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NYC et ses arbres du futur

Un appel d’offre concernant l’environnement urbain est en cours à New-York en vue de la création d’un nouveau paysage naturel pour Park Avenue (autrefois 4eme Avenue). Ce projet de GAD et l’Atelier de Chelsea est inspiré par les caractéristiques topographiques et écologiques d’une savane.

Park Avenue arborerait donc beaucoup de verdure, et renouerait avec un écosystème de prairies, des paysages qui étaient la norme en Amérique du Nord avant que ceux-ci soient urbanisés par les premiers Européens.

L’objectif est de faire reprendre ses droits à la nature dans un paysage urbain et bétonné. Cette conception repose sur des principes biophiliques, qui consistent à améliorer la santé et le bien-être dans l’environnement bâti.

Pour les architectes, ce projet offre une combinaison optimale et esthétique de formes naturelles adaptables a un environnement urbain. Il génère des espaces ouverts favorisant des activités simples telles que la marche, la restauration, le repos et la détente.

La principale caractéristique de cet environnement naturel est la création d’une «forêt» consistant en une grande canopée en forme de sapin en bambou. L’aspect visuel de cette canopée sur la ligne d’horizon urbaine est conçu sur la base d’une dimension fractale représentant la savane et censée réduire le stress chez ceux qui s’y aventurent.

Cette canopée sera construite avec, en parallèle, un travail important de restauration de la flore et de la faune. Limités dans leur volonté de créer une véritable forêt sur Park Avenue, les concepteurs ont décidé de proposer une canopée hybride avec un structure en bambou. Ce procédé permettra de créer un espace public esthétique mais aussi de fournir un habitat naturel de qualité aux oiseaux et aux insectes.

Les formes complexes de la structure projetteront des jeux de lumière et d’ombre qui attireront visuellement les visiteurs pendant la journée et fourniront un éclairage lumineux la nuit. L’équipe de conception estime que les métropoles, au delà des espaces verts, ont besoin de réintégrer des zones naturelles en coeur de ville afin de relancer leurs écosystèmes.

Qui a dit que les nains de jardin étaient ringard ?!

Bon je vous l’accorde, il ne s’agit pas d’un nain de jardin mais plutôt d’un nain d’appartement. Il est vrai qu’au vu du design très épuré, ce nain-sculpture a davantage sa place dans un salon.

Voici Nino, un nain issu de la collaboration entre la société romaine Plato Design et le designer Pellegrino Cucciniello.

L’idée derrière ce nain revisité était de prouver qu’un objet ou une figure considérée comme kitsch, voire totalement vieillot et dépassé, pouvait au final se révéler tendance.

Et ce défi est savamment relevé puisque ce nain devient un objet qui a sa place dans les plus beaux appartements, pouvant même figurer en couverture des magazines de décoration d’intérieur les plus tendances.

Taillé en béton, il se mariera parfaitement avec tout type d’intérieur. Son aspect brut, ses formes anguleuses et ses couleurs plutôt discrètes, comparées aux nains classiques, pourront venir habiller un mur immaculé ou au contraire rejoindre d’autres objets design.

Et voilà, si vous souhaitez commander en avance votre Nino pour qu’il puisse surveiller votre maison, rendez-vous sur https://www.platodesign.it/nino-garden-gnome/, vous bénéficierez même de 30% de réduction !

      

Un penthouse industriel de 400 m2 à Los Angeles

L’architecte d’intérieur Vanessa Alexander, évoluant dans le cabinet de design éponyme à Los Angeles, a réussi à transformer cet ancien bureau datant d’il y a presque 100 ans en un penthouse où, tout ou presque, est réuni pour s’y plaire.

Réputée pour la qualité de son travail et ses projets richement texturés, Vanessa Alexander a su faire de cette surface de 400 mètres carrés, une habitation haut de gamme en conservant l’aspect industriel du bâtiment.

Situé dans un immeuble de 4 étages qui auparavant abritait une compagnie de télécom, ce loft comprend également un jardin sur le toit au dernier étage avec une vue panoramique sur Los Angeles. Les 3 étages inférieurs quant à eux abritent des bureaux.

Des sols en béton gris, des fenêtres en zinc, des énormes pylônes, du métal, de la fonte, bref un environnement très industriel, masculin et robuste, pour ce penthouse qui réunit tous les ingrédients esthétiques et fonctionnels. Doté de grandes pièces avec une belle hauteur sous plafond, l’espace est divisé en différentes zones en fonction de leur spécificité.

