Steinsfjorden, cette cabane est équipée d’éclairages LED, faible en consommation toujours dans un souci de respect de l’environnement.

La Cabine 430

Dans la banlieue proche de la capitale Norvégienne se trouve la Cabine 430, designée par l’architecte Irene Sævik. Construite dans les années 60 par l’artiste Irma Salo Jæger, la cabine faisait à l’origine une quarantaine de mètres carrés. Après le passage d’Irene Sævik, désormais elle en fait le double. On y retrouve une fois de plus une conception minimaliste ainsi que la tendance eco-friendly.

La Cabine GJ-9

Située à Rogaland en Norvège, Gudmundur Jonsson a perché sa cabane à flanc de vallée où une vue saisissante vient ravir ses habitants. Cette cabane a d’ailleurs des faux airs de pavillon, en partie grace à son immense toiture plane.

La Cabine Vindheim

Dans la province de Lillehammer en Norvège, le cabinet d’architecture Håkon Matre Aasarød of Vardehaugen Architects s’est donné pour objectif de créer une cabane petite mais avec des espaces généreux. Faisant une cinquantaine de mètres carrés, cette cabane comprend un grand salon, une chambre, une salle dédiée aux équipements de ski et une petite annexe faisant office de buanderie.

La maison de l’archipel

Dans la capitale Suédoise, plus précisément dans l’archipel de Stockholm se trouve un bâtiment léger en verre et bois créé par Tham & Videgard Hansson Arkitekter. Composé d’un extérieur en bois sombre, jouissant une verticalité prononcée ainsi que de grandes baies vitrées offrant une vue sur la nature, la cabane surélevée du sol de quelques centimètres s’apparente à un bel endroit pour passer des jours sereins.

La K.21 Skardsøya

Conçu par TYIN tegnestue Architects ainsi que par les propriétaires eux-mêmes, ce cottage célèbre les éléments de retour à la nature dans la culture traditionnelle norvégienne. Située au milieu des marais, de la roche et face à la mer, cette cabane aux allures rustiques est pourtant ultra fonctionnelle. Perdue au milieu de nul part, elle sera le lieu parfait pour s’affranchir de l’agitation de la ville.

La Maison Husarö

Nichée dans une clairière où subsiste une forêt de grands pins, les architectes du cabinet Tham & Videgard Hansson Arkitekter ont conçu cette maison avec un toit en tôle noire pliée. Trois portes coulissantes vitrées avec châssis en bois permettent des accès direct à l’extérieur.

Wood House 1

Construite entièrement en bois, cette cabane dans la forêt d’Ingarö a été bâtie en étroite collaboration avec les entreprises locales de menuiserie. Designée par les architectes Schlyter / Gezelius Arkitektkontor AB, cette cabane aux formes peu conventionnelles a des allures de bateau perdu au milieu de la forêt.

La Cabine Knapphullet

Cette cabane de seulement 30 mètres carrés pouvant accueillir deux personnes comprend un espace de vie ouvert avec une salle de bains et un lit en mezzanine. Bien que ce bâtiment soit petit, il n’en reste pas moins charmant grâce à sa terrasse située sur le toit. Une cabane signée par l’architecte Lund Hagem, situé sur la côte de Sandefjord.

Skäret

Cette petite maison de vacances dans la province méridionale de la Suède est en fait une cabane traditionnelle disposant d’une grande hauteur sous plafond contrairement à ce que nous avons vu précédemment. Composé exclusivement de bois, le toit en revanche est recouvert de gazon, comme la majorité des maisons de la région. Une cabane signée Bjartmar & Hylta Arkitekter.

Comment gagner du temps dans la gestion de ses emails ?

En 2015, plus de 205 milliards d’emails ont été envoyés et reçus chaque jour à travers le monde, et aujourd’hui, on estime a plus de 3,7 milliards le nombre de personnes possédant une adresse mail. 

Comme tout service web, le système de messagerie électronique présente de nombreux avantages mais aussi beaucoup d’inconvénients. Mais ces inconvénients résultent en majeure partie dans la façon dont nous utilisons notre boite mail. La productivité peut baisser sérieusement quand nous n’utilisons pas correctement cet outil pourtant indispensable.

Voici quelques automatismes à mettre en place pour ne plus perdre de temps avec sa boite mail.

