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Une maison tout confort de seulement 37m² !

L’agence d’architecture américaine Wheelhaus, qui s’est spécialisée dans la création de maisons mobiles, présente son nouveau projet : une maison de seulement 37m² ! Cette maison mobile est un mariage réussi entre un petit espace à vivre et une organisation optimale de l’espace. Dans seulement 37 m², tous les besoins sont satisfaits. La Wedge Cabin est la maison idéale pour voyager à deux, tout confort! Petite, mais fonctionnelle, elle inclus un salon, une chambre, une salle de bain et un espace de cuisine. Elle est décorée dans un style rustique et délibérement simple.

maison mobile

Avec ses dimensions compactes, la maison peut être déplacée tractée par un véhicule.

maison mobile

Découvrez la maison sous toutes ses coutures en vidéo sur le site de l’agence. (lien du site)

Agenda du 09 au 15 février 2015 – Les expo architecture

Quelles sont les expo architecture cette semaine à Paris ?

Les expo architecture de cette semaine !

DESIGN ET ARTISANAT D’ART

  • DATES : du 2 février 2014 au 21 février 2015
  • OÙ : Hôtel de Ville de Paris, Salle des Prévôts, Place de l’Hôtel de Ville, Esplanade de la Libération, 75004 Paris
  • DESCRIPTION : 70 créateurs contemporains de Berlin et de Paris présenteront des pièces uniques de mobilier, à travers une scénographie épurée
  • SITE WEB : http://www.cma-paris.fr/expo/
  • TARIF : Plein tarif : 13€, Tarif réduit : 10€

OUVERTURE : tous les jours, sauf dimanche et fours fériés, de 10h00 à 18h30

AILLEURS / OUTWARDS

  • DATES : du 29 janvier 2014 au 09 mars 2015
  • OÙ : Cité de l’architecture & du patrimoine, Palais de Chaillot, 1 place du Trocadéro, 75016 Paris
  • DESCRIPTION : 10 bâtiments livrés hors de France entre janvier 2012 et décembre 2013, selon le palmarès du Grand Prix AFEX 2014
  • SITE WEB : http://www.cma-paris.fr/expo/
  • TARIF : Entrée libre

OUVERTURE : tous les jours sauf le mardi, de 11h00 à 19h00 ; nocturne le jeudi jusqu’à 21h00

VIOLLET-LE-DUC, LES VISIONS D’UN ARCHITECTE

OUVERTURE : tous les jours sauf le mardi, de 11h00 à 19h00 ; nocturne le jeudi jusqu’à 21h00

REVOIR PARIS

  • DATES : du 20 novembre 2014 au 09 mars 2015
  • OÙ : Cité de l’architecture & du patrimoine, Palais de Chaillot, 1 place du Trocadéro, 75016 Paris
  • DESCRIPTION : Vision futuriste de la Ville Lumière par François Schuiten et Benoît Peeters
  • SITE WEB : http://www.cma-paris.fr/expo/
  • TARIF : Plein tarif : 5€, Tarif réduit : Entrée libre

OUVERTURE : tous les jours sauf le mardi, de 11h00 à 19h00 ; nocturne le jeudi jusqu’à 21h00

ARS ARCHITECTONICA

OUVERTURE : tous les jours sauf le mardi, de 11h00 à 19h00 ; nocturne le jeudi jusqu’à 21h00

PARIS | UNE HISTOIRE. ART, ARCHITECTURE ET DESIGN DES ANNEES 1980 A NOS JOURS

OUVERTURE : tous les jours, sauf le mardi, de 11h00 à 21h00

Les particularités de la gestion des ressources humaines en Chine 

ressources humaines en chine

Les entreprises françaises sont de plus en plus nombreuses à franchir le pas et « oser » le marché chinois. Cependant, l’intégration dans l’environnement chinois nécessite de profondes adaptations aux réalités sociales et culturelles très différentes de la France. C’est notamment le cas en matière de gestion des ressources humaines. Fort de notre expérience sur le recrutement en Chine, nous vous proposons un éclairage sur les particularités de la gestion des ressources humaines.

La Chine, un marché de plein emploi

A l’inverse de la France, la Chine est un marché de plein emploi. Cela implique une gestion des ressources humaines très différente et davantage focalisée sur l’attractivité et la fidélisation des talents. En matière de gestion des ressources humaines, une distinction s’opère entre les entreprises d’État et les entreprises privées. Dans le cadre des entreprises d’État, les salariés chinois y poursuivent en général toute leur carrière. L’évolution de carrière est davantage basée sur les connections et le réseau professionnel du salarié. Dans le cadre des entreprises privées, il y a un turnover plus important. Cependant, pour ces entreprises, la gestion des carrières n’est pas une priorité. Cela s’explique par l’importance de la main d’œuvre chinoise, qui permet aisément de renouveler les effectifs.

Fidélisation des salariés chinois : un enjeu de taille

Nous vous parlions récemment (lien article Génération Y) des problématiques de fidélisation des jeunes actifs français. Le marché chinois est similaire sur ce point. Les actifs chinois ressentent le besoin d’évoluer rapidement dans leur poste, tant au niveau de leur rémunération que de leurs responsabilités. Il est de plus en plus courant pour les jeunes chinois de changer d’entreprises et de postes régulièrement. Dans ce contexte, l’évolution de carrière se fait en accéléré dans le but de fidéliser les talents. Dans certains domaines, il n’est pas rare de voir des titres de poste Senior attribués à des personnes ayant seulement 5 ans d’expérience. En terme de rémunération, les salariés chinois espèrent des augmentations fréquentes. Lorsqu’ils n’ont pas été augmenté pendant deux ans de suite, ils peuvent quitter une société sans même avoir essayer de négocier une augmentation. Les salariés chinois accordent également beaucoup d’importance à la formation, notamment en matière d’apprentissage des langues étrangères. Enfin, ils préfèrent généralement travailler au sein de grandes entreprises réputées plutôt que des PME, afin de s’assurer des meilleures opportunités de carrière dans un futur proche.

Les enjeux particuliers pour les agences d’architecture françaises

Les agences d’architecture réputées travaillant sur des projets de qualité, n’auront en général pas de difficultés à attirer des candidats talentueux. Cependant, leur gestion des ressources humaines doit mettre en place des stratégies de fidélisation. Les agences d’architecture françaises s’implantant en Chine pensent encore trop souvent que la Chine est un pays en développement et donc que les salaires sont bas. Or, les prétentions salariales chinoises dans le domaine de l’architecture sont élevées. Elles tendent à s’approcher des salaires pratiqués en France, voire de les dépasser. De plus, il est également nécessaire de s’adapter à la culture du bonus. En Chine, elle est liée au nouvel an chinois, le “Hongbao”, et se matérialise par de petites enveloppes que les chinois s’offrent pour se souhaiter une bonne année. Il est d’usage que les sociétés versent au moins un mois de salaire à titre de bonus lors du nouvel an. Le bonus peut s’élever jusqu’à 10 mois de salaire dans les entreprises publiques, où les salaires sont relativement bas. Ignorer cette coutume peut engendrer une forte instabilité des effectifs.

Cette instabilité est d’autant plus forte, du fait que le marché de l’emploi dans le domaine de l’architecture est très dynamique. Les agences d’architectures chinoises sont nombreuses et des agences du monde entier s’implantent dans les grandes villes chinoises. Il est fréquent que les candidats aient le choix entre trois ou quatre offres, voire plus. Même lorsqu’ils ne sont pas en recherche active, les salariés des agences sont souvent sollicités pour être débauchés par d’autres agences. Dans ce contexte, les agences françaises nouvellement implantées qui proposent des contrats de courte durée afin de réduire leurs risques, rencontrent des difficultés à embaucher des salariés compétents. Les actifs chinois, dans la plupart des cas déjà en poste, ne sont pas intéressés de quitter leur emploi pour un contrat d’une durée inférieure à un an.

Et vous, quelles difficultés avez vous rencontrés lors de l’implantation de votre entreprise en Chine en matière de recrutement ?

Les toits de Paris : bientôt classés patrimoine mondial de l’UNESCO ?

toits de paris

Sous le ciel de Paris, un trésor… Les toits de Paris, bientôt classés patrimoine mondial de l’UNESCO ? C’est le projet ambitieux initié par la maire du IXe arrondissement de Paris, Delphine Bürkli. Après avoir reçu le vote unanime de soutien du Conseil de Paris en septembre dernier, le coup d’envoi officiel de la candidature sera donné le 5 février.

Un hommage artistique et architectural aux toits de Paris

Les toits parisiens en zinc et en ardoise ont inspirés de nombreux artistes : parmi eux les peintres Van gogh (Vues de Paris), Caillebotte (Vue de toits), le cinéaste Truffaut et ses vues des toits de Paris dans Baisers Volés ou encore le photographe André Kertész… Loin de l’impression de grandeur titanesque des gratte-ciel américains, les toits de Paris se distinguent par leur discontinuité, leurs matières et parviennent à dégager une certaine harmonie.

L’objectif affiché de la candidature est de protéger et mettre en valeur les toits sur le plan touristique. « Nous voulons mettre en valeur un patrimoine méconnu et inaccessible pour aider Paris à innover en apportant un nouvel usage à cette cinquième façade », explique Delphine Bürkli. Elle entend valoriser un patrimoine historique, hérité en partie des grand travaux de rénovation menés par le Baron Hausmann au second empire. S’appuyant sur le succès récent des rooftops, elle propose la création de points de vue, de lieux sportifs ou festifs ou encore d’encourager l’utilisation des toits pour l’agriculture urbaine.

Les initiatives autour du lancement de la candidature

Dans le cadre de la candidature des toits de Paris au patrimoine mondial de l’UNESCO, la mairie du IXe organise une soirée le 5 février pour le lancement du comité de soutien à la candidature. Ce comité est destiné principalement à convaincre l’État français d’inscrire les toits de Paris sur la liste indicative des biens français au patrimoine mondial et de les sélectionner pour les présenter auprès de l’UNESCO. Il sera présidé par le journaliste et photographe Gilles Mermet, auteur du livre « Les toits de Paris ou l’art des couvreurs », et parrainé par le GCCP (Syndicat des entreprises de génie climatique et de couverture plomberie).

Lors de cette soirée, sera présenté le documentaire « Sur les Toits de Paris » de Morad Aït-Habbouche qui sera suivi d’une conférence. Pour les amoureux du paysage parisien, découvrez la bande-annonce officielle du documentaire !

 

Et après les toits de Paris ? Les façades haussmanniennes patrimoine mondiale de l’UNESCO ? Les bistrots parisiens ? Partagez vos suggestions !

 

Atelier Emploi jeudi 12 février 2015 : Salariés en repositionnement professionnel

atelier emploi

Atelier emploi et formation à destination des salariés, jeudi 12 février 2015 à 18h30, organisé par l’Ordre des architectes d’Île-de-France et animé par ArchiBat RH

Chaque 2e jeudi du mois, les architectes intéressés par une évolution de carrière salariée sont reçus par petits groupes pour une information sur la diversité des postes et des métiers s’offrant à eux et des conseils personnalisés (sur la base d’une étude du CV). Des sessions “Jeune diplômé – 1er emploi” ou “Salariés – Repositionnement professionnel” sont programmées alternativement.

Ouvert à tous sur inscription par mail à accueil@maisonarchitecture-idf.org
(attention places limitées : 15 participants maximum)

Lieu :Maison de l’architecture en Île-de-France – 148 rue du Fbg Saint-Martin 75010 Paris

Inscrivez-vous !

Portrait de Liu Ruifeng, architecte DPLG chinois 2/2

architecte

Liu Ruifeng, architecte dplg, fait partie de ces personnalités dont l’envergure s’impose d’emblée comme une évidence, construite au fil du temps, soutenue et portée par une exigence, une intelligence, et une finesse hors du commun.  Bientôt de retour en Chine après sept années passées en France, l’architecte revient avec nous sur son parcours. Découvrez la deuxième partie de son portrait.

Vous êtes le premier Chinois à avoir remporté le prix Paul Arfvidson à l’Académie des Beaux-Arts ?

Le Grand Prix d’Architecture est décerné par l’Académie des Beaux-arts française. Créé en 1975, il récompense un architecte ou un étudiant en architecture âgé de moins de 35 ans. Le prix Paul Arfvidson est le 3ème prix et je l’ai obtenu en 2009. Je suis le premier Chinois, lauréat de ce prix, ce qui m’a d’autant plus touché. C’est un concours d’idées. L’année où je l’ai présenté, il fallait travailler sur la ville d’Arles dont la partie historique est séparée de celle plus moderne par un pont. Je les ai reliées entre elles par une succession de différentes passerelles ; celles qui donnent sur la vieille ville reflètent la nouvelle ville et réciproquement. C’est un jeu de miroirs consistant à relier passé et  présent. Etant donné qu’Arles a établi en partie sa réputation sur la photographie et l’image, cela me semblait cohérent.

Vous avez toujours mené une activité libérale en parallèle de votre vie professionnelle ?

Depuis que je suis en France, c’est le cas en effet. J’ai participé à de nombreux concours d’idées, à des prix aussi. C’est très chinois. Les Français nous taquinent un peu là-dessus. En Chine, nous sommes nombreux, alors, les prix, les distinctions permettent de nous démarquer et de nous confronter aux autres, de voir quelle valeur a notre travail. Aujourd’hui, l’architecture n’est souvent basée que sur l’image, sur la réalisation de formes qui ne s’accordent pas nécessairement au contexte. Je pense qu’un bon architecte a du savoir-faire et qu’il a un vrai rôle à jouer dans l’amélioration de la  qualité des espaces de vie. C’est pourquoi, je me suis associé avec un autre architecte à Shanghai et je rentre en Chine, avec cette perspective à l’esprit.

Pensez-vous que vos années d’expérience en France vous serviront à votre retour ?

Naturellement. C’est certain qu’il y aura des ajustements à apporter, ne serait-ce qu’en termes d’échelle et de réglementation. En France, j’ai beaucoup travaillé aux phases de conception des projets en agence et dans mes travaux personnels car mon objectif consiste à esquisser les ébauches de mon propre style, afin d’injecter à terme ma propre vision architecturale dans mes projets en Chine.

En architecture, nous fonctionnons beaucoup par comparaison, par association. Lorsque je suis en France, mon point de comparaison reste la Chine, et réciproquement. Lorsque l’on vit dans un même endroit tout le temps, notre espace quotidien nous semble évident. Ce n’est que lorsque l’on se trouve dans une situation qui nous pousse à la comparaison que l’on constate à quel point notre environnement est le fruit d’une culture, d’un travail : rien n’est naturel.

Une Passion ?

Tout ce qui est nouveau !

Vos sources d’inspiration ?

Cela peut sembler paradoxal, mais les livres d’Histoire.

La France pour vous c’est…

Une offre culturelle exceptionnelle.

Et la suite…

Architecte associé à Shanghai.

Devez-vous démissionner ? Le test d’Alfred

merci alfred

Est ce que votre emploi vous intéresse ? Devez-vous démissionner ? Les chiffres de Merci Alfred pour vous éclairer avec humour !

merci alfred

Expatriation : où partir ?

expatriation

C’était notre 6ème résolution pour le candidat en 2015 : et pourquoi pas oser la mobilité ? L’évolution de carrière est boostée par les expériences internationales. Une mission à l’étranger peut être le coup de pouce nécessaire à votre envol. Cependant, où partir ?

Le classement IDH : les 20 pays où il fait bon vivre en expatriation

L’Indice de développement humain (IDH), a été conçu par le Programme des Nations unies pour le développement, qui considère que le PIB ne suffit pas à décrire les conditions de vie et l’attractivité d’un État. L’IDH permet de classer les pays en fonction non seulement de leurs richesses, mais également de l’espérance de vie et du niveau de scolarisation des jeunes.

Dans le top 5 de l’IDH 2014 figure :

  1. la Norvège
  2. l’Australie
  3. la Suisse
  4. les Pays-Bas
  5. les États-Unis

En tant qu’européen, la Norvège, les Pays-Bas et la Suisse vous sont facilement accessible. En ce qui concerne l’Australie, nous vous informions dans notre précédent article de l’option très accessible du programme de visa australien « Working Holidays ». La possibilité de s’expatrier pour des raisons professionnelles aux États-Unis s’avère plus restreinte. En dehors des gagnants de la loterie annuelle des visas pour la diversité, les possibilités d’immigration restent limitées.

Mais choisit-on vraiment un pays pour s’expatrier en fonction des critères de richesse, santé et éducation ?

L’Expat Explorer d’HSBC : donnes moi tes critères et je te dirai où partir !

L’outil interactif Expat Explorer a maintenant 7 ans. C’est une des plus importante enquête internationale sur les expatriés. Sur la base de 9300 expatriés répartis dans plus de 100 pays, HSBC a mis au point un outil de classement des pays multicritères à destination des candidats à l’expatriation. L’outil Expat Explorer permet de classer les pays aussi bien en fonction du PIB, que l’accueil au sein des entreprises, l’offre de divertissement, la capacité à s’adapter à la nourriture locale ou au climat, mais encore selon les modes de transports locaux disponibles.

Candidat à l’expatriation ? Essayez-le tout de suite : Expat Explorer

Vous allez avoir de nombreuses surprises ! Par exemple, devinez quel est le pays qui obtient le meilleur score sur le critère de la gastronomie ? Le Japon ! L’Italie occupe la 2ème position, et la France la 7ème.

 

Et maintenant, si vous avez fait votre choix, n’oubliez pas de consulter avant de partir, les conseils pratiques du Ministère français des affaires étrangères pour bien préparer votre expatriation.

Imaginez Paris en 2050

paris en 2050

L’architecte Vincent Callebaut et le cabinet d’ingénieurs Setec ont planché pendant 4 mois pour imaginer Paris en 2050 et surtout rendre la ville plus écologique. Du coup, on se retrouve avec des immeubles végétaux, des rues pleines d’arbres et une flore omniprésente….

paris en 2050

paris en 2050

paris en 2050

paris en 2050

paris en 2050

paris en 2050

paris en 2050

Découvrez l’étude “Paris Smart City 2050” dans son intégralité.

Management pyramidal versus Management transversal : évolution de l’organisation des entreprises

management transversal

Depuis les années 80, une nouvelle forme de management émerge aux sein des entreprises : le management transversal. Pour s’adapter à une plus forte concurrence liée à la mondialisation, les entreprises sont de plus en plus nombreuses à chercher à sortir du modèle d’organisation traditionnel. Décodage des facteurs de cette évolution.

Le management pyramidal : un système de plus en plus critiqué

Le management pyramidal est un système d’organisation hiérarchique. Ce système fonctionne sur un mode décisionnel « top-down », sur la base d’échelons hiérarchiques strictement déterminés. Le manager dispose d’une autorité directe sur une équipe et a le monopole de la définition des missions et objectifs de ses membres. Il est en charge de la fourniture des moyens, de l’évaluation des performances et a une influence décisive sur la rémunération et l’évolution professionnelle de ses subordonnés.

Ce système d’organisation fait l’objet depuis quelques années de nombreuses critiques. Il est considéré comme trop rigide dans un monde où la mobilité professionnelle et l’innovation sont désormais les moteurs de l’entreprise. Le processus décisionnel est ralenti du fait des trop nombreux échelons hiérarchiques, alors qu’il est désormais nécessaire d’être hyper réactif pour faire face à la concurrence. Le management pyramidal tend également à favoriser la déresponsabilisation et à brider l’autonomie des employés. Il se révèle ainsi contre productif, car il ne favorise pas l’innovation.

Bousculer l’organisation traditionnelle de l’entreprise : le management transversal

Dans le cadre du système de management transversal, la structure hiérarchique subsiste mais le manager est chargé d’assurer une plus forte autonomie de ses subordonnés et se rendre plus accessible à leur égard. C’est un système basé sur la confiance et la communication. Le manager, assimilé à un chef de projet, doit permettre une prise d’initiative accrue des membres de son équipe afin de faciliter l’innovation. Son rôle principal est la coordination de l’équipe. Le circuit des décisions est simplifié par une structure hiérarchique plus horizontale, afin de faciliter la réactivité et introduire l’idée d’une responsabilité plus collective. Le modèle transversal promeut le dialogue entre les services et au sein des équipes en favorisant le décloisonnement de ceux-ci. Cela peut prendre la forme de groupe de travail intégrant plusieurs services et métiers, ou en terme d’organisation physique de la mise en place d’open space.

Le système d’organisation transversal a contribué à la création de nouveaux outils, tels que les plateformes participatives via l’intranet, afin de permettre la mise en commun des informations, des ressources, des compétences et des idées à travers les différents services. En matière de recrutement, l’évolution du management s’est également accompagnée d’un changement des profils recherchés. On recherche désormais davantage des profils de plus en plus atypiques, pluridisciplinaires et polyvalents.

Le modèle d’entreprise le plus avancé en matière de management transversal est la start-up. On parle même d’esprit start-up. La start-up mise sur la convivialité pour booster la motivation des salariés et leur capacité d’entreprendre. Elle promeut également le « team building » afin d’instaurer un esprit d’équipe et mettre en œuvre une organisation plus égalitaire.

 

Et vous, avez-vous observé une évolution du management au sein de votre entreprise ? Percevez-vous positivement cette évolution ?