Au sein de ces grands espaces ouverts, Vanessa Alexander a souhaité offrir à ses résidents un sentiment d’intimité en y incorporant de nombreuses alcôves afin que chacun puisse y trouver un confort douillet.

Les couleurs et les tons qui prédominent dans ce loft sont les gammes de gris et de noir associées à du cuir patiné. Volontairement sombre, le mobilier contraste avec la lumière qui pénètre en abondance dans le loft.

Les espaces de vie comme la cuisine ou la salle de bain profitent eux aussi des inspirations industrielles par le biais d’étagères suspendues et de robinetterie en cuivre. Stahl + Band, une marque locale de meubles artisanaux ainsi que le studio de design/construction PSS Design Cult ont collaboré pour la cuisine. Le sol a été conçu avec du béton coulé sur place.

De nombreux miroirs viennent habiller les murs et agrandir encore les pièces, proposant ainsi des magnifiques jeux d’ombre et de lumière. Le mobilier a été créé sur mesure pour ce loft. Le salon comprend une table et des bancs fabriqués à partir d’un vieux chêne. La plate-forme du lit a elle aussi été conçue en bois.

Depuis la toiture-terrasse, la vue est panoramique, offrant un paysage à la fois urbain et naturel. Sur la terrasse sont implantés également un olivier vieux de 100 ans, une cuisine extérieure, une plateforme de yoga et une salle à manger ombragée par une pergola.

Bref, ce penthouse californien a tout pour nous faire rêver !

Des outils en ligne pour les entrepreneurs

Entreprendre lorsque l’on est persuadé que l’on a une bonne idée ou des clients potentiels, c’est quelque chose d’accessible. À tous. Vraiment ! C’est lorsqu’il faut se mettre réellement au boulot que cela se complique, réussir à s’organiser, concentrer ses efforts, s’affranchir du superflu pour rapidement atteindre les objectifs que l’on s’est fixé.

Savoir s’entourer est important, mais il faut savoir s’équiper également. Il existe pléthore de ressources gratuites et fiables sur internet qui pourront vous aider à combler vos lacunes, à accroitre vos connaissances et vos compétences moyennant souvent la modique somme de zéro euros !

En voici quelques-unes :

Faire estimer son entreprise pour lever des fonds

C’est souvent le nerf de la guerre pour les jeunes PME et les startups, lever de l’argent. Que ce soit auprès de grands groupes ou des VCs, il faut souvent injecter de l’argent dans une structure pour que celle-ci puisse grandir plus vite et atteindre de nouveaux objectifs. Mais avant d’aller contacter ces fameux fonds d’investissements, vous pouvez obtenir via différents sites tels que valorisation.io ou seedcamp.com des « projections ». En effet, en remplissant leurs questionnaires, vous pourrez savoir où vous vous situez et ainsi calibrer quels types d’investisseurs vous seriez susceptibles de rencontrer.

Aux Etats-Unis, par exemple, vous pouvez répondre au questionnaire en ligne gratuit «The most fundable companies » et ainsi vous recevrez (si vous êtes sélectionné) des commentaires personnalisés sur la structure de votre entreprise. Le système permet également de comparer votre entreprise à un de vos concurrents dans l’industrie dans laquelle vous opérez, de faire surgir des opportunités de marché etc.

La raison qui fait que l’on investira sur votre entreprise ou votre produit, c’est son potentiel de retour sur investissement. Généralement, ce sont les entreprises ayant un potentiel de croissance élevé qui retiennent l’attention des investisseurs.

En ce qui concerne l’acteur valorisation.io, un trentaine de question sont à prévoir et vous pourrez ainsi valoriser votre entreprise, le tout gratuitement, alors n’hésitez pas !

Google votre technicien informatique

Récemment, Google et Coursera (fournisseur de cours en ligne) se sont associés pour offrir à qui le souhaite un accès à des formations en informatique qui, auparavant, n’était disponible qu’en interne. Ces formations gratuites en ligne (selon conditions) permettent notamment d’apprendre les bases de l’informatique, tout ce qui a trait aux réseaux, aux systèmes d’exploitation, l’administration système, l’automatisation, la sécurité… Ce cours était gratuit avant le 20 Février 2018 pour les ressortissants américains, désormais il faut compter moins de 50 dollars par mois pour arriver au bout de cette formation qui dure au maximum 8 mois.

Rencontrez Alice, une amie qui vous veut du bien

En vous rendant sur helloalice.com et en vous créant un compte (gratuitement), vous aurez accès à de multiples ressources pour votre business. Que cela soit des conseils, des articles, des podcasts, des événements, vous trouverez une multitude de ressources compilées en un seul et même endroit. En plus d’avoir tout ce contenu, vous pourrez avoir accès à des communautés en ligne tels que des experts ou des mentors. La seule chose que vous devrez faire pour avoir un accès complet est de partager des informations relatives à votre activité.

L’aspect vraiment utile d’Alice, c’est qu’elle va adapter ce qu’elle vous présente en fonction de ce que vous consultez, un peu comme une sorte d’intelligence prédictive. Ainsi, une fois que vous avez visualisé un outil ou une ressource, Alice vous présentera d’autres contenus ainsi que de potentielles opportunités pertinentes pour votre cas. Plus vous passerez de temps sur cet espace, plus vous bénéficierez de matière intéressante.

Les réseaux sociaux et leurs contenus

Comme évoqué dans des articles précédemment, il faut avoir une présence en ligne, créer du contenu original et authentique pour capter une audience et la fidéliser. Le cerveau traite le visuel 60k fois plus vite que le texte, c’est pourquoi votre communication sur les différents réseaux est importante. Cela doit capter l’attention le plus rapidement possible.

Pour ce faire, nul besoin d’être un as de Photoshop (même si cela est un atout certain), d’être un photographe hors-pair ou bien d’engager quelqu’un pour le social média à temps plein. Avec un dénommé Pablo, il vous sera possible de créer du contenu visuel engageant sur vos réseaux.

Pablo est un outil d’édition gratuit créé par la plateforme Buffer (qui permet de gérer ses différents réseaux pour faire du pluri-postage). Fort de 600k images en stock, tout en ayant la possibilité d’y ajouter la sienne, Pablo vous permettra de superposer votre texte mais pas seulement. Il adaptera en fonction du média choisi les tailles idéales. Votre seule mission sera de trouver les bonnes punchlines pour attirer votre cible.

Vos propres podcasts depuis votre smartphone

Il existe un support de plus en plus plébiscité pour communiquer auprès de votre communauté ou de vos clients, il s’agit des podcasts. Avant, le podcast était réservé majoritairement à des gens disposant de matériels onéreux. Aujourd’hui il est possible de créer son propre podcast depuis son mobile, et ce à moindre coût (aussi bien en temps qu’en argent).

Avec l’application Anchor, disponible sur iOS et Android, vous pourrez enregistrer et publier vos podcasts avec pour unique outil votre téléphone. Nul besoin d’un micro, d’un logiciel d’édition audio ou encore d’un ordinateur, vous pourrez découper vote enregistrement, y intégrer des extraits sonores, même de la musique si vous disposez d’un compte chez Apple Music ou Spotify.

Anchor est lui-même un agrégateur de stations où il diffuse son contenu, mais il peut aussi le distribuer directement auprès des podcasts Apple et Google Play pour offrir encore plus d’exposition !

Gérer sa comptabilité

La comptabilité est souvent source de stress lorsque l’on est entrepreneur. Lorsque l’on n’y connait pas grand chose, la montagne peut sembler difficile à gravir tant les documents à remplir sont nombreux.

Avec l’outil Wave, vous pourrez gérer vos factures, vos dépenses, vous connecter à votre compte bancaire, télécharger des transactions, des informations à partir de feuilles de calcul etc. Cet outil est hautement personnalisable, vous pouvez prioriser vos actions etc.

La gestion de projets

Il existe de nombreux sites ou plateformes d’aide à la gestion de projets, mais bon nombre d’entre eux sont payants. Cependant la version gratuite de Wirke pourrait possiblement vous intéresser.

Permettant l’accès jusqu’à 5 utilisateurs, il n’y a cependant pas de limite au nombre de collaborateurs pouvant y accéder. Seuls les utilisateurs pourront créer et modifier des tâches, alors que les collaborateurs pourront consulter et discutter des projets en cours. Le nombre des tâches n’est pas limité, alors que cette option est généralement payante chez les autres.

Les utilisateurs de Wirke peuvent faire glisser et classer les tâches par priorité, partager des documents et d’autres fichiers, surveiller l’activité du groupe et plus encore via une application de bureau ou mobile. La version payante permet de créer plusieurs sous-dossiers, tableaux de bord, filtrage etc…

Scannez vos documents n’importe où

Combien de fois vous êtes-vous retrouvé en dehors de votre bureau ou sans votre ordinateur avec des fichiers à envoyer ? Pour gagner du temps et rester bien organisé, une application liée à Evernote peut vous sauver la mise.

En utilisant Scannable, vous pourrez capturer et organiser des copies papier de documents via la caméra de votre mobile. Il recadrera vos documents, les téléchargera en fichiers individuels et pourra les envoyer à qui vous le souhaitez.

Mieux encore, vous gardez des dizaines de carte de visite dans votre portefeuille ? En scannant ces cartes, vous pourrez lier les informations à Linkedin pour retrouver plus facilement vos contacts.

Ces quelques outils pourront vous être grandement utiles pour optimiser votre temps et être opérationnel tout en gagnant en mobilité et en autonomie.

Et vous, avez-vous d’autres astuces à nous partager ?

Slim Fit, une micro-habitation de 50 m2

Voici Slim Fit, une micro-habitation verticale de 50 mètres carrés conçue par Ana Rocha, architecte portugaise, dont l’agence est basée à la Haye. Conçue pour être dupliquée de par le monde, le premier Slim Fit a été livrée à Almere Poort aux Pays-Bas.

La surface au sol de cette maison est minime, à peine 16m2 soit la taille de deux places de parkings.

En misant sur la verticalité, les architectes ont ainsi gagné de l’espace supplémentaire, mais ce n’est pas la seule singularité dont fait preuve la maison. En effet, cette bâtisse est autoportante et connectée. Elle peut également s’insérer entre deux bâtiments déjà existants. Dotée de grandes fenêtres et d’une belle hauteur sous plafond, cette habitation dispose d’un espace confortable et luxueux.

Les grandes fenêtres sur les quatre façades permettent une utilisation idéale de la lumière naturelle : réchauffement des espaces lorsque le soleil est de la partie, mais aussi refroidissement pour assurer une ventilation optimum.

Les étages sont répartis en trois espaces de vie, correspondant aux grandes fonctions du quotidien :

-cuisiner et manger, se trouvent au rez de chaussée

-vivre et se détendre, au premier étage

-dormir, au second étage

Pour une construction légère et rapidement mise en oeuvre, la maison a été conçue avec une structure en bois et un remplissage en panneaux de bouleau pour les murs intérieurs, en bois d’Ayous pour les façades.

Ce n’est pas seulement l’aspect écologique qui est mis en avant par cette maison, mais l’aspect pratique et la rapidité d’exécution également, car seulement deux jours suffisent à faire sortir de terre cette habitation. Dans une société où l’on a de moins en moins de place dans les villes, cette alternative aussi bien écologique que design peut apporter des précieuses solutions d’hébergement.

       

Les indispensables du Social Media Marketing

Pour accroitre son activité, développer et fidéliser sa clientèle, les médias sociaux s’avèrent aujourd’hui incontournables. Mais lorsque l’on communique sur le web, il y a des principes fondamentaux dont on ne peut s’affranchir, en particulier dans une société où le « social faux-pas » peut vite devenir viral et ternir l’image de l’entreprise.

En respectant les principes mentionnés ci-dessous, votre communication pourra, au mieux, impacter vos résultats, au minimum, vous éviter de faire des erreurs qui risqueraient d’entacher votre e-réputation.

Savoir écouter

Avant de communiquer auprès de sa cible, il est impératif de l’identifier, savoir ce qu’elle affectionne, via quels canaux l’appréhender, avec quel genre de contenu. Sachez répondre aux questions « Quoi ? Qui ? Quand ? Pourquoi ? Où ? Comment ? »

Établissez des « personnas » pour mieux cibler votre communauté, développez leurs « user journey » autrement dit, les différentes actions qu’ils sont susceptibles d’entreprendre dans une journée pour répondre au mieux aux questions précédentes. Essayez de consulter le contenu online que votre cible est susceptible de consommer pour produire à votre tour du contenu pertinent.

Ne pas s’éparpiller

Sachez concentrer vos efforts sur des plateformes qui en valent le coup d’un point de vue marketing. Ne redoublez pas d’ingéniosité sur Snapchat si votre cible ne se trouve pas sur ce canal là. Privilégiez une stratégie social média sur-mesure pour un canal en particulier plutôt qu’une stratégie générale qui ne ferait que dupliquer les contenus sur toutes les plateformes.

Il vaut mieux communiquer de manière efficace uniquement sur Facebook ou sur Instagram plutôt que de communiquer sur 10 réseaux sociaux avec la même stratégie.

Cela va de pair avec la qualité de ce que vous proposez. Il fut un temps où communiquer de manière abondante était plébiscitée, ce n’est désormais plus le cas. La qualité vaut mieux que la quantité. Il vaut mieux réussir à engager 1000 personnes sur une de vos publications, qui interagiront entre elles et relaieront votre contenu plutôt que d’avoir 10 000 personnes qui ne bougeront pas.

La communauté active que vous avez bâti est « prescriptrice » auprès de sa propre communauté et finira par communiquer elle aussi pour votre compte sans même s’en rendre compte.

Soyez patients

Rome ne s’est pas construit en un jour. Il en va de même pour votre succès, celui-ci ne se fera pas du jour au lendemain. C’est seulement sur le long terme que vous pourrez voir apparaitre des résultats. Vous pourrez alors les analyser pour ensuite corriger le tir. Cependant, ne vous limitez jamais à ne produire que ce qui fonctionne. Essayez diverses publications, ajoutez de nouvelles composantes à votre ligne éditoriale comme des vidéos, des jeux, des infographies… et analysez les résultats. En ayant multiplié les différents axes de vos contenus, vous serez plus à même de savoir ce qui a de l’impact sur votre cible.

Les influenceurs

Voici une technique très en vogue lorsque celle-ci est bien exécutée, celle de s’accorder les « services » d’influenceurs. Ces prescripteurs jouissent d’une large communauté et d’une base fan qui est aux aguets. Ce sont des piliers sur lesquels on peut se reposer pour accroitre sa notoriété. Tentez de vous connecter avec ces influenceurs que vos produits ou services pourraient intéresser, établissez des relations avec eux. Ils pourront alors relayer vos communications auprès de leur propre public.

Développer de la valeur

Si l’essentiel du temps que vous passez sur internet, et en particulier sur les réseaux sociaux, n’est consacré qu’à la promotion directe de vos produits et/ou services, les gens vont arrêter de vous écouter. Vous devez ajouter de la valeur à vos conversations, et pour cela, il ne faudra pas réfléchir uniquement en terme de conversion et d’augmentation de chiffre d’affaires. En mettant en place les différents conseils développés ci-dessus, vous verrez votre communauté active grandir, ce qui à terme produira la conversion tant recherchée.

La loi de l’accusé de réception

Chaque nouvelle rencontre peut s’avérer enrichissante. Certaines moins que d’autres effectivement, mais n’ignorez personne. Lors d’une soirée networking, vous échangez avec les gens qui viennent se présenter à vous. Il en va de même lorsque l’on se retrouve online.

Votre succès sur les médias sociaux repose sur les relations que vous entretenez avec chacun, n’ignorez donc jamais quelqu’un qui vous tend la main. Le « bad buzz » est vite arrivé, et on ne sait jamais de quoi sera fait une nouvelle rencontre. Les opportunités ne sont pas toujours là où l’on croit.

Soyez accessible

On l’a vu récemment avec l’émergence des fameux chatbots, ces robots qui font office de SAV ou de guide pour les utilisateurs. Cette méthode est une mise en pratique parfaite de l’affirmation « Soyez accessible ». Si toutefois vous n’avez pas les moyens de mettre en place des chatbots, restez disponible pour votre public. Publiez du contenu oui, mais n’hésitez jamais à interagir dans les conversations que cela peut susciter. Si votre présence en ligne n’est qu’unilatérale, votre public ira voir ailleurs et vous remplacera.

La réciprocité

Le nerf de la guerre, c’est l’engagement que l’on souhaite voir grandissant lorsque l’on communique en ligne. Et pour voir son engagement grandir, il faut que d’autres acteurs partagent votre contenu et parlent de vous. Pour cela, il faut que vous aussi vous partagiez ce qu’ils font et que vous pratiquiez le principe de réciprocité. C’est ainsi qu’est né le UGC (user generated content). Le principe est de mettre en avant le contenu original d’un de vos followers. Celui-ci est intéressant pour deux aspects. D’abord vous gagnerez du temps sur la création de contenu puisque vous n’en n’êtes pas à l’origine, et ensuite vous mettrez en lumière les membres de votre communauté ce qui ne fera qu’accroitre les liens que vous entretenez avec celle-ci.

Et vous, sur les médias sociaux, quels sont vos indispensables ?

Forêt enchantée pour un magasin milanais

Kengo Kuma est un architecte japonais reconnu mondialement pour de nombreuses réalisations, notamment pour le projet spectaculaire “Aurore”, programme hôtelier mixte, écologique et innovant qui verra le jour à Paris en 2022.

Aujourd’hui, c’est la marque de maroquinerie de luxe, Valextra, qui a sollicité les talents de l’architecte pour son magasin lombard. En effet, pour la collection Automne/Hiver 2018, Kengo Kuma s’est occupé du design de l’espace. Connu pour ses inspirations très « green », l’architecte a créé une forêt merveilleuse au sein de la boutique milanaise.

Avec des planches de bois de cèdre brut sélectionnées précautionneusement, Kuma joue également avec les perspectives en y ajoutant des surfaces réfléchissantes. Cet attrait pour la nature est en fait une réponse de l’artiste au stress de la vie urbaine, signifiant que la nature, les bosquets, la verdure sont de parfaits moyens pour se relaxer.

Chaque pièce de la boutique possède sa propre histoire, différenciée les unes des autres grâce à des couleurs elles-mêmes inspirées par les différents bois. Cette forêt indoor est complétée par une série d’illustrations à grande échelle figurant sur des foulards en soie créés par l’artiste de rue italien El Gato Chimney. Ces illustrations représentent des animaux mythiques ornés de détails à la fois ésotériques et folkloriques.

“C’est le cadeau de Valextra à sa ville natale, répondant à un désir de légèreté naturelle et de célébration de la beauté, pour une immersion multi-sensorielle dans un lieu de souvenirs d’enfance et d’atmosphères magiques”, déclare Valextra dans un communiqué. «Cette forêt rêveuse devient la toile de fond d’un récit visuel qui imprègne la collection automne / hiver».

Ce qu’il ne faut pas dire à ses meilleurs collaborateurs

Ce qui caractérise le succès d’une entreprise, ce sont les idées innovantes de ses dirigeants, mais aussi la force de travail de l’ensemble d’une équipe y compris les “petites mains”. Sans salariés réellement impliqués dans leur travail, une entreprise ne peut pas perdurer. Atteindre ses objectifs lorsque l’on est patron passe donc par la valorisation de cette force salariale.

Il est nécessaire, certes, d’embaucher des talents, d’avoir du flair par rapport à son marché, mais il faut surtout veiller à créer un environnement vertueux pour ses collaborateurs. Faire en sorte que les salariés restent motivés, positifs et avec des objectifs qui leur permettent de s’épanouir, d’apprendre et d’être performants sur du long terme.

Ainsi, à mon sens, une entreprise est pérenne lorsque celle-ci possède une culture forte, tout en valorisant ses salariés. Faire fructifier son entreprise passe par le fait de faire grandir les individus qui la composent. Le manager doit donc enfiler cette casquette du mentor qui va guider ses collaborateurs vers les chemins de la réussite et de l’accomplissement.

Réussir à garder ses meilleurs éléments à long terme, est un défi auquel toute entreprise est confrontée. Pour ne pas les voir prendre le large, voici certaines phrases qu’il vaudrait mieux ne pas prononcer.

1/ “Je n’ai pas le temps de parler maintenant.”

Bien entendu la vie d’un manager est une vie bien remplie. Vous êtes constamment en rendez-vous avec des clients, des investisseurs, vous avez peut-être parfois des soucis avec vos finances, des litiges avec des fournisseurs etc. Vos collaborateurs le savent. Mais si ceux-ci viennent vous solliciter (sans non plus rentrer dans l’exagération), vous feriez bien de les écouter plutôt que de leur asséner cette phrase « Je n’ai pas le temps de te parler ». Cela va créer de la frustration chez votre interlocuteur. La base de tout réside dans la communication, dans le feedback, dans l’écoute.

Alors plutôt que de rétorquer « On se voit plus tard », mettez en place un vrai rendez-vous où vous pourrez vous consacrer pleinement aux questionnements de votre salarié. Le simple fait de communiquer une réponse claire l’aidera à se sentir considéré et écouté. Cela pourrait même éviter qu’une erreur soit commise.

2/ « Ce n’est pas important. »

À priori si vous en arrivez à prononcer cette phrase, c’est qu’une discussion a eu lieu, ce qui est déjà bien! Maintenant, il faut savoir comment répondre pour ne pas générer une frustration. Il est parfois délicat d’aborder son patron pour lui soumettre une question qui nous taraude. Se voir répondre que celle-ci n’est pas importante sera dévalorisant et pourra provoquer des frustrations.

Une fois de plus, il s’agit là d’une affaire de communication. Simplement montrez à votre salarié votre soutien, dites lui que vous ferez en sorte de remédier à son problème, que vous proposerez une solution qui contentera toutes les parties. C’est peut-être un banal problème d’imprimante, mais ce sont peut-être aussi des suggestions sur le pilotage d’un projet, un nouvelle façon de faire qui pourrait être à terme bénéfique pour l’entreprise/ le projet.

3/ « Nous pourrions chercher quelqu’un d’autre pour faire ce travail »

Ce genre d’allégation qui tombe comme une massue en réunion ne présage jamais rien de bon. Surtout si vous parlez de quelqu’un qui fait bien son travail. Evidemment, on peut toujours trouver mieux pour tel poste ou mission. Mais plutôt que de se séparer de quelqu’un, il vaut mieux tenter de donner toutes les chances à votre salarié en place.

Se séparer d’un collaborateur signifie recruter, former et cela peut avoir un certain coût. La solution à mes yeux est d’énoncer clairement à la personne concernée ce qui ne va pas, ce qui doit être amélioré, les objectifs que l’on se fixe, les formations que l’on peut lui offrir.

Le fait de prononcer ce genre de phrases devant votre équipe ne va pas spécialement la rassurer. Pourquoi ? Parce que vous énoncez clairement que personne n’est irremplaçable. Bien que cela soit vrai, cette phrase pourra faire douter vos meilleurs collaborateurs sur la place qu’ils tiennent au sein de l’entreprise, sur la façon dont vous les considérez, sur la cohésion de l’équipe.

Évoluer dans un environnement de travail où l’on sent que l’on peut se faire éjecter à tout moment n’est pas sain. Certains y puiseront de la motivation pour mieux faire, pour se surpasser, mais c’est une minorité.

4/ « Sans moi, vous ne seriez pas là où vous en êtes aujourd’hui »

Phrase qui survient généralement lors d’un différent entre un salarié et son manager. C’est une phrase que j’ai déjà entendu dans une entreprise où j’ai travaillé il y a quelque temps. Quand bien même un patron aurait tout fait pour son salarié, ce sont bien ses qualités, ses compétences et son travail qui lui ont permis de progresser et d’en arriver là où il en est. Ce type de réflexion paternaliste est une pratique d’un autre âge. 

5/ « Vous travaillez parfaitement »

Alors oui c’est gratifiant de voir que son travail est apprécié. Mais vos meilleurs collaborateurs, parce qu’ils sont les meilleurs, ne sont pas dupes. Ils savent pertinemment que l’on peut toujours s’améliorer. Une étude d’Harvard révèle que 72% des salariés pensent que leur performance s’amélioreraient si leurs supérieurs leur fournissaient des commentaires constructifs.

Il s’avère nécessaire de féliciter ses salariés pour les efforts qu’ils fournissent, mais il ne faut pas se focaliser uniquement sur leurs résultats. Aidez vos meilleurs collaborateurs à progresser, se dépasser, ils vous le rendront en travaillant encore mieux.

Pour garder ses meilleurs éléments, car la finalité est celle là, faites vos critiques en privé, faites vos compliments en public, montrez-vous fiable, honnête, à l’écoute, faites preuve de confiance, sachez être un mentor, et tout devrait bien se passer !

Christophe Hutin : coopérations en Afrique du Sud

Avant d’étudier l’architecture, Christophe Hutin vit plusieurs années en Afrique du Sud, au moment de l’élection du Président Nelson Mandela. Poussé à voyager après le lycée par l’envie d’apprendre l’anglais et de travailler, il participe à la construction de maisons, les observe et en tire l’ouvrage “L’enseignement de Soweto” (1). L’expérience lui fait prendre conscience de l’importance de l’espace pour les Hommes, et le décide à étudier l’architecture. Une fois obtenu le diplôme de l’école de Bordeaux, il décroche la bourse de l’association “L’Envers des Villes” et repart en Afrique du Sud étudier les bidonvilles. Il organise une série de workshops avec des architectes désormais connus de tous car récompensés pour leurs travaux : Francis Kéré et Carin Smuts.

De la justice des actions internationales

L’enseignement et la pratique vont de pair pour l’architecte. Il réalise des projets de maîtrise d’œuvre en France, et organise des ateliers internationaux pour les étudiants. Les exercices de workshops en Afrique du Sud se basent sur vingt ans de connaissances accumulées et partagées, le blog « Learning from » (2) dévoile les coulisses des actions. Il lui est difficile d’envisager d’autres pays pour travailler : « Tout doit être spécifique et tout doit être précis ». Il croit en une réciprocité des échanges, et met tout en œuvre pour la rendre effective. Les dispositifs de coopération tels que les « Saisons croisées » (sous l’égide de l’Institut Français) lui apportent la garantie que les étudiants sud-africains viennent également à leur tour étudier en France. C’est dans l’optique d’apprendre et non pas d’apporter des solutions qu’il entrevoit ses déplacements. Il tire des bénéfices de l’international au retour en France, en particulier sur les questions de participation qui, si elles sont en vogue en occident, sont ancrées dans les cultures locales des quartiers de Johannesburg.

De l’expérimentation à l’exportation

Christophe Hutin s’adresse une critique sur la réalisation d’un orphelinat à Johannesburg, qui montre bien les limites entre l’expérimentation et l’exportation. Une entreprise bordelaise intéressée par sa démarche expérimentale a offert plusieurs lampadaires solaires. En échange, un film documentaire de la pose lui a été fourni et a servi à une campagne publicitaire. Le groupe de matériaux de construction Lafarge a lui, financé 500m² de béton, sorti du centre de recherche, pour être testé. Les habitants le coulent, l’opération est un succès. Pourtant l’architecte préconise que « dans un pays où il n’y a rien, on [fasse] avec rien ! ». Entre la volonté d’agir, l’enthousiasme local, les avantages pédagogiques, et les règles économiques des marchés, des compromis semblent nécessaires. Certaines agences d’architecture ou entreprises de construction importent des conteneurs entiers de marchandises pour bâtir des objets voués à la dégradation, vu l’impossibilité de remplacer des pièces. L’architecte préfère expérimenter avec des projets modestes, tels des sanitaires, des cinémas de plein air, des améliorations d’espaces publics, plutôt qu’avec des projets démonstratifs.

1 Goulet Patrice, Hutin Christophe, L’enseignement de Soweto, Actes Sud, Paris, 2009

2 http://learning-from.over-blog.fr/

Portrait réalisé par Laura Rosenbaum – Architecte DEHMONP – Docteur en Sociologie

Du béton aussi malléable que du papier !

C’est une petite révolution dans le monde des matériaux de construction. L’artiste Neal Aronowitz, citoyen américain résidant à Portland, a développé une technique hors du commun pour s’affranchir des contraintes de la matière.

En effet, cet artiste a créé la toute première collection de mobilier en « tissu de béton ». Composée de 4 pièces (Table Whorl, Whorl Console, Todos Table et Table Enso), cette collection ne ressemble à aucune autre.

Ces tables et consoles défient les lois de la gravité par des courbes à la fois généreuses et esthétiques, tout en étant solides et stables. Ces oeuvres ont reçu le prix du Public 2017 par Azure Magazine mais c’est la « Whorl Console » qui rafle le prix Gray 2017 dans la catégorie Design Product.

Cette nouvelle technique d’utilisation du béton laisse place à de nombreux concepts avec des possibilités infinies. Des tables de ce type n’ayant jamais été fabriquées ou produites auparavant, des techniques de moulage et de formage inédites ont dû être conçues et développées spécialement.

La série Whorl est un concept minimaliste exprimant des formes légères, fluides et lyriques par opposition aux produits de béton denses et lourds que nous connaissons traditionnellement.