1/ N’utilisez qu’un seul fournisseur

Les entrepreneurs et patrons d’entreprises ont souvent à disposition plusieurs adresses mails. Si vous disposez d’une adresse mail chez Yahoo, une chez Gmail et votre adresse personnelle sur Outlook, vous devriez en clôturer certaines. Centraliser vos adresses mails auprès d’un seul fournisseur vous permettra d’avoir un accès beaucoup plus rapide à tous vos emails. D’autant plus qu’avec un smartphone, vous recevez vos mails sur votre téléphone, et devoir jongler constamment entre plusieurs fournisseurs pour ne rien rater est une simple perte de temps.

2/ Votre concentration est importante, préservez la

Ce qui vous éloigne le plus de vos tâches à accomplir, ce sont ces emails justement. Un salarié reçoit en moyenne plus de 120 emails par jours. Cela représente une avalanche de distractions possibles et donc une baisse sensible dans la performance au travail.

Et ce n’est pas tout, être distrait c’est une chose, mais revenir à la concentration s’avère aussi un phénomène chronophage. Apparemment, il faudrait plus d’une minute trente pour réussir à se re-concentrer et se remettre à son travail efficacement.

Au lieu d’être constamment dérangé par les notifications qui s’accumulent en haut à droite de votre écran, ou par ce bruit horripilant qui émane de votre téléphone, une solution simple – planifiez une ou plusieurs plages horaires où vous traiterez tous vos emails d’un seul coup. Vous pouvez également ajuster vos paramètres afin de vous informer des nouvelles activités de messagerie par heure et non plus par minute.

3/ Passer par un email alors que ce n’est pas le bon canal

Je m’explique. Parfois il est tentant d’envoyer un mail à ses collègues au sujet d’un thème particulier et ainsi engager une conversation où chacun prend la parole et donne son avis – par mail. Cela devient vite ingérable, on peut louper des informations importantes et les notifications vous dérangeront en continu.

Souvent, un coup de fil sera bien plus rapide, ou une réunion bien plus efficace pour échanger des idées. C’est un gain de temps, et c’est quand même plus agréable que de converser derrière un écran.

4/ Utilisation excessive de la fonction CC

Combien de fois avez-vous reçu des emails parce que vous étiez dans la boucle en copie, mais ceux-ci ne vous concernaient pas vraiment ? C’est agaçant. Alors lorsque vous vous apprêtez à mettre en copie certaines personnes, assurez-vous que celles-ci ont réellement « leur place » dans cet email et que ces informations doivent impérativement leur parvenir.

5/ Le délai de réponse

Lorsque l’on reçoit un email, nous avons tendance à vouloir y répondre le plus rapidement possible pour être sûr de ne pas oublier de le faire. Seulement voilà, cela prend beaucoup de temps. Une technique consiste à répondre rapidement à certains emails, seulement si cela vous prendra moins de 2 minutes. L’essentiel est de réussir à hiérarchiser l’importance des emails reçus pour ne traiter que ce qui relève de la plus haute importance. En agissant ainsi, vous gagnerez du temps.

Une fois de plus, il s’agit d’automatiser certains comportements, tout est question de méthodologie pour accroitre sa productivité et ne pas se sentir débordé lorsque l’on a une multitude d’emails en retard, notamment le lundi ou après des congés. En prenant de bonnes habitudes, vous devriez réussir à mieux gérer votre temps.

N’hésitez pas à nous faire parvenir en commentaires vos astuces pour gagner du temps dans la gestion de vos emails.

La technologie au service du design

Nous entrons officiellement dans une nouvelle ère. L’avènement de l’Intelligence Artificielle a sonné.

Nous avons déjà parlé de cette agence de création publicitaire Singapourienne qui a décidé de s’octroyer les services d’une IA en tant que directrice de création. Cette IA passe en revue sa base de données publicitaires, étant ainsi en mesure de déceler les possibles plagiats mais surtout de comparer les travaux de « ses » équipes de créatifs. L’IA peut ainsi savoir si les propositions des concepteurs-rédacteurs et autres directeurs artistiques rencontreront un succès face au public.

Cette technologie ne plait pas aux puristes mais ce n’est pas près de s’arrêter. Nutella en est l’exemple. Un algorithme a cette fois-ci revêtu la casquette de designer pour proposer pas moins de 7…Millions de design différents pour les pots de la célèbre pâte à tartiner.

Dans une base de données comprenant juste une douzaine de motifs et de couleurs, l’algorithme a été en mesure de créer plus de 7 millions de pots uniques de par leur design. Bien entendu, ce tour de force est l’oeuvre d’une agence de publicité, Ogilvy & Mather Italia, qui a pour l’occasion baptisé cette campagne « Nutella Unica »

Considérées comme des oeuvres d’art à part entière au vu de leur unicité, chacun de ces pots à son propre code afin de pouvoir être authentifié par de possibles collectionneurs.

En l’espace d’un mois, la totalité des 7 millions de pots se sont écoulés. Comme quoi, créer ce sentiment d’exclusivité a marché pour la marque qui ainsi affiche des ventes records.

Un coup de pub qui néanmoins pose certaines questions, notamment sur la place du designer produit au sein d’une équipe de créatifs. On pourra convenir que ces motifs restent relativement simples, néanmoins on note un gain de temps considérable et le résultat en terme de vente est tout à fait significatif.

Sommes-nous donc tous remplaçables par des intelligences artificielles ? Ou bien devrions-nous nous en réjouir car cela multipliera nos capacités créatives ?

Découvrez le case study en vidéo:

Le clivage inter-générationel est-il inéluctable?

Dans notre société actuelle, il est rare de trouver des entreprises où une seule génération est représentée. Que ce soit la génération X,Y,Z ou les baby boomers, tous sont amenés à cohabiter dans le même espace de travail. Il serait d’ailleurs impensable pour une entreprise d’annoncer qu’elle recrute uniquement ses collaborateurs dans une certaine tranche d’âge.

Vous avez dit génération ?

La génération dite des Baby-Boomers rassemblent les individus nés entre 1946 et 1965, ils représentent, 1/4 de la population active. La génération X comprend les individus nés entre 1965 et 1978 et représentent 29% des actifs.  La génération Y quant à elle, représente 40% de la population active ; elle est née entre 1979 et 1995. Et enfin, la génération Z née entre 1995 et 2001 est la génération qui a le plus faible pourcentage d’activité vu son jeune âge, mais celle-ci est néanmoins déjà présente dans certaines entreprises.

Ces différentes générations qui cohabitent dans une entreprise n’ont pas la même manière d’appréhender le travail, elles n’ont pas non plus le même rapport à la culture d’entreprise.

En raison des différentes crises qui ont frappé le pays, la génération Y (et parfois Z) se retrouve confrontée à la précarité de l’emploi, une situation que leurs ainés n’ont souvent pas vécu. Stage après stage, ces jeunes générations ont conscience qu’il y a une « consommation Kleenex » de leur profil, les équipes se renouvellent très vite, il s’avère compliqué d’accéder à un poste à responsabilités et surtout, ils sont remplaçables.

Les générations plus âgées, notamment les baby boomers, connaissent, eux, une certaine stabilité voire sédentarité en entreprise. D’ailleurs, ceux-ci s’aventurent peu à changer d’entreprise ou de statut professionnel à moins qu’ils en soient contraints.

Le clivage du digital

Les générations Y et Z sont bien entendu les plus proches, parce qu’elles sont nées dans le même contexte, baignées par Internet et les objets connectés, avec les mêmes références qui ont façonné leur enfance. Leur façon de consommer est différente également. Que ce soient les médias, la culture, les vêtements ou les jeux vidéos, les générations Y et Z n’ont plus le même rapport à la possession (économie collaborative, ubérisation…). Même si la génération X a quelques accointances avec les références des générations qui la suivent, les différences sont quand même assez significatives. Un X aura vécu avec frénésie le football en 1998 tandis qu’un Z ne l’aura pas du tout connu, et à l’inverse un Z aura du mal à faire fonctionner un minitel.

C’est justement ce rapport à la technologie qui peut frustrer les générations plus anciennes. Le fait de voir les plus jeunes maitriser depuis le berceau les outils numériques et les technologies de l’information ne fait que leur rappeler qu’ils « vieillissent ».

Tutorat et mentoring inversé

Trop souvent, on nous relate qu’il est impossible de faire cohabiter des générations différentes, or 4 jeunes sur 5 aimeraient apprendre des plus âgés et 9 salariés sur 10 affirment que la collaboration avec des collègues d’autres générations est agréable et instructive. Toutefois, seule une personne sur 5 estime que son entreprise favorise spécifiquement la collaboration inter-générationnelle. Mais selon moi, le chiffre le plus important est le suivant : 89% des personnes interrogées souhaitent une plus grande solidarité entre les générations.

En mettant en place des tutorats entre anciens et nouveaux arrivants pour favoriser la transmission de savoir et de compétences, en organisant des activités, des formations et des séminaires inter-générationnels, les managers, généralement issus des baby boomers ou de la génération X, sont les moteurs de cette cohésion.

Avec le mentoring inversé, c’est la génération Y, celle des « digital natives », qui donne des leçons aux plus âgés sur les sujets liés au numérique qu’ils maîtrisent comme personne. Ce mentorat inversé va à l’encontre des organisations traditionnelles, hiérarchiques, qui valorisaient l’expérience, et donc l’ancienneté. Il doit amener les seniors à entrer dans cette dimension, si naturelle aux 20/30 ans, de l’instantané, de l’effacement de la distance, du zapping. Les seniors apporteront, eux, leur vision à long terme, leur capacité à planifier, structurer, organiser, leurs solides connaissances techniques, leur sérénité face à toutes les situations dûe à leur longue expérience.

Alors, le clivage inter-générationnel est-il inéluctable ? Je dirais simplement que la réponse est au coeur de l’entreprise. La vision et le savoir-faire de chacune des générations s’avèrent complémentaires et enrichissent considérablement les capacités que peut avoir une entreprise à se développer. Encore faut-il avoir conscience de cette richesse…

L’architecture chinoise sous l’œil du photographe Kris Provoost

D’abord architecte, Kris Provoost s’est rapidement installé en Asie, plus particulièrement à Shanghai dans l’objectif d’y mener sa carrière professionnelle. Lorsque l’on est créatif, il est rare de ne toucher qu’à un seul domaine artistique et l’architecte belge s’épanouit également dans la photographie. Durant 7 années, il prit en photo ces buildings chinois aux formes anguleuses, aux détails précis, aux courbes épurées.

L’ensemble de son travail est nourri d’une passion, celle des bâtiments hors du commun, qui ont souvent défrayé la chronique dans l’Empire du Milieu. En effet, cette série de photos représente des bâtiments exceptionnels construits à l’époque en plein essor économique.

Ce projet baptisé « Beautified China » comprend la tour CCTV d’OMA, surnommée le « grand pantalon » au vu de sa forme géométrique peu conventionnelle. Préférant se consacrer à mettre en lumière les détails de ces bâtiments plutôt que leur contexte, on y retrouve également des œuvres signées Zaha Hadid ou encore Herzog et De Meuron.

Plus connu sous le nom de Bird’s Nest, le stade a ouvert ses portes en 2008 lors des cérémonies d’ouverture et de clôture des Jeux olympiques de Beijing.

Les tours de Wangjing Soho, estampillées Zaha Hadid, sont quant à elles, en forme de cailloux.

Le siège de la CCTV de Rem Koolhas à Pékin, ayant ouvert en 2012, s’est vu critiqué par le leader Xi Jinping qui a souhaité que le pays cesse d’encourager ce type d’architecture.

Nombreuses ont été les personnes à défendre ces projets hors du commun, notamment le fondateur de l’OMA qui a déclaré que ce bâtiment jouait un rôle important dans la « conceptualisation, la libération et la réalisation d’une structure qui n’existait pas en Chine avant ».

« Le siège de la CCTV est certainement un projet unique, à la fois du point de vue de l’ingénierie, mais aussi du point de vue de l’image de la ville », a déclaré Provoost à Dezeen.

L’artiste Belge déclara également que cette série marque un véritable tournant dans la modification du style architectural du pays, une forme de libération s’est instaurée au travers d’architectes étrangers, ce qui a poussé les créateurs locaux à s’orienter vers des propositions plus audacieuses.

Il cite la tour Leeza Soho de 46 étages de Zaha Hadid Architects, qui présentera l’atrium le plus élevé du monde, comme exemple d’une approche plus « rationnelle » mais qui n’en reste pas moins un bijou architectural.

« À mon avis, le changement de style architectural est lié à la maturité. Il y a eu un temps d’exploration à très grande échelle.

On a constaté que les villes ne pouvaient pas se développer indéfiniment. Avec ces initiatives, les gens ont commencé à prendre du recul sur le surdéveloppement des centres-villes. La nécessité de cette architecture flamboyante a été remise en question » ajouta l’architecte-photographe.

D’autres projets ne figurant pas dans la série de Provoost font néanmoins partie de cette génération de bâtiment hors du commun tels que le Bund International Finance Center ainsi que le Centre International de Jeunesse situé à Nanjing.