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Etes-vous réellement productif ?

Parce qu’il faut savoir différencier le fait d’être productif et celui d’être occupé… Si l’un se se résume à effectuer des tâches presque mécaniquement, l’autre a un objectif clair et met du sens dans les activités accomplies avec comme conséquence une vie personnelle et professionnelle grandie ou, à minima, modifiée.

Alors ? Dans quelle catégorie vous situez-vous ?

1/ Visez un objectif

Les individus productifs ont cette faculté à se fixer des objectifs. Dans un premier temps des objectifs à court terme, qui une fois tous atteints, serviront un ou plusieurs objectifs à long terme. Par exemple, votre objectif long terme serait de sortir pour le grand public un nouveau produit ou service. Pour y parvenir, vous devrez vous fixer des objectifs à plus court terme tels que recruter des ambassadeurs de votre produit/service, développer votre fan base, générer des retombées presses…

Il est également possible de découper en étapes le chemin à parcourir vers l’objectif final. Pour appréhender correctement ce parcours, il va vous falloir faire preuve de discipline et d’organisation. Vous allez devoir, en amont, faire un plan d’attaque, hiérarchiser chacun de ces objectifs, les confronter les uns aux autres pour savoir lesquels sont le plus chronophages etc. .

2/ À quel moment êtes-vous le plus efficace ?

Ce n’est pas parce que vous travaillez de 9 heures à18 heures que vous êtes productif. Il y a irrémédiablement un moment (ou plusieurs d’ailleurs) ou vous n’êtes absolument pas productif, et ne vous inquiétez pas, cela est totalement normal. Notre déficit d’attention joue pour beaucoup, il est compliqué de rester concentré des heures durant. Cependant il y a quelques astuces qui peuvent vous aider.

Commencez par vous connaitre vous-même. Êtes-vous plus efficace le matin ou la nuit ? Essayez de régler vos heures de travail en fonction de ce facteur (dans la mesure du possible). Sachez également prioriser vos missions en fonction de leur importance et du temps qu’elles nécessitent. Si vous savez d’avance qu’une tâche en particulier requiert beaucoup de temps et beaucoup d’énergie, effectuez-la au moment où vous êtes dans les meilleures dispositions pour la réaliser.

Une fois que vous avez déterminé à quel moment de la journée vous êtes le plus efficace, tâchez désormais de repérer les moments où vous procrastinez. Si vous vous rendez compte par exemple qu’après le déjeuner vous n’êtes pas très enclin à vous mettre au travail, évitez d’organiser des réunions à 14 heures.

3/ Êtes-vous indécis?

Il y a certaines personnes qui éprouvent des difficultés à prendre des décisions. Suis-je en train de prendre la bonne décision ? Suis-je vraiment sûr de vouloir faire cela ? Ce simple fait d’ériger une barrière mentale empêche d’avancer. La vie professionnelle (et personnelle également) est une succession d’expériences. Positives ou négatives certes, mais il est essentiel d’être constamment dans l’expérience. Bien entendu, je ne dis pas d’avancer sans réfléchir, néanmoins, buter sur une situation particulière et rester sur cette phase ne vous fera pas avancer. Dites-vous simplement « Est-ce que cela m’aidera à atteindre mon objectif ? » Si la réponse est oui, prenez cette décision et allez de l’avant.

Il n’y a qu’une seule mauvaise décision, c’est l’indécision. Sans action, il n’y a pas d’expériences donc pas d’informations. Or ces informations sont indispensables pour prendre la mesure de ses objectifs.

4/ Êtes-vous multitâche?

Il a été prouvé que le multitâche ne fonctionne que très rarement. Commencez 10 choses en même temps et vous vous épuiserez, vous aurez le sentiment de piétiner et vous n’aurez que très peu de visibilité dans la réalisation de vos objectifs, ce qui peut à terme vous décourager.

Le fait de jongler entre les différentes tâches vous fait perdre près de 40% de votre productivité. En effet, votre cerveau doit, à chaque nouvelle activité, se remettre en condition pour reprendre la tâche là où vous l’aviez laissé et cela demande une énergie supplémentaire et donc une perte de temps.

Concentrez-vous plutôt sur une tâche et une fois que celle-ci est accomplie, passez à la suivante.

5/ Utilisez-vous des outils ?

En utilisant des outils de mesure pour votre productivité, cela vous aidera à maximiser votre « rendement ». Par exemple vous pouvez utiliser l’application Escape. Celle-ci est gratuite, elle peut se greffer à votre Mac et tracer vos sources de distractions. Vous pourrez ainsi savoir combien de minutes vous avez perdu à consulter vos mails, lire des articles ou simplement flâner sur Youtube. L’application Go Fucking Work vous permettra de bloquer les sites qui vous font perdre du temps. Un peu extrême mais pour certain cela peut fonctionner. L’application Moo-Q sert quant à elle à déterminer l’horaire optimal pour travailler.

Et enfin, un outil un peu plus gadget mais néanmoins motivant, l’application Forest, qui vous permet de planter un arbre afin de rester concentré. Vous plantez une graine, vous définissez un temps de travail et vous laissez cette graine grandir pour qu’un arbre puisse voir le jour. Si vous quittez l’app, l’arbre meurt.

En somme, il n’y a pas de remède miracle. Il faut d’abord bien se connaitre, savoir quels sont nos points forts, nos points faibles. Généralement, on dit qu’il faut se concentrer sur ce que l’on sait faire pour devenir excellent, plutôt que de s’acharner à développer des compétences que l’on n’a pas.

Votre volonté entre également en ligne de compte. Le plus dur n’est pas de travailler sur une tâche précise mais surtout de la commencer. Une technique que l’on peut utiliser est de se mettre rapidement au travail sans forcément réfléchir et généralement, l’attention vient d’elle même. C’est un peu comme lorsqu’il faut se lever le matin, mettez-vous debout cela vous forcera à vous réveiller.

Une église tout en bois au Japon

Intitulée « l’église des avant-toits », cette chapelle japonaise a été conçue par l’agence d’architecture Tezuka. Sa particularité repose dans ses avant-toits qui courent sur tout le périmètre du bâtiment.

Afin d’apporter de la chaleur et de la convivialité à la chapelle, celle-ci est entièrement construite en bois. On pourrait presque imaginer l’odeur qui s’en dégage tant est omniprésent le bois clair et lisse. Cet espace respire la tranquillité où la contemplation et la piété règnent en maitres.

La lumière naturelle envahit l’espace par les lucarnes situées aux quatre coins de la salle de recueillement, et évolue au rythme de la journée et de la météo. C’est seulement lorsque l’on pénètre dans le bâtiment que l’on réalise qu’il s’agit d’une chapelle car vu de l’extérieur, les volumes rectangulaires en bois ne laissent pas deviner la destination du lieu.

À l’arrière de la salle, des portes amovibles, toujours en bois bien entendu, permettent d’agrandir ou de réduire l’espace selon les besoins et ainsi s’adapter aux différents événements qui se déroulent dans la chapelle.

Vouée à être un lieu de rencontres et d’échanges, cette chapelle peut également offrir un refuge aux personnes dans le besoin comme en témoignent les petites chambres situées à l’étage.

Pourquoi est-il inutile de jouer au méchant en entretien ?

Il n’est pas rare de tomber sur un recruteur qui volontairement se veut « méchant ». Cette personne jouant ce rôle de policier n’a en fait rien compris, d’autant plus que cette façon de procéder est bien connue des candidats.

Ces recruteurs qui prennent un malin plaisir à « torturer » leurs candidats ont en fait une vision assez archaïque du processus de recrutement ou alors ont été eux-mêmes mal formés. Peut-être ont-ils eux aussi été confrontés à ce genre de pratique, et ainsi le reproduise t-il par mimétisme.

L’idée est de déstabiliser afin de soutirer des informations. Or ce postulat n’est valable que lorsque les candidats cachent la vérité ou tentent de l’embellir. Plutôt que d’agir de la sorte, il vaut mieux faire preuve d’astuce pour tenter de déceler le vrai du faux lorsque l’on fait passer un entretien.

Sachez également que mener un entretien en mode interrogatoire donnera une mauvaise image de vous, et une mauvaise image de l’entreprise pour laquelle vous travaillez.

Pour un premier contact avec un potentiel futur collaborateur, il y a mieux comme entrée en matière. Il y a plusieurs réactions possibles de la part du candidat. Celui-ci peut, après avoir été déstabilisé, se mettre d’accord avec tout ce que vous dites pour éviter cette zone d’inconfort où il se sent jugé et mal à l’aise. Ainsi, vous obtiendrez des réponses manquant de crédit, allant dans votre sens certes, mais n’étant que très peu recevable car non sincères. Au final, vous obtiendrez l’exact opposé de ce que vous recherchiez, à savoir la vérité.

Les candidats peuvent également réagir en se braquant totalement, en faisant preuve de prudence sur chacune de leurs interventions et ainsi manquer de spontanéité. Ce mécanisme de défense est très compliqué à percevoir et ainsi cela biaisera une fois de plus les réponses du candidat.

Les candidats peuvent également perdre tous leurs moyens, plonger dans une forme de mutisme par peur de se retrouver à nouveau chahuté.

L’entretien est déjà un exercice stressant pour un candidat. Se comporter comme un enquêteur n’aura aucun effet bénéfique, bien au contraire. Cela ne prouvera rien du tout par rapport aux compétences du candidat, pas même des lacunes dans la gestion du stress.

Il est tout à fait possible de réussir à faire parler les candidats en étant agréable et bienveillant. Plus l’on se sent à l’aise, plus les barrières de défense diminuent et plus l’on consent à parler sans filtre et donc être honnête et soi-même. C’est pourquoi, opter pour des endroits neutres tels que des cafés ou des restaurants est le meilleur moyen de désacraliser un entretien. En optimisant le confort de la personne avec laquelle vous vous entretenez, celle-ci sera bien plus encline à donner des informations intéressantes et véridiques.

Il y a également un moyen astucieux d’obtenir des informations spontanées. Il s’agit de simuler la fin de l’entretien, par exemple en fermant son cahier de notes. Continuez d’échanger avec le candidat pendant encore un petit moment de manière informelle, celui-ci aura l’impression que l’entretien est terminé et que durant ce temps off il ne sera pas jugé avec l’oeil du recruteur.

Pour conclure, pour optimiser un entretien, il faut mettre votre interlocuteur dans les meilleures dispositions afin que celui-ci soit enclin à parler de lui et de ses expérience de façon spontanée et honnête.

Les Maisons Fantômes de Do Ho Suh

Do Ho Suh est un artiste coréen d’une cinquantaine d’année ayant fait ses classes à Séoul mais résidant désormais aux Etats-Unis, à New York.

A la suite de son service militaire, le jeune étudiant des Beaux-Arts en peinture orientale a déménagé aux USA afin de poursuivre sa formation à la Rhode Island School of Design mais également dans la prestigieuse Université Yale.

L’artiste coréen est reconnu pour ses sculptures complexes qui défient les notions conventionnelles d’échelles et d’espace. Habitué à mettre en perspective des sentiments ou des notions dramatiques, nous nous intéressons aujourd’hui à son dernier projet, ses «  Maisons Fantômes »

Ce projet est sûrement l’un des plus longs et fastidieux qu’il a mené. Il s’étend sur une période de 25 ans. En effet, durant toutes ces années, l’artiste a travaillé sur des habitations entières en utilisant un matériau – les tissus de polyester – ainsi qu’une technique – la transparence.

En jouant avec les superpositions de tissus, les couleurs et la transparence, l’artiste a réussi à atteindre un niveau de précision et de détails avec un matériau qui n’est pas le mieux adapté pour la construction.

Largement inspiré par les différentes bâtisses dans lesquelles il a résidé, Do Ho Suh a cherché à exprimer le long voyage que représente sa vie. En effet, sont représentés les appartements et maisons qu’il a traversé lorsqu’il vivait encore à Séoul, mais aussi à Londres et New York.

Cette oeuvre gigantesque n’est absolument pas fixée au sol, tout est suspendu, d’où cette notion bien réelle de« fantomatique ».

Ces maisons sont installées dans les plus grands musées à travers le monde, notamment le MoMA, le Tate Modern ou bien encore à la Biennale d’Architecture de Venise.   

La créativité n’est pas toujours source de réussite

Un adage dit que le mieux est l’ennemi du bien. Et bien, c’est totalement vrai. Les concepts, aussi novateurs soient-ils, n’ont guère de valeur, si l’on n’est pas capable d’y apporter une vision rationnelle et entreprenariale. Avoir une idée, c’est une bonne chose, la mettre en oeuvre pour développer un business est un tout autre défi.

Nombreux sont les entrepreneurs, qui se réveillent un jour avec une idée du tonnerre et se disent  « Et si j’essayais ? » Ainsi, vous vous asseyez à votre bureau, votre idée commence à prendre forme et vous vous dites que cela ferait un excellent business. 

Votre esprit s’emballe, de nouvelles idées viennent s’agréger et en l’espace de quelques heures de réflexion, votre concept s’est transformé en une feuille de route complexe. Sans même vous en rendre compte, vous avez presque tué dans l’oeuf votre concept. Voici pourquoi :

La simplicité, clé de la créativité

Le professeur Theodore Levitt, à qui l’on doit la paternité du terme « globalisation des marchés », souligne le fait que les gens sont constamment animés par des idées créatives. Toute la difficulté repose sur le fait de les mettre en oeuvre. Etre en mesure de les organiser et de les appliquer s’avère beaucoup plus compliqué.

Ainsi, une multitude d’idées qui, sur le papier, semblent excellentes, se révéleront irréalisables à cause de facteurs extérieurs auquels on ne réfléchit pas au préalable.

En tant qu’ancien concepteur-rédacteur, mon métier était d’avoir des idées de concepts publicitaires afin de promouvoir ou vendre des produits/services. Ce que me disait mon directeur de création est finalement valable aussi pour tout entrepreneur : « La simplicité est ce qu’il y a de plus dur à trouver. » Une idée simple doit pouvoir se résumer en une phrase, deux maximum. Avec trop d’explications annexes, l’idée s’affaiblit et vous perdez l’intérêt de votre auditoire.

Toute idée peut être améliorée. Il est d’ailleurs tentant de toujours challenger son idée pour la rendre plus complète. Mais si vous voulez concrétiser votre projet, vous devez garder votre idée aussi simple que possible (du moins au début).

Des idées oui, mais surtout des actions

Vous faites peut-être partie de ces gens qui ont souvent de bonnes idées et vous n’hésitez pas à en parler autour de vous. Dans un premier temps, l’approbation de vos interlocuteurs vous donnera un sentiment de satisfaction, presque comme si vous aviez réellement concrétisé ce projet.

De ce fait, vous serez alors moins enclin à le mettre en oeuvre. Les psychologues de l’Université de New-York nomment ce phénomème « l’auto-achèvement symbolique ».  Le simple fait d’avoir partagé une idée et qu’elle soit bien reçue vous donnera la fausse impression de l’avoir déjà accomplie.

Afin d’éviter d’entrer dans l’auto-achèvement symbolique, soyez plus exigeant et plus discret. Privilégiez l’action. Le processus d’innovation repose sur l’observation et l’expérimentation. N’hésitez pas à confronter les avis radicalement différents pour vous assurer de la viabilité de votre projet.

Bien sûr, il existe des entreprises qui ont les capacités d’innover constamment. Mais ces entreprises ne sont pas nombreuses, et surtout, elles ont fait de cette méthode leur fond de commerce. Google, Apple, Facebook, Amazon en sont de parfaits exemples, chaque mois, au moins une innovation est à relever dans l’une de ces entreprises.

Ne pas perdre de vue ses objectifs

Pour développer une idée, il faut réussir à tenir le cap, faire preuve de rigueur et d’organisation pour ne pas se laisser happer dans les limbes de la créativité.

C’est un peu comme lorsque vous regardez une vidéo sur Youtube. Vous cherchez la vidéo d’un tutoriel Photoshop ou Cinema 4D, puis une suggestion va attirer votre regard, vous aurez plusieurs onglets ouverts, et au final, vous n’aurez pas avancé sur votre objectif premier qui était de regarder un tutoriel.

Si votre esprit passe d’une idée à l’autre, sans jamais les mettre en pratique, vous ne ferez que brasser de l’air et perdre du temps. Alors oui, avoir une multitude d’idées est précieux. Mais cela peut vous détourner de votre idée initiale, et vous finirez par ne plus savoir laquelle mérite le plus votre attention.

En psychologie, ce processus cognitif s’appelle plus communément « choix de surcharge ». Trop d’options risquent d’annuler vos capacités d’actions. Comme dans un restaurant en fin de compte. Vous voyez beaucoup de plat alléchants, mais vous êtes incapable de vous décider, puis vous finissez par opter pour quelque chose un peu au hasard, et souvent vous êtes déçu.

Le seul conseil que je pourrais donner, c’est de prendre son temps, d’analyser son projet sous tous les angles, de veiller à ne pas le complexifier trop prématurément. Une bonne idée est une idée simple qui a un potentiel de développement.

ArchiBat Asie fête ses 10 ans !

En 2007, lorsque nous avons créé ArchiBat Asie, la Chine avait déjà démarré cinq années de croissance exponentielle que même la crise de 2008 n’a guère ralentie. Pendant cette période, le pays a développé intensément ses infrastructures, 33 000 km d’autoroutes, 16 000 km de voies ferrées… et l’architecture a suivi ce même rythme effréné. Pour mémoire le taux d’urbanisation de la Chine était de 37% en 2002, de 43% en 2009, son objectif étant d’atteindre 75% en 2050.

Tout à découvrir… passionnément

Notre aventure chinoise a débuté à Shanghai en 2007. Des débuts rocambolesques pour nous qui découvrions le marché chinois, dans notre premier petit bureau sur MoganshanLu loué dans l’agence de design VEP dirigée par XiongEr qui est maintenant a la tête de la marque de luxe chinoise Shangxia du Groupe Hermes.

Nous avions recruté un jeune manager en VIE, Antoine Moyon-Dorfmann qui avait déjà eu une expérience en Chine. Il avait travaillé dans une agence d’architecture américaine en tant que Marketing Manager, et bénéficiait d’une petite connaissance des affaires en Chine. Pour un jeune manager, qui avait tout à prouver, la création de la filiale d’ArchiBat RH à Shanghai était une opportunité rare et un réel challenge Nous lui avons fait confiance tout en lui apportant un grand soutien. Sa passion pour la Chine et sa réelle envie de s’y ancrer ont été des éléments essentiels dans sa réussite.

Antoine Moyon-Dorfmann était en charge de la création de la structure, du management, du développement commercial, du marketing et de la direction opérationnel. Lourde tâche qu’il mena brillamment. Très vite, il a été épaulé par deux consultants architectes, Chizuko Kawarada, japonaise francophone (qui a poursuivi sa carrière à la direction de Kengo Kuma Paris) et Stéphanie Boisson, consultante formée et envoyée par ArchiBat Paris pour une mission d’un an.

Difficultés et challenges

Notre première difficulté fut de constituer un fichier de candidats qualifiés avec l’obligation de recruter sur place car nous recherchions des profils parlant chinois. Or les candidats potentiels ne comprenaient pas toujours notre rôle de conseil auprès d’eux, et ce que nous pouvions leur apporter car ils n’étaient jamais passés par un cabinet de recrutement.

La deuxième difficulté a été de constituer une équipe de consultants compétents parlant à la fois anglais et chinois, et ayant une parfaite connaissance des métiers créatifs.

La troisième difficulté fut de développer la réputation et l’expertise d’ArchiBat RH en Chine, connue surtout auprès des agences d’architecture françaises et des candidats francophones. L’objectif en Chine était de créer cette même réputation d’excellence afin de se démarquer de nos concurrents généralistes aux sélections peu pertinentes.

Notre quatrième difficulté était de développer les services d’ArchiBat RH auprès des agences chinoises qui n’avaient pas le réflexe d’appeler un prestataire de service pour le recrutement  et de prospecter en dehors du domaine de l’architecture dans le retail, l’hôtellerie, mobilier de bureaux, évènementiel, publicité/communication etc…

La cinquième difficulté, et pas des moindres, a été la complexité administrative chinoise !

ArchiBat Asie a mis 3 ans avant de prendre un réel essor. Le dynamisme de l’équipe en place, une plateforme de candidats spécialisés et immédiatement opérationnels et une méthodologie de sourcing ultra performante nous a permis de déjouer tous les pièges de l’entreprenariat en terre chinoise.

Les premiers succès

Beaucoup d’entreprises de diverses nationalités nous ont fait confiance mais c’est la collaboration avec de grandes agences chinoises et américaines dans les années de crise, de 2009 à 2011, qui nous a permis de réellement nous développer. Durant ces années là, les agences américaines se sont implantés en nombre en Chine en raison du marché immobilier difficile aux USA et avaient un besoin très important de personnel. Les entreprises chinoises ont également beaucoup fait appel à nos services pour recruter des talents occidentaux. Enfin, depuis 2012 et jusqu’à ce jour, nos clients sont surtout intéressés par les profils appelés « returnees », qui sont des candidats chinois ayant étudié et travaillé à l’étranger, en Amerique du Nord, Australie ou Europe.

Une des clés du succès d’ArchiBat Asie a également été l’essor des nouvelles technologies.  Lorsque nous avons démarré en Chine en 2007, Facebook était naissant, personne ne connaissait Linkedin et Wechat n’existait pas. Nous avons toujours été parmi les premiers à utiliser ces vecteurs pour optimiser notre sourcing de talents, le développement de notre société et la communication de nos offres.

10 ans plus tard, alors que maintenant toutes les agences de recrutement utilisent ces outils digitaux, Archibat Asie a gardé un réel avantage compétitif de cette utilisation précoce.

10 ans après

Depuis 2016, nous notons un regain d’intérêt pour les profils occidentaux alors qu’un grand nombre d’entre eux ont déserté la Chine ces dernières années. En effet, les crises ou relances économiques dans le monde ont toujours impacté les flux de candidats arrivant en Chine à la recherche d’opportunités professionnelles. L’arrivée des candidats espagnols, souvent confirmés, entre 2010 et 2015, ou l’arrivée des américains, entre 2008 et 2012, dont les agences d’architecture chinoises raffolent car ils ont de l’expérience sur les grands projets, ont rythmé et façonné notre travail. Toutes ces rencontres nous permettent aujourd’hui de proposer des talents venant du monde entier. La raréfaction des étrangers en Chine depuis 2015, lié au ralentissement économique, a provoqué une pénurie de main d’oeuvre étrangère et beaucoup de sociétés de tous horizons nous appellent pour recruter des professionnels occidentaux, n’hésitant pas à embaucher des talents qui ne sont pas sur place.

Nous observons que les exigences en matière de recrutement tendent à s’homogénéiser entre les entreprises occidentales et chinoises. En effet, les sociétés chinoises, dans leur volonté de s’internationaliser veulent jouer d’égal à égal avec les marques occidentales et se dotent de moyens importants pour y arriver, notamment dans le domaine du Retail et du luxe où les salaires des talents créatifs sont très nettement en hausse.

ArchiBat Asie réunit maintenant une équipe de 12 personnes autour d’Antoine Moyon-Dorfmann, son manager : 4 consultants confirmés assistés de 2 chargés de recherches, 2 sourceurs, 2 assistants ainsi que notre fidèle responsable administrative. Toute l’équipe est bilingue chinois-anglais, certains parlent également le français. Nous recrutons plus de 300 professionnels chaque année sur toute l’Asie, principalement à Shanghai, mais aussi à Beijing, Shenzhen, Hong Kong, SIngapour et en Asie du Sud-Est. 80% des candidats que nous plaçons sont des profils parlant chinois couramment et 20% sont des profils occidentaux avec une excellente connaissance de la Chine.

En 2017, nous recrutons des profils, en architecture bien sûr, notre expertise d’origine, mais aussi dans tous les domaines créatifs : Packaging, Graphisme, Visual Merchandising, Design industriel, Fashion Design, Publicité, Communication…

Forts de notre expérience du recrutement dans ces domaines, nous avons lancé « Absolute Linkers » pour les domaines Administratif, Marketing, Sales, IT, Finance, RH et Digital, avec une approche résolument fidèle à notre ADN « Out of the box » !

Ces 10 années passées à Shanghai ont fait de nous les témoins privilégiés de l’évolution de cet immense territoire et nous ont appris à modeler et affiner notre point de vue sur la Chine. La croissance reste encore insuffisamment homogène dans sa répartition et l’inflation fragilise quelque peu les avancées du pays. Consciente de ses fragilités, la Chine mise sur le développement des nouvelles technologies, sur les activités de services et sur l’élévation du niveau de qualification de sa population. Dans cette perspective, les échanges de la Chine avec le reste du monde ne pourront que s’intensifier encore.

http://www.archibat.cn/cn

https://www.absolutelinkers.com/

 

Quand l’art envahit un parking !

Les parkings sont généralement des endroits dépourvus de toute touche artistique, souvent peu attrayants voire carrément glauques. Cependant, grâce à certaines initiatives, il est possible de leur redonner un peu de vie. C’est ce qu’a fait l’artiste argentin Elian Chali. En jouant avec les perspectives qu’offre ce parking situé dans la région de Saint-Gervais, l’artiste a interprété l’architecture du site comme une gigantesque peinture spatiale immersive.

L’artiste graffeur n’en est pas à son coup d’essai, c’est d’ailleurs un habitué des installations anamorphiques. Happant les visiteurs par le biais de ses formes géométriques ainsi qu’une large palette de couleurs acidulées, ce design donne une toute autre dimension à ce parc de stationnement.

L’objectif d’Elian Chali est d’utiliser la peinture à des fins sculpturales. Son installation englobe aussi bien les murs, que le sol ou encore le plafond, et les perceptions des piétons et des automobilistes sont constamment modifiées.

«Cette œuvre d’art, qui utilise la géométrie de base et les couleurs primaires, utilise les éléments d’architecture présents», décrit Chali. «Chaque élément adopte une nouvelle fonction et l’espace devient une immense sculpture».

Cette réalisation a été présentée par la plateforme d’art contemporain 2KM3 qui a inauguré son lancement au travers d’un projet réunissant plus de 11 artistes venus des quatre coins du globe. En effet, Elian Cheli n’est pas le seul artiste à avoir participer. Ce sont donc 10 autres talents qui ont investi chacun des étages du parking pour habiller ses murs. (cf video)

2KM3, c’est un drôle de nom qui fait référence aux 2000 mètres cubes dont chaque artiste disposait pour exprimer ses talents. En quelques chiffres, ce parking représente 6500 litres de peinture acrylique, 2500 bombes aérosols, 11 étages, bref 11500 mètres carrés de surface peinte !

L’artiste qui se distingue le plus reste tout de même Chali car son oeuvre implique le mouvement et non pas la simple contemplation. Il affirme que son but était de permettre aux visiteurs de « respirer à l’intérieur d’une oeuvre d’art ».

Casser la routine, devenir acteur et non plus simple spectateur et promouvoir l’interactivité, voilà les motivations de l’artiste argentin.

L’été, une période idéale pour le business ?

Alors qu’en règle général, la majorité des Français se prélassent au soleil pendant le mois d’Aout, il y en a certains qui appréhendent cette période de l’année plutôt creuse. Ce sont les freelances et les entrepreneurs.

Pendant l’été, les entreprises, aussi bien online que offline ont tendance à tourner au ralenti. En effet la majorité des clients B2B sont eux-mêmes en vacances. Pour l’activité B2C, à l’exception de certains domaines spécifiques comme le tourisme, elle est également moins porteuse durant cette période estivale. L’attitude générale décontractée de l’été signifie des délais moins rigoureux, peu de nouveaux projets et une charge de travail plus légère.

Ceci étant dit, l’été ne doit pas non plus être une période où l’on ferme boutique, et ceci est d’autant plus valable lorsque l’on est un entrepreneur. Cette période calme à mi-année permet une réflexion plus en profondeur sur les grandes orientations à prendre dès septembre. A ce moment là, l’annéee n’est pas jouée et l’on peut redresser la barre en prenant le temps d’analyser ses réussites et ses erreurs afin d’impulser des changement stratégiques pour le second semestre.

Votre équipe est-elle au top ?

L’été est le moment idéal pour faire le point sur l’équipe en place et réfléchir à votre politique d’embauche. Alors oui, généralement les entreprises n’embauchent que très peu durant cette période, néanmoins c’est le bon moment pour mettre en place votre stratégie pour la rentrée et au delà. Prenez du temps pour évaluer les membres de votre équipe et étudier leurs performances. N’oubliez pas que vous êtes à la moitié de l’année et que vous n’aurez plus ensuite cette flexibilité d’emploi du temps pour rencontrer chacun de vos collaborateurs. L’objectif est d’optimiser l’organisation du travail et définir ensuite vos priorités en matière d’embauche.

Transformez vous en cost killer

Cette période d’été est également un moment idéal pour faire un point sur les dépenses de l’entreprise. Ainsi, vous aurez plus de temps et de latitude pour repérer quelles sont vos dépenses inutiles et de ce fait, réduire certains coûts. Que ce soit le papier de votre imprimante, votre budget publicitaire en ligne ou vos notes de frais et celles de vos collaborateurs, vous aurez le temps d’analyser ce qui vous rapporte de l’argent, mais aussi ce qui vous en fait perdre. Parfois certaines coupes de budget, aussi minimes soient-elles, peuvent avec le temps, être largement bénéfique pour votre compte en banque.

Optimisez vos produits et services !

Vous aurez également du temps pour repenser vos produits et services. Si l’été s’avère être une période creuse pour votre business alors que celui-ci n’est pas sensé être saisonnier, peut-être que vous pourriez optimiser vos produits et services pour qu’ils soient rentables toute l’année. .

Vous pourriez par exemple monétiser votre blog d’entreprise en produisant du contenu de qualité et l’affilier à d’autres sociétés pour créer un revenu complémentaire. Vous pourriez également vendre du « savoir », autrement dit votre expertise, par le biais de supports digitaux tels que des ebooks, des cours en ligne ou des webinars.

Vous pourrez surtout mettre en place ce que vous aviez en tête depuis un certain temps, car votre agenda est nettement moins rempli.

Evitez de lancer des nouveaux projets durant cette période mais peaufinez ceux que vous aviez déjà commencé avant l’été. Ainsi, vous garderez vos équipes motivées, gagnerez du temps avant la rentrée et vous serez prêts à les présenter dès le retour de vos collaborateurs et/ou clients.

En somme, il ne faut pas voir l’été comme une période de vache maigre mais plutôt comme une opportunité à saisir pour optimiser le développement de votre entreprise et enfin, réaliser ce que vous n’aviez pas le temps de faire en début d’année. La ressource principale dont vous disposerez, c’est la ressource « temps ». Et comme le dit si bien l’adage, le temps c’est de l’argent.

L’entretien de recrutement Nord-Américain

Group of happy business people congratulating cheerful African American man on getting a job at their office.

Notre société a considérablement évolué au cours de ces 15 dernières années. L’apparition des smartphones, l’accès à internet, la transformation des médias, les réseaux sociaux et, plus récemment, l’ubérisation des métiers, ont modifié en profondeur notre manière de consommer, de travailler et donc de recruter.

Au vu de cette mondialisation qui s’opère depuis plusieurs décennies, les entreprises, si elles souhaitent rester compétitives, se doivent d’embrasser cette dimension globale. Que ce soit dans les grands groupes ou dans les PME, il s’avère essentiel pour les DRH et dirigeants de savoir repérer, évaluer et convaincre des candidats internationaux car le marché des talents est devenu mondial.

Grâce à internet, notamment Linkedin, il est maintenant possible d’avoir accès en quelques clics à des profils de toute origine et le maniement de ces ressources est indispensable si l’on souhaite procéder à des recrutements internationaux. C’est ainsi que le format d’entretien nord-américain s’est imposé comme modèle de référence.

Cela ne s’explique pas seulement par le fait que l’anglais est la langue la plus parlée dans les échanges internationaux. C’est ce modèle d’entretien basé sur le concret et le factuel, et non le ressenti qui parvient le mieux à lisser les différences culturelles. Ce type d’entretien étant transposable dans tous les pays, il permet de benchmarker des candidats d’origines différentes.

Mais dans les faits, comment se passe un entretien de recrutement nord-américain ?

« L’entretien nord-américain s’est développé dans un cadre législatif et réglementaire spécifique et dans une culture et des modes d’éducation différents de notre modèle européen. » Voici comment Claude d’Estais, auteur de « S’entrainer à l’entretien de recrutement … même à la dernière minute !, définit ce type d’entretien.

La rigueur législative américaine

Bien que la France ait essayée de mettre en place une normalisation des processus de recrutement afin de promouvoir l’équité entre les candidats, cela n’est pas toujours respectée. À l’inverse, les pays Nord-Américains ont fait de la non-discrimination leur fer de lance. Autrement dit, tout ce qui relate de la sphère personnelle n’est jamais mentionné par un recruteur. Que ce soit l’âge, la religion ou le statut marital. Néanmoins, ces sujets peuvent être abordés à l’initiative du candidat s’il souhaite parler de lui-même et apporter quelques éléments clés sur sa personnalité. Mais ces questions ne seront jamais évoquées par le recruteur.

Valoriser toutes les expériences

« Dans la vie, soit je gagne, soit j’apprends » disait Nelson Mandela. Et bien c’est ce que prône ce type d’entretien. En d’autres termes, les recruteurs favorisent le partage d’expériences, réussies bien entendu, mais encouragent aussi les candidats à parler de leurs échecs. C’est d’ailleurs dans l’échec que l’on apprend le plus. Cette manière de procédé est profondément ancrée dans la culture américaine : toujours favoriser la confiance en soi, célébrer ses réussites, ne pas cacher ses échecs et ne pas se sous évaluer.

Le candidat américain partagera facilement des éléments factuels, illustrés par des chiffres alors que le candidat français parlera plutôt de stratégie au lieu de détailler les résultats obtenus car il ne veut pas se « survendre ». Le candidat américain est naturellement plus ouvert et communicatif alors que le français, plus réservé, peut paraitre arrogant ou manquant de confiance en lui.

Rien n’est tabou dans la sphère professionnelle

Il est bien connu que les anglo-saxons n’ont aucun problèmes à aborder les questions d’argent. Les échecs, comme dit précédemment, ne sont pas mal-perçus. Le licenciement n’est pas tabou non plus, il n’est pas appréhendé  comme un manquement personnel. Il transcrit uniquement la cessation de collaboration à un moment T. En France, parler d’un licenciement est souvent mal vu car implicitement il remet en cause les compétences du candidat. Dans le contexte nord-américain, le fait de quitter une entreprise n’est pas non plus quelque chose que l’on doit passer sous silence. Il s’agit simplement de montrer que cette séparation était motivée par une opportunité extérieure, un nouveau challenge à relever.

Pour conclure, on peut dire que, dans l’entretien nord-américain, le regard posé sur le candidat est positif et le recruteur ne cherche pas à le « coincer » à tout prix. L’objectif est de toujours voir le bon côté des choses, tirer le meilleur de chacune des expériences pour ne garder que ce qui a fait évoluer et grandir.

Il nous semble que les entreprises françaises vont devoir faire évoluer leurs pratiques du recrutement et assimiler ces codes pour pouvoir élargir leurs recrutements à l’échelle internationale.

Un gratte-ciel Moscovite dans le paysage de Manhattan

DBOX is a creative communications agency that builds brands and develops immersive marketing campaigns for the fields of property development, architecture and the arts. DBOX was founded in 1996 and maintains studios in New York, London and Miami. DBOX has received awards from the Academy of Television Arts & Sciences (Emmy® Awards), The Art Directors Club, World Luxury Award, American Design Awards, Communication Arts and The International Property Awards, and our work has been exhibited at some of the world’s most respected art institutions, such as The Museum of Modern Art (MoMA), The Museum of Contemporary Art in Tokyo, The Art Institute of Chicago, New Museum and The Museum of Contemporary Art in Los Angeles.

L’agence d’architecture Moscovite Meganom a dévoilé son dernier projet de grande envergure, et on peut dire que le résultat est étonnant. Les relations diplomatiques Américaines et Russes ne sont pas au beau fixe, néanmoins ce projet qui va bientôt voir le jour a réussi à mettre tout le monde d’accord.

Un gratte-ciel atteignant plus de 300 mètres de haut va venir s’immiscer dans le paysage vertical de Manhattan, plus précisément au 262 Fifth Avenue, situé dans le quartier NoMad de la ville non loin de Madison Square. Le propriétaire du site, l’entrepreneur Boris Kuzinez, avait deja proposé ses plans en Septembre 2016. Pour une somme avoisinant les 100 Millions de dollars, Boris Kuzinez n’avait pourtant pas la certitude que ce projet serait accepté.

Il faut savoir que l’agence Meganom et l’entrepreneur n’en sont pas à leur coup d’essai. Ils avaient déjà travaillé ensemble sur un projet en Russie, le marché Tsvetnoy Central à Moscou qui a d’ailleurs reçu le prix du Meilleur Design d’Intérieur en 2010.

Cette collaboration sur le sol américain sera en revanche une première pour les architectes Moscovites et l’entrepreneur, mais ce sera également le plus grand gratte-ciel jamais construit par un architecte russe aux Etats-Unis.

Ce gratte-ciel résidentiel aura une façade réalisée en aluminium et en verre. Une structure en métal au sommet de la tour fera office de pont d’observation pour offrir aux résidents de l’immeuble une vue à couper le souffle. Ce projet aura également la particularité d’intégrer au nouveau building les bâtiments existants adjacents dont un immeuble d’une douzaine d’étages au 262 Fifth Avenue. Meganom vante ainsi les mérites de sa conception respectueuse de l’environnement.

L’appartement situé au sommet de la tour sera dédié à des évènements privés. Avec une vue sur tout Manhattan, aussi bien au Nord qu’au Sud, à 180 degrés, la sensation de flotter au-dessus de la ville sera bel et bien